Liste des formations de l'ESA susceptibles d'être éligibles au CPF

L'Ecole Supérieure d'Assurances (ESA) propose différentes formations enregistrées au RNCP du Bac+2 (niveau III) au Bac+5 (niveau I) dans les domaines de l'Assurance et de la Banque, en alternance.
L'ESA accompagne les salariés des entreprises tout au long de leur vie professionnelle sur leurs besoins en formations pour se réorienter, évoluer ou tout simplement acquérir de nouvelles compétences.
En mobilisant vos heures de DIF et de CPF, mais également en profitant d'un plan de formation à travers quelques journées de formation (une fois par semaine en général), vous permettant de continuer à exercer votre activité sans déstabiliser l'organisation de votre entreprise, l'EA vous accompagne dans l'obtention d'un titre inscrit au RNCP ou d'un certificat de compétence inscrit à l'inventaire de la CNCP.
La formation continue s'adresse à tous collaborateurs de sociétés ou mutuelles d'assurance, généralistes ou spécialistes, les collaborateurs d'agences générales d'assurance et/ou de cabinets de courtage ou de conseil, de la banque ou même à toute personne dans une entreprise ayant à gérer des problématiques liées aux risques ou souhaitant monter en compétences dans son entreprise.
Les formations continues proposées par l'ESA sont classées ci-dessous au sein de différentes grandes rubriques (pour consulter la fiche complète de la formation, cliquez sur l'intitulé de la formation : la fiche d'identité de la formation s'affichera alors).



Liste des formations continues de l'ESA

Formations RNCP

► Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise

Présentation de la formation :

Le management des risques représentant un enjeu de plus en plus important au sein des directions des entreprises, le Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise occupe un poste stratégique reconnu et intégré auprès des dirigeants.
Les activités d'audit, de développement de la culture du risque au sein des entreprises et de management pour mieux garantir l'entreprise contre les risques auxquels elle s'expose tout en obtenant une réduction des coûts des assurances forment les trois fonctions principales de son métier :

  • 1. Prémunir l'entreprise contre les recours liés à son activité
  • 2. Conseiller la direction pour mettre en oeuvre un plan de réduction des risques
  • 3. Manager la mise en oeuvre du plan de réduction des risques en réduisant le coût de la couverture assurantielle.

Les capacités attestées :

I/ Prémunir l'entreprise contre les risques :


  • Identifier les risques auxquels est exposée l'entreprise pour conseiller la direction sur une meilleure gouvernance des risques, notamment par la conduite d'audit des risques et la réalisation d'une cartographie des risques de l'entreprise.
  • Prouver sa capacité à analyser le cycle de gestion d'une entreprise.
  • Cerner les risques assurables ou non.
  • S'assurer que les sociétés d'assurances ont la solidité financière pour couvrir les risques qu'elles ont accepté de garantir.

La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Prémunir l'entreprise contre les risques ».

II/ Conseiller la mise en ouvre d'une culture du risque au sein de l'entreprise :

  • Développer une culture du risque auprès des salariés de l'entreprise.
  • Convaincre la direction générale de conduire une politique susceptible d'aboutir à un niveau de sécurité optimum.
  • Présenter un plan de prévention et de réduction des risques.
  • Conseiller l'ordonnancement dans la mise en oeuvre des actions retenues.
  • Procéder périodiquement à des expertises pour s'assurer de la mise en place des mesures retenues.

La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Conseiller la mise en ouvre d'une culture du risque au sein de l'entreprise ».

III/ Manager la mise en place et diriger le suivi d'un plan de continuité d'activité :

  • Lancer des appels d'offres pour obtenir les meilleures conditions tarifaires du marché.
  • Obtenir des mesures de prévention et de contrôle des risques, en réduisant le coût de la couverture assurantielle.
  • Proposer la création d'une captive.
  • Établir un plan de continuité et exercer la responsabilité hiérarchique du service des assurances.

La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Manager la mise en place et diriger le suivi d'un plan de continuité d'activité ».

Articulation entre les blocs de compétences et la totalité de la certification :


Il est exigé des candidats visant l'obtention de la totalité de la certification d'obtenir :
  • d'abord la validation du bloc « Prévenir l'entreprise contre les risques »,
  • puis du bloc « Conseiller la mise en ouvre d'une culture du risque au sein de l'entreprise »,
  • et enfin du bloc « Manager la mise en place et diriger le suivi d'un plan de continuité d'activité (PCA) ».

Ce, pour répondre à une nécessaire progression dans l'acquisition des compétences pour maîtriser les risques.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Obtention de la totalité de la certification :

Un examen de quatre heures est organisé sur le dernier jour de chaque bloc. Les candidats ayant validé, à l'issue des épreuves écrites, les trois blocs de compétences, obtiennent la certification « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise », titre de niveau I.

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons. Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de l'entretien de sélection.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF (Code RNCP : 17274 - CPF enregistré sous le n° 17274 auprès de la branche assurances).


► Expert en Ingénierie Patrimoniale

Présentation de la formation :

La directive européenne MiFID2 pour « Marché d'Instruments Financiers » mise en ouvre le 3 janvier 2017 réforme la distribution des produits financiers. Elle vise à renforcer la protection des consommateurs et réduire les conflits d'intérêts.
Ainsi la directive considère que le fait de percevoir une commission est antinomique avec la qualification d'indépendant qui impose d'être rémunéré directement par le client.
La création de cette certification s'inscrit dans ce contexte d'une évolution des conditions d'exercice du métier de Conseil et d'Expert en Ingénierie Patrimoniale.
Le devoir de conseil est le cour de la réforme voulue par la directive MiFID2. Il vise à créer un lien particulier et donc une responsabilité entre l'Expert en Ingénierie Patrimoniale indépendant et son client. De facto, la directive impose une forme de professionnalisation du conseil basée sur l'analyse de la situation du client, la compréhension de ses besoins, la formulation de propositions et les justifications de celles-ci. Les Experts en Ingénierie Patrimoniale qui revendiquent de donner une expertise indépendante devront fonder leur recommandation sur la comparaison d'un nombre suffisant d'autres solutions.
Les informations doivent être dorénavant données sous une forme normée qui favorise les comparaisons et dans un langage clair et accessible.

Les capacités attestées :

I/ Recueillir des informations personnalisées au cours d'un échange :


  • Identifier les objectifs du client pour valider conjointement qu'ils correspondent à ses attentes et entrent dans le cadre de la lettre de mission.
  • Conduire son client à quantifier et prioriser clairement ses objectifs patrimoniaux pour consigner de manière exacte et exhaustive toutes les informations nécessaires à sa mission.
  • Dresser le profil du client à partir de son histoire pour répondre avec pertinence à ses attentes et influer sur les recommandations à donner dans le cadre de sa mission.
  • Assembler et consolider les données et les informations recueillies pour élaborer le plan patrimonial.

La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Recueillir des informations personnalisées au cours d'un échange ».

II/ Analyser la situation patrimoniale globale du client :

  • Déterminer, la situation fiscale du client pour élaborer des hypothèses sur la base des informations collectées et des projections pertinentes.
  • Analyser la situation du client en termes de gestion des risques et d'assurances et l'étendue de la couverture en protection sociale du client pour déterminer si celle-ci répond à ses besoins.
  • Évaluer l'évolution possible des régimes de retraite obligatoires et facultatifs auxquels il souscrit ainsi que les revenus qu'il peut espérer de ses placements mobiliers et immobiliers pour déterminer si ses prévisions de ressources répondent à ses besoins.
  • Situer l'entreprise dans son environnement, ses ressources, cash-flow pour élaborer des hypothèses de valorisation de l'entreprise à la date envisagée pour sa cession ou sa transmission dans un cadre familial.
  • Réaliser des estimations sur la rentabilité du patrimoine du client pour couvrir ses besoins pendant les différentes périodes de sa vie et les dépenses décrites comme prévisibles dans les années à venir.
  • Analyser la situation financière du client en ayant une compréhension complète et intégrée de ses ressources et de ses emplois pour estimer l'interaction des différents aspects des ressources et des emplois du client.

La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Analyser la situation patrimoniale globale du client ».

III/ Présenter un plan patrimonial

  • Exposer l'état des actifs et des passifs du client et de ses flux de ressources et charges.
  • Élaborer des recommandations au regard des ressources et des charges, de ses passifs et de ses actifs.
  • Obtenir l'accord du client en couverture des ressources souhaitées au moment de la retraite, pour exécuter le plan selon ce qui a été convenu dans la lettre de mission.

La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Présenter un plan patrimonial ».

IV/ Assurer le suivi des changements impactant le plan patrimonial


  • Recueillir l'attention du client par une note sur la mise en ouvre des décisions prises suite à sa validation des recommandations pour l'informer du fait de son obligation d'information.
  • Assurer le suivi des changements intervenant dans la situation patrimoniale et familiale du client pour suggérer des adaptations au mieux de ses besoins.

La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Assurer le suivi des changements impactant le plan patrimonial ».
  • d'abord la validation du bloc « Prévenir l'entreprise contre les risques »,
  • puis du bloc « Conseiller la mise en ouvre d'une culture du risque au sein de l'entreprise »,
  • et enfin du bloc « Manager la mise en place et diriger le suivi d'un plan de continuité d'activité (PCA) ».

Modalités d'évaluation par bloc de compétence :

Le Bloc 1 sera évalué à travers une simulation d'un premier entretien. Les blocs suivants seront validés à travers des études de cas.

Articulation entre les blocs de compétences et la totalité de la certification :

Ce titre est établi en quatre blocs de compétences, chaque bloc est sanctionné par un certificat de compétence.
Il est possible de passer les quatre certificats en une année ou d'étaler ces blocs sur deux ou trois ans.
La validation de l'ensemble de ces blocs vous donne le titre de niveau I d'Expert en Ingénierie Patrimoniale. Il n'est pas nécessaire de suivre ces blocs dans l'ordre pour obtenir le titre de niveau I.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Obtention de la totalité de la certification :

Les candidats ayant validé, à l'issue des épreuves écrites, les quatre blocs de compétences, obtiennent la certification « Expert en Ingénierie Patrimoniale », titre de niveau I.

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de l'entretien de sélection.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche Assurances, il est possible de se faire financer en passant par son CPF (Code RNCP : 28007 - CPF enregistré sous le n° 198472 auprès de la branche assurances).


► Chargé de clientèle Assurances et Banques

Présentation de la formation :

Les métiers du secteur bancaire et ceux du secteur des assurances se sont rapprochés. Des directives harmonisent les règles de commercialisation des produits et services bancaires et d'assurances. Elles ont pour objet que tout acheteur reçoive une information complète et objective sur ces produits et services et un conseil prenant en compte la demande du client.
Les activités du Chargé de Clientèle se structurent autour de quatre fonctions :

  • 1. Conseiller et informer,
  • 2. Souscrire,
  • 3. Suivre, fidéliser et développer,
  • 4. Rendre compte de l'activité.

Les capacités attestées :

I/ Conseiller/Informer


  • Identifier les besoins du client/prospect en fonction de sa situation familiale et financière afin de lui présenter l'offre commerciale globale banque/assurance en conformité avec son devoir d'information.
  • Face à une demande de garantie, il conseille les clients/prospects en matière d'assurance de biens et de personnes pour les orienter vers le contrat le mieux adapté à leur situation.
  • Conseiller les clients/prospects pour préconiser, en fonction de leurs attentes, une solution (par exemple, ouverture d'un livret A, souscription d'un prêt travaux).
  • Quel que soit le produit, banque ou assurance, il aura à analyser la situation du client et à formuler son conseil adapté à la situation par écrit et signé pour pouvoir procéder à la souscription.

Modalités d'évaluation : MISE EN SITUATION : Le chargé de clientèle accueille dans son agence un prospect qui souhaite placer une épargne mensuelle correspondant à une dernière augmentation de salaire et qui interroge le chargé de clientèle sur quel produit il obtiendrait le meilleur rendement.
La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Conseiller et informer une clientèle en Assurance/Banque ».

II/ Souscrire

  • Il établit la demande de souscription d'un contrat d'assurance ou d'un dossier de prêt en arrêtant avec le client/prospect, les conditions des contrats (garanties, mensualités du prêt, taux d'intérêt.).
  • Il instruit selon la procédure d'acceptation des dossiers de crédit et/ou d'assurance, en appliquant les procédures de traitement établies pour souscrire un prêt ou un contrat d'assurance.

Modalités d'évaluation : MISE EN SITUATION SUR DES CAS REELS : Le candidat sera évalué sur sa capacité à identifier les besoins et les risques et à proposer les garanties en respectant les règles de souscription fixées par son employeur.
La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Souscrire un contrat en Assurance/Banque ».

III/ Suivre, fidéliser, développer

  • Gérer le portefeuille de clientèle qui lui a été confié, en prenant en compte les objectifs de chiffre d'affaires du plan d'action pour établir son plan de visite.
  • Il suit un portefeuille de prescripteurs en veillant à leur apporter les novations fiscales ou juridiques et sociales leur permettant d'orienter vers lui leurs clients particulièrement concernés par ces évolutions.
  • Cibler sur son aire de chalandise les professionnels recherchés comme nouveaux clients dans le cadre du plan d'action et leur apporter une valeur ajoutée caractérisée par une connaissance réelle de leurs métiers et de leurs besoins bancaires et d'assurances pour développer une clientèle de professionnels.

Modalités d'évaluation : MISE EN SITUATION ET ETUDES DE CAS : L'évaluation de sa performance tiendra beaucoup à une atteinte équilibrée des résultats obtenus sur ces deux plans : son plan de visite et ses contacts à distance. Rapport écrit destiné à sa hiérarchie qui sera le support de son entretien annuel d'évaluation.
La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Suivre, fidéliser et développer sa clientèle en Assurance/Banque ».

IV/ Rendre compte de l'activité


  • Distinguer les rendez-vous effectués auprès de prospects, de clients en portefeuille et de prescripteurs. Communiquer les résultats obtenus et la date envisagée pour le prochain contact et montrer comment son activité s'inscrit dans le plan d'action de l'agence.
  • Rédaction mensuelle d'une synthèse (souscriptions réalisées et ventilées selon les produits en nombre et en capitaux) et commentaire des résultats obtenus en proposant des actions correctrices.

Modalités d'évaluation : ETUDE DE CAS : Rapport de son activité en distinguant son obligation hebdomadaire de celle qu'il fait mensuellement pour lequel il fera part de ses réflexions personnelles et de ses propositions d'actions.
La validation de cette compétence est sanctionnée par le certificat « Rendre compte de l'activité en Assurance/Banque ».

Modalités d'évaluation par bloc de compétence :

Le Bloc 1 sera évalué à travers une simulation d'un premier entretien. Les blocs suivants seront validés à travers des études de cas.

Articulation entre les blocs de compétences et la totalité de la certification :

Ce titre est établi en quatre blocs de compétences, chaque bloc est sanctionné par un certificat de compétence.
Il est possible de passer les quatre certificats en une année ou d'étaler ces blocs sur deux ou trois ans.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Obtention de la totalité de la certification :

Il est exigé des candidats visant à la totalité de la certification d'obtenir la validation des blocs de compétences dans l'ordre décrit dans le référentiel de certification, ce pour répondre à une nécessaire progression dans l'acquisition des compétences pour maîtriser l'expertise recherchée.
La validation de l'ensemble de ces blocs vous donne le titre de niveau II de « Chargé de Clientèle Assurances et Banques ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de l'entretien de sélection.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche Assurances, il est possible de se faire financer en passant par son CPF (Code RNCP : 20506 - CPF enregistré sous le n° 14822 auprès de la branche assurances).


Formations inscrites à l'inventaire de la branche Assurance

Risques

► Certificat d'Analyse des Risques en entreprise

Présentation de la formation :

La nouvelle réglementation qui s'impose aux entreprises d'assurance (Solvabilité 2) met au centre de leur gouvernance l'analyse et la maîtrise des risques.
La certification apporte une compétence attendue dans les sociétés d'assurances, notamment pour répondre à l'évolution sociétale réglementaire qui touche le secteur. Cela facilite la mobilité professionnelle des collaborateurs au sein des métiers.
La certification, en étant en adéquation avec les besoins des entreprises, contribue à développer la sécurisation des parcours et l'employabilité des salariés ou futurs salariés.

Compétences évaluées :

  • Identification des risques de l'entreprise.
  • Distinction des différentes natures des risques.
  • Recueil d'informations concernant les facteurs de risques.
  • Détermination et représentation des risques.
  • Évaluation des risques de l'entreprise.
  • Qualification des risques.
  • Formalisation des risques.
  • Cartographie des risques de l'entreprise.

Principaux critères :

Le candidat montre ses compétences et capacités à :
  • Relier les risques économiques avec les risques stratégiques et financiers.
  • Relier les risques opérationnels avec les risques juridiques.
  • Apprécier la pertinence du lien de cause à effet entre le risque avéré et le respect des processus préalablement mis en place.
  • Apprécier la pertinence des processus dans leurs effets sur la survenance des risques.
  • Identifier les centres d'activités les plus sensibilisés aux risques.
  • Apprécier l'importance de l'examen des fréquences dans l'estimation des risques.
  • Évaluer la criticité de ces risques pour l'entreprise.
  • Identifier les risques à partir des informations transmises.
  • Définir les critères mesurant leurs impacts.
  • Représenter de façon synthétique et classée selon des critères prédéfinis, les risques identifiés.
  • Repérer les risques majeurs en fonction de leurs fréquences et leurs gravités.

Modalités d'évaluation :

  • Études de cas pratiques.
  • Évaluations basées sur des cas réels ou fictifs d'entreprises présentant des facteurs de risques à analyser.
  • Évaluations portant sur des bases de données à réaliser, des classifications de risques à élaborer et des représentations de cartographie.

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation mais une expérience dans le secteur de l'assurance ou dans la maîtrise des risques et de la qualité dans les autres secteurs de l'économie est appréciée.

Durée de la formation :

Cette formation est de 42 heures sur 6 jours (7 heures de formation par jour). Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Analyse des Risques en Entreprise ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons. Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF (CPF enregistré sous le n° 198375 auprès de la branche assurances).

► La gestion des Risques dans les Collectivités Territoriales

Présentation de la formation :

Pour toutes les collectivités territoriales, la gestion des risques offre une vision consolidée et stratégique des risques pouvant toucher les activités de la structure. Elle constitue un instrument d'aide à la décision et de sécurisation de l'action publique.

Programme et compétences évaluées :

I/ Le (la) candidat (e) montre ses compétences et capacités à :
  • Identifier la diversité des acteurs d'une collectivité.
  • Évaluer la capacité de la collectivité à faire face au risque financier.
  • Regrouper les risques dans une cartographie.
  • Susciter l'intérêt de l'auditoire en apportant des explications pertinentes appuyées par la cartographie.
  • Restituer le résultat de l'analyse des risques effectuée et de leur impact au niveau de la collectivité et proposer des solutions envisageables.
  • Appliquer la procédure spécifique de l'assurance pour les appels d'offres publics.
  • Présenter la méthodologie de calcul des différents seuils.
  • Identifier les risques pour lesquels l'assurance est obligatoire.
  • Distinguer les risques transférables aux assureurs ou non.
  • Identifier et analyser les différents cas de risques statutaires.
  • Évaluer l'impact financier sur les collectivités.

II/ Les différents risques encourus par les collectivités territoriales :
  • Recenser et trier les acteurs liés financièrement, juridiquement ou statutairement d'une collectivité territoriale
  • Recenser et trier les risques.
  • Regrouper et analyser les risques.
  • Cartographier les risques.

III/ La procédure des marchés publics s'appliquant aux contrats d'assurance
IV/ Le traitement des risques
  • Traiter le risque de façon opérationnelle.
  • Suivre les évolutions apportées suite au traitement du risque.
  • Sensibiliser au traitement du risque.

À l'issue de ces 5 jours de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « La gestion des risques dans les collectivités territoriales ».

Prérequis :

Aucun pré-requis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 35 heures se déroule sur 5 jours (7 heures de formation par jour). Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

Évaluations basées sur des cas d'entreprises réels ou fictifs. Évaluations portant sur l'analyse financière d'une collectivité, l'élaboration d'une cartographie de risques, d'un cahier des charges visant un marché public, l'analyse d'un risque statutaire et assurable.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons. Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Pour une personne dépendant de la branche Assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Le traitement de l'Assurance-Crédit

Présentation de la formation :

L'assurance-crédit est une assurance qui protège les entreprises contre le risque d'impayés, en leur permettant d'être couvertes et indemnisées en cas de non-paiement de leurs créances commerciales, sur leur marché domestique comme à l'export :

  • En cas d'impayés, les démarches amiables et judiciaires de recouvrement sont prises en charge par la société d'Assurance-crédit.
  • En cas de non-récupération de la créance et passé un délai de carence déterminé, la perte est indemnisée.

Anticiper le risque d'impayé et prévenir le risque client apparaissent essentiels pour développer ses activités au sein d'une conjoncture économique imprévisible.
En France, les impayés sont à l'origine d'une défection d'entreprises sur trois.
Pour un Agent général d'Assurances, faire prendre une assurance-crédit à ses clients TPE/PME est un conseil indispensable pour garantir à ses clients une croissance rentable dans la durée.

Programme et compétences évaluées :

Le (la) candidat (e) montre ses compétences et capacités à :
  • Utiliser les données pertinentes.
  • Proposer une cohérence des encours susceptibles d'être accordés sur chaque client.
  • Utiliser le chiffre d'affaires, dans la préconisation.
  • Utiliser la moyenne des factures dans la préconisation.
  • Apprécier la fiabilité et la qualité des clients de l'entreprise que l'on souhaite faire assurer en assurance-crédit.
  • Tenir compte des critères sur les zones géographiques.

Prévention du risque d'impayé :
  • Identifier la solvabilité de l'entreprise et la fiabilité de la clientèle tout en combinant l'environnement économique.
  • Assurer l'entreprise conforme aux critères d'acceptabilité pour l'assureur-crédit.
  • Définir l'encours maximum acceptable par l'assureur pour garantir un client donné.
  • Estimer le coût de la prime en fonction de la qualité de clientèle, du chiffre d'affaires et de la sinistralité passée pour informer le client.

À l'issue de ces 5 jours de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Le traitement de l'Assurance-crédit ».

Prérequis :

Aucun pré-requis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 35 heures se déroule sur 5 jours (7 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

Études de cas pratiques.
Évaluations basées sur des cas d'entreprises réels ou fictifs.
Les cas traitent d'analyses de situations, d'élaborations d'outils servant le management collaboratif et de mise en pratique d'actions.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Pour une personne dépendant de la branche Assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Organiser et piloter contre le risque de fraude dans l'assurance

Présentation de la formation :

Le temps de « l'industrialisation » de la lutte contre la fraude dans l'assurance est venu. D'une part, ce risque s'est sensiblement accru, comme son coût. Les pratiques sont là pour le démontrer : implication de la criminalité organisée, intensification de la fraude documentaire facilitée par les technologies numériques, internationalisation et banalisation des actes frauduleux. D'autre part, le nouveau cadre de la directive européenne Solvabilité 2 intègre la fraude comme un risque opérationnel que l'entreprise d'assurance doit évaluer sinon combattre. Il faut encore ajouter à cela que la fraude s'étend désormais aux assurances de personnes alors qu'elle impactait jusqu'à présent davantage l'assurance de dommages.
Dans ce contexte, les organismes d'assurance qui sont concernés, de près ou de loin, par la lutte contre la fraude, interne et externe, ont besoin d'acquérir des techniques et des méthodologies pratiques pour relever ces nouveaux défis.

Programme et compétences évaluées :

Le (la) candidat (e) montre ses compétences et capacités à :
  • Définir des liens pertinents entre les déclarations faites au moment de la souscription et au moment de la déclaration de sinistres.
  • Identifier les dossiers suspects en fonction de critères traçables et pertinents.
  • Utiliser le relais des réseaux sociaux.
  • Organiser la recherche d'anomalies par la non-concordance des informations déclarées et des informations relevées.
  • Distinguer les preuves utiles de celles qui ne le sont pas.
  • Choisir et justifier les éléments pertinents qui seront ceux à utiliser pour prouver une fraude.

  • 1/ La lutte contre la fraude en assurance :
  • Prendre en compte le contexte des 5 typologies de fraudes en assurance.
  • Détecter les dossiers suspects à partir des faits relatifs à la souscription.
  • Analyser les incohérences pour détecter les dossiers suspects.
  • Utiliser les méthodes statistiques.

  • 2/ La recherche de preuves :
  • Utiliser les moyens internes à l'assurance pour collecter des preuves de fausses déclarations.
  • Utiliser les moyens externes.
  • Appliquer les procédures de dépôts de plaintes auprès des services de police ou du juge d'instruction.

  • 3/ Le traitement des dossiers :
  • Assurer les vérifications usuelles en analysant les déclarations de l'assuré et en ajoutant des questions.
  • Mettre en ouvre les sanctions civiles dues à des fausses déclarations.
  • Adopter une stratégie de gestion de dossier des déclarations suspectes en apportant une rédaction claire.
  • Mesurer l'intérêt de déposer une plainte contre l'assuré.

Prévention du risque d'impayé :
  • Identifier la solvabilité de l'entreprise et la fiabilité de la clientèle tout en combinant l'environnement économique.
  • Assurer l'entreprise conforme aux critères d'acceptabilité pour l'assureur-crédit.
  • Définir l'encours maximum acceptable par l'assureur pour garantir un client donné.
  • Estimer le coût de la prime en fonction de la qualité de clientèle, du chiffre d'affaires et de la sinistralité passée pour informer le client.

À l'issue de ces 5 jours de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Organiser et piloter contre le risque de fraude dans l'assurance ».

Prérequis :

Aucun pré-requis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 35 heures se déroule sur 5 jours (7 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

Études de cas pratiques. Sept exercices pratiques.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Pour une personne dépendant de la branche Assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Certificat de Pilotage des Risques

Présentation de la formation :

En juin 2016, l'Observatoire de l'Évolution des Métiers de l'Assurance exposait que l'ampleur et la vitesse des transformations induites, notamment par la révolution numérique, interrogeaient tous les modèles économiques et que jamais le faisceau des risques n'avait été aussi important.
Cette certification correspond à un besoin pour les sociétés d'assurances car, en tant que souscriptrices des risques des entreprises, elles se doivent de conseiller les entreprises sur comment prévenir ou maîtriser les risques auxquels elles sont exposées et ce, dans tous les secteurs de l'économie. Ceci est vrai aussi, tout particulièrement pour les sociétés d'assurances elles-mêmes et l'Observatoire indique que les métiers du contrôle technique et de la prévention ont vu croître leurs effectifs de 15,20 % sur la période 2011-2014.

Programme et compétences évaluées :

1) Définition d'une stratégie globale de management des risques :
Le candidat montre ses compétences et capacités à :
  • Établir un système global de management des risques.
  • Élaborer une charte de maîtrise des risques applicable de façon transversale dans l'entreprise.
  • Organiser la fonction de Risk-Manager.
  • Assurer la centralisation et l'homogénéisation des flux d'information.
  • Développer le travail en réseau avec une approche collaborative.
  • Gérer les interrelations entre la fonction Risk-Manager et les services connexes.
  • Gérer la relation avec la Direction financière de l'entreprise.

  • 2) Organisation des actions liées au pilotage des risques :
  • Accompagner et superviser les opérationnels.
  • Superviser et valider les plans d'actions pour répondre des résultats devant la Direction Générale.

  • 3) Prévention et protection des risques de l'entreprise :
  • Élaborer la démarche de prévention et de protection des risques.
  • Évaluer la pertinence de la démarche de prévention et de protection des risques sur les zones de risques identifiées pour valider sa mise en ouvre.
  • Intégrer dans la démarche de prévention et de protection des risques des solutions d'optimisation des moyens techniques, humains et financiers pour renforcer les résultats attendus et réduire les écueils et difficultés rencontrés.

  • 4) Gestion des incidents liés aux risques :
  • Définir les actions curatives pour traiter les incidents des risques avérés selon leurs natures.
  • Définir de nouvelles actions préventives à partir des incidents répertoriés pour optimiser la prévention et la protection des risques.
  • Mettre en ouvre les actions correctives pour réduire les risques rencontrés.

5) Veille liée aux risques :
  • Exploiter les informations liées à la veille externe et interne pour maintenir ou adapter son organisation de prévention et protection des risques.
  • Évaluer les nouveaux risques identifiés, par la veille externe, pour les intégrer dans la démarche générale de prévention et de protection.

À l'issue de ces 5 jours de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Pilotage des Risques ».

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation mais une expérience dans le secteur de l'assurance ou dans la maîtrise des risques et de la qualité dans les autres secteurs de l'économie est appréciée.

Durée de la formation :

Cette formation de 35 heures se déroule sur 5 jours (7 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

Études de cas pratiques avec des évaluations écrites et/ou orales.
Évaluations portant sur l'élaboration de la charte des risques, l'organisation du système global de management de risques, l'identification de risques majeurs avec les solutions préconisées et la fonction de Risk Manager.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Pilotage des Risques ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF (CPF enregistré sous le n° 198378 auprès de la branche assurances).

► Prévenir le risque de non-conformité en assurance

Présentation de la formation :

Prévenir les risques de non-conformité en assurance suppose déjà de comprendre les exigences et obligations réglementaires du nouveau système de gouvernance.
Cela inclut aussi de définir et d'identifier les principaux risques de non-conformité et faire le lien avec la gestion des risques opérationnels. Pour cela, il est nécessaire de maîtriser les outils de la fonction conformité pour évaluer, mesurer et contrôler, et être en mesure de détecter ces risques et de prévenir leurs conséquences.

Programme

  • Mise en place de la fonction de conformité.
  • Contrôle et vérification de la conformité.
  • Élaboration de la cartographie des risques de non-conformité.
  • Mise en ouvre du contrôle et de la vérification de la conformité.
  • Contrôle du respect des obligations relatives à la protection de la clientèle.

À l'issue de ces 5 jours de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Pilotage des Risques ».

Evaluation

Support :
  • Études de cas pratiques.
  • Évaluations portant sur la mise en place de la fonction conformité, la description d'un produit d'assurance, les niveaux de contrôle à réaliser avant le règlement d'un sinistre, les impacts des risques de non-conformité sur le business plan, l'élaboration de plans de communications sur les actions menées évitant la non-conformité.

Principaux critères :

Le candidat montre ses compétences et capacités à :
  • Associer les pénalités (natures et caractéristiques) aux risques encourus et à citer les sanctions correspondantes.
  • Repérer les non-conformités dans la description et la recommandation d'un produit.
  • Lister l'ensemble des contrôles à effectuer avant le règlement d'un sinistre.
  • Identifier les risques de non-conformité à signaler par leur degré d'importance par rapport à ceux qui ne sont pas à signaler.
  • Identifier les erreurs de pratique pouvant être corrigées.
  • Adapter les procédures de contrôles en fonction des remarques de la commission des sanctions.
  • Identifier la cible concernée par les modifications des procédures de contrôle.
  • Définir et décrire les dispositifs de contrôle en vérifiant le non-respect des règles d'information vis-à-vis du client.
  • Vérifier le respect du système de souscription mis en place par la compagnie.
  • Définir la cible visée par les reportings et les moyens de communication attachés.
  • Proposer des rédactions conformes aux règles édictées par l'autorité de contrôle prudentielle.
  • Proposer les indicateurs de contrôle permettant de relever les manquements aux obligations.
  • Établir un format de reporting en choisissant les informations utiles.

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation mais une expérience dans le secteur de l'assurance ou dans la maîtrise des risques et de la qualité dans les autres secteurs de l'économie est appréciée.

Durée de la formation :

Cette formation de 35 heures se déroule sur 5 jours (7 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

Études de cas pratiques avec des évaluations écrites et/ou orales.
Évaluations portant sur l'élaboration de la charte des risques, l'organisation du système global de management de risques, l'identification de risques majeurs avec les solutions préconisées et la fonction de Risk Manager.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Prévenir le risque de non-conformité en Assurance ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF (CPF enregistré sous le n° 198376 auprès de la branche assurances).

► Prévenir les risques de la transformation digitale en assurance

Présentation de la formation :

Toutes les entreprises d'assurances sont soumises aux impacts et aux risques de la révolution numérique qui transforme les activités et les métiers du secteur de l'assurance l'obligeant à une rapide conversion au digital. Face à cette évolution, l'individu, salarié et demandeur d'emploi est contraint à acquérir des compétences additionnelles lui permettant de maintenir son employabilité pour répondre aux besoins des entreprises.
Face à la rapidité avec laquelle les entreprises doivent s'adapter, elles recherchent des collaborateurs ayant des compétences dans le digital et une culture qui permet de prévenir les risques d'une utilisation inadaptée du digital. La certification permet de répondre à ces enjeux stratégiques pour le maintien de leurs compétitivités.

Programme et compétences évaluées :

1) Risques et impacts organisationnels de la vente en ligne :
  • Développer une stratégie marketing orientée client et marque pour augmenter les ventes.
  • Renforcer la démarche de communication en ligne.
  • Adapter les processus de vente en ligne pour optimiser le tunnel de souscription.
  • Traiter les demandes des assurés en intégrant l'automatisation des outils de gestion de contrats.
  • Intégrer les normes directives facilitant la transmission d'informations intermédiaires/compagnies.
  • Faire reconnaître l'impact de la vente en ligne sur les métiers existants pour en mesurer les enjeux.

  • 2) Prévention des risques inhérents aux traitements de données personnelles digitalisées au regard de la loi Informatique et Libertés.
    3) La passation, la gestion et l'exécution des contrats d'assurance :
  • Analyser les besoins des souscripteurs éventuels.
  • Assurer la gestion et l'exécution des contrats.

  • 4) La gestion commerciale des clients et prospects :
  • Réaliser des actions de prospection en utilisant des informations personnelles.
  • Organiser un recensement d'informations pertinentes pour garantir le respect du cadre réglementaire.
  • Intégrer les délais réglementaires de conservation des données.

5) La collecte et le traitement du Numéro d'inscription au Répertoire (NIR) :
  • Utiliser le numéro d'inscription au répertoire pour réaliser les passations, gestion et exécution des contrats.
  • Identifier les cas où les assureurs ont l'obligation d'informer les caisses d'assurance maladie.

6) La consultation du Répertoire National d'Identification des Personnes Physiques (RNIPP) :
  • Utiliser le RNIPP pour obtenir les données réservées exclusivement aux organismes d'assurance vie.

À l'issue de ces 5 jours de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Prévenir les risques de la transformation digitale en Assurance ».

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation mais une expérience dans le secteur de l'assurance ou dans la maîtrise des risques et de la qualité dans les autres secteurs de l'économie est appréciée.

Durée de la formation :

Cette formation de 35 heures se déroule sur 5 jours (7 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse. Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

Études de cas pratiques.
Évaluations basées sur des cas réels ou fictifs d'entreprises présentant des situations professionnelles à analyser et des actions à réaliser dans le cadre de la transformation digitale impactant les organisations.
Évaluations portant sur des stratégies marketing à mettre en place, des communications à adapter, des argumentaires et questionnaires à construire et des listes de précautions d'usage à prendre.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Prévenir les risques de la transformation digitale en Assurance ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF (CPF enregistré sous le n° 198377 auprès de la branche assurances).

Digital

► Analyse et traitement des données

Présentation de la formation :

Les procédés utilisés dans le traitement des données sont de nature statistiques, probabilistes et doivent servir aux objectifs métiers pour l'entreprise. Les moyens et techniques utilisés sont divers.
L'approche retenue est une approche itérative d'amélioration continue. Elle vise à réaliser plusieurs itérations, afin de s'assurer que l'objectif métier a bien été atteint.
Cette approche est aussi collaborative puisqu'elle fait appel autant à des connaissances informatiques qu'à des connaissances métiers. La dimension relative à la communication et la présentation des résultats sont aussi importantes.
L'objectif visé est de faire monter en compétences les collaborateurs sur l'analyse critique des résultats et sur la capacité de communiquer sur ces derniers. Il est attendu une communication pertinente autant au niveau d'une vision analytique que d'une vision synthétique.

Programme et compétences évaluées :

Analyse qualitative et quantitative des données :
  • Identification du périmètre des données.
  • Qualification des données.

  • Préparation des données :
  • Sélection des données.
  • Nettoyage des données.
  • Construction de nouvelles données.
  • Agrégation de la donnée.
  • Formatage de la donnée.

  • Traitement des données :
  • Modélisation des données.
  • Évaluation des résultats du traitement des données.
  • Évaluation des modèles et techniques de modélisation.

Restitution des résultats :
  • Interprétation des résultats du traitement de la donnée et communication.
  • Déploiement des résultats du projet.

À l'issue de ces 6 journées de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Analyse et traitement des données ».

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 36 heures se déroule sur 6 jours (6 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse.
Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

  • Une analyse pratique
  • Une étude de cas pratiques
  • Deux applications pratiques (Identification des sources de données).

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Prévenir les risques de la transformation digitale en Assurance ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Exploration des données

Présentation de la formation :

Aujourd'hui, les entreprises font face aux phénomènes d'explosion des données dues principalement à la multiplication des réseaux sociaux et à la prolifération des objets connectés. Les entreprises ont compris l'importance d'exploiter cette masse de données pour une meilleure compréhension des clients, permettant ainsi d'en retirer des avantages concurrentiels. Cela permet également de mieux prévenir et gérer le risque, de réduire les coûts ainsi que de générer des revenus additionnels.
L'exploration de données permet la mise en perspective des objectifs métiers au regard des données mises à disposition. Cela répond au besoin potentiel de détermination du périmètre de données et de sa profondeur d'analyse en ayant au préalable réalisé le travail de nettoyage et de mise en cohérence des données.

Programme et compétences évaluées :

1) Définition des enjeux et objectifs relatifs aux travaux d'exploration des données :
  • Recueillir les informations de fonds sur la situation actuelle de l'entreprise pour appréhender ses enjeux.
  • Élaborer des organigrammes pour apprécier l'interdépendance entre les métiers.
  • Analyser l'environnement de la problématique posée pour la positionner dans un écosystème global.
  • Définir et valider la problématique pour identifier les moyens et ressources à mobiliser.
  • Définir les conditions préalables du projet d'exploration de données pour fixer ses facteurs clés de succès.
  • Décrire la solution déjà utilisée pour adresser la problématique actuelle de l'entreprise.
  • Mesurer le degré d'efficacité pour adapter les techniques d'exploration de données à proposer.
  • Préciser les objectifs financiers pour mieux les décliner dans les techniques d'analyses.
  • Réaliser un inventaire des sources de données et des connaissances disponibles.
  • Établir une cartographie des risques liés à l'exploration des données.

2) Conception du plan projet :
  • Intégrer les objectifs préalablement fixés pour valider les sources de données.
  • Construire la feuille de route pour planifier les axes d'exploration des données.
  • Choisir et positionner les sources de données pour permettre la conception de la feuille de route.
  • Produire un plan projet pour apporter les conditions optimales à sa conduite.
  • Définir un plan de communication du projet pour sensibiliser et engager les différentes parties prenantes

3) Identification et qualification des données :
  • Classer les données préalablement listées en distinguant sources internes et externes.
  • Créer les liens entre les données mises à disposition et les différents métiers.
  • Appliquer les procédés statistiques pour dénombrer le contenu de l'échantillon des données.
  • Formaliser un rapport de description des données.
  • Déterminer les corrélations entre les données pour améliorer les enjeux des métiers existants.

À l'issue de ces 6 journées de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Exploration des données ».

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 36 heures se déroule sur 6 jours (6 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse.
Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

  • Une analyse pratique
  • Une étude de cas pratiques
  • Deux applications pratiques (Identification des sources de données).

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Prévenir les risques de la transformation digitale en Assurance ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Gestion des données de référence

Présentation de la formation :

La digitalisation massive transforme aujourd'hui profondément le métier d'assureur avec notamment :

  • La multiplication des objets connectés et des robots, les conditions de souscription et la gestion des contrats ;
  • Le volume croissant d'informations et leur diversité (Big data, approches comportementales prédictives) transforment les offres, de plus en plus personnalisées ;
  • La multiplication des canaux de communication, notamment les réseaux sociaux face au risque d'image, modifie la nature des échanges et des contacts et conduit à la création de procédures de gestion spécifiques ;
  • Les progrès technologiques, liés par exemple à l'intelligence artificielle ou à la sécurisation des échanges de données, impactent la répartition des tâches entre les services des sociétés et des prestataires extérieurs (automatisation).
  • Du fait de cette place grandissante du digital, il nous paraît que les sociétés d'assurances ont besoin de permettre à leurs salariés qui sont désireux de se former au métier de la visualisation des données, et que proposer une formation à cette compétence réponde à cette attente.

La certification de Gestion des données de référence vise à s'assurer d'une meilleure maîtrise des données et d'acquérir un point de référence unique concernant les données clients, produits, salariés, fournisseurs, organisation. Cela permet aussi aux entreprises :
  • d'éliminer un grand nombre d'erreurs, de redondances et d'incohérences au niveau de leur système d'information qui est fragmenté et disparate ;
  • d'éliminer les doublons au niveau des bases clients et contrats permettant ainsi d'accroître la productivité et la performance opérationnelle tout en gagnant en précision dans l'information acquise par les échanges de données ;
  • de maîtriser et de réduire le coût de non-qualité de la donnée à travers une meilleure gestion du cycle de vie de la donnée.

Programme et compétences évaluées :

1) Définition et mise en place de la gouvernance des données de référence :
  • Définir le processus de transformation des données en Information et en connaissance.
  • Identifier les acteurs de la gouvernance des données (gestionnaire et propriétaire de la donnée).
  • Concevoir le processus de mise en qualité des données.
  • Modéliser le processus de gestion de cycle de vie des données (traçabilité, historisation et restitution).

2) Définition de l'architecture de gestion de données de référence :
  • Définir l'architecture d'un système de gestion de données de référence.
  • Définir les contraintes liées à l'acquisition et la collecte des données à intégrer dans le système de gestion de données de référence.
  • Établir la proposition de valeur Métier en tenant compte des rôles et fonctions des différents modules d'un système de gestion de données de référence.

3) Cadrage du projet de mise en place de la solution de gestion des données de référence :
  • Réaliser une étude d'opportunité incluant un dossier de choix d'un pilote à partir de critères préétablis.
  • Définir les conditions de réalisation d'un pilote de solution, les critères de réussite d'un pilote et réaliser le test de la solution pilote.
  • Arbitrer sur la base des résultats obtenus du pilote le lancement des travaux de conception d'une solution de gestion de données de référence.
  • Élaborer le plan de suivi budgétaire du projet de gestion de données de référence en veillant à la répartition des parts contributives de chaque acteur du projet (Métier, IT, autres).
  • Élaborer un planning du projet de gestion de données de référence ainsi que les différents indicateurs clés.

4) Conception du projet de mise en place de la solution de gestion des données de référence :
  • Définir le nouveau modèle opérationnel cible (organisation de la gestion des données de référence - processus - technologie) aligné avec les objectifs visés pour optimiser l'exploitation de la solution retenue.
  • Réalisation du projet de mise en place de la solution de gestion des données de référence.
  • Piloter les travaux de développement de la solution.

5) Déploiement de la solution de gestion de données de référence :
  • Réaliser le suivi de l'exécution des campagnes de tests (Métiers et techniques) ainsi que les simulations sur la base d'indicateurs de performance.

6) Accompagnement à la gestion des impacts organisationnels et culturels liés à la mise en place d'une nouvelle solution de gestion de données de référence :
  • Définir les modalités opérationnelles permettant à l'entreprise de transformer sa culture de données appropriées par chacun à une culture « Propriétaire / Gestionnaire » des données.
  • Élaborer le plan d'actions opérationnelles permettant aux utilisateurs de s'approprier la nouvelle solution.

À l'issue de ces 6 journées de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Gestion des données de référence ».

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 54 heures se déroule sur 9 jours (6 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse.
Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

  • Évaluations basées sur des cas d'entreprises réels ou fictifs.
  • Études de cas pratiques (Mise en place de la gouvernance des données de référence - Architecture du système de données de référence - Étude d'opportunités de lancement de projet de gestion de données de référence).
  • Exercices et applications pratiques (Élaboration d'un plan budgétaire - Processus de mise en qualité des données - Définition et choix des indicateurs de pilotage - Élaboration d'un plan d'action accompagnant la mise en place d'une nouvelle solution de gestion de données de référence).

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Prévenir les risques de la transformation digitale en Assurance ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.
Par exemple, pour une personne dépendant de la branche assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Se développer par l'exploitation des données clients

Présentation de la formation :

Sur des marchés de plus en plus complexes, changeants et où les données se multiplient, il est indispensable pour l'individu en situation professionnelle ou en recherche d'activités, de pouvoir compléter son expertise métier par une compétence relative à l'exploitation des données clients.
Cela favorise son employabilité car il apporte ainsi à son organisation une compétence non seulement utile à des processus mais aussi en cohérence avec les nouvelles cultures émergentes orientées données et clients. L'exploitation des données clients est un enjeu stratégique pour les entreprises et en étant ainsi orientées données, elles professionnalisent leurs processus et fiabilisent leurs décisions.
De plus, quelles que soient les entreprises, elles sont confrontées à l'obligation d'être présentes sur les supports digitaux et elles recherchent dès lors comment suivre les clients et en acquérir de nouveaux.

Programme et compétences évaluées :

1) Exploiter ses propres données relatives aux clients :
  • Valider l'exploitation des données clients.
  • Déployer une stratégie d'analyse de données.
  • Mettre en place une exploitation plus rapide de ses propres données.
  • Analyser les données.
  • Intégrer dans la gouvernance et le management de l'entreprise une nouvelle culture « orientée données ».

2) Développer la base de données collectée sur le Web :
  • Augmenter le trafic sur son propre site internet.
  • Créer et animer un blog.
  • Développer sa stratégie de présence sur les réseaux sociaux.
  • Constituer les fichiers de prospection en établissant des critères précis de ciblage.
  • Rechercher des informations complémentaires sur ses clients.

3) Mettre en place une stratégie de développement commercial par l'exploitation des données clients :
  • Assurer la fidélisation des clients par l'exploitation des données par l'adaptation des offres aux nouveaux besoins détectés.
  • Intégrer dans la stratégie commerciale l'usage du numérique.
  • Créer un avantage concurrentiel auprès de sa clientèle.
  • Investir dans le développement de solutions et de produits innovants.
  • Déployer une stratégie de développement, à partir de données acquises, qui consiste à mailler davantage le territoire visé avec l'intégration de nouvelles offres pour mieux pénétrer son marché.

À l'issue de ces 6 journées de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Se développer par l'exploitation des données clients ».

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 30 heures se déroule sur 5 jours (6 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse.
Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.
Les cas pratiques portent sur :
  • Analyse d'écarts entre ressources acquises et requises sur l'exploitation des données clients.
  • Élaboration d'un plan de communication digitale.
  • Élaboration de fichier de prospection.
  • Élaboration d'un questionnaire de prospection.
  • Élaboration d'une offre d'assurance correspondant à une niche de marché.

Modalités d'évaluation :

  • Évaluations basées sur des cas d'entreprises réels ou fictifs.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
La validation de cette compétence permet l'obtention du Certificat : « Prévenir les risques de la transformation digitale en Assurance ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons. Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA. Pour une personne dépendant de la branche Assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Stratégie d'intégration de la Blockchain

Présentation de la formation :

La Blockchain ou chaînes de blocs est un système de gestion des informations de manière automatisée pour des smarts-contracts. En tant que système garantissant la sécurité des transactions, cela permet non seulement d'obtenir des gains de temps mais aussi des gains financiers. Ce système, en intégrant un grand livre comptable, permet ainsi un fonctionnement qui repose sur un consensus distribué et non centralisé pour valider les opérations. Le vrai défi de la Blockchain est de maintenir, pour autant, la fiabilité.
Ce système est fait pour développer la « confiance », en faisant reposer les validations des processus sur plusieurs acteurs et en récoltant des données diverses pour augmenter le niveau de fiabilité.
Si aujourd'hui les secteurs concernés sont les Banques et les Assurances, cela impacte aussi les autres secteurs qui risquent de perdre des marchés s'ils ne se préparent pas à cette transformation.
C'est donc en s'appuyant sur les talents des individus et en développant leurs compétences que les entreprises pourront, aujourd'hui, affronter les incertitudes des marchés et définir de manière collective les modes de production et de distribution de la richesse.

Programme et compétences évaluées :

1) Définition d'une stratégie Blockchain :
  • Identifier les menaces et opportunités de la Blockchain dans une organisation ciblée.
  • Analyser les impacts de la Blockchain sur la stratégie actuelle de l'organisation ciblée.
  • Évaluer le niveau d'intégration de la Blockchain dans l'écosystème de l'entreprise.
  • Élaborer la nouvelle stratégie d'intégration de la Blockchain en cohérence avec l'organisation.
  • Préparer la transition technologique vers la Blockchain.

2) Déclinaison de la stratégie d'intégration Blockchain en modèle opérationnel :
  • Analyser le modèle opérationnel existant de l'entreprise.
  • Définir le nouveau modèle opérationnel intégrant la Blockchain en prenant en compte les impacts inhérents dans la perspective de création de nouveaux produits et services.
  • Décrire le modèle opérationnel sur la base des trois dimensions (technologique, organisationnelle et processus métier).
  • Identifier les compétences clés nécessaires à la mise en place de la Blockchain.
  • Identifier les entités métiers concernées par la transformation Blockchain en élaborant le modèle de financement des nouveaux projets « candidats ».
  • Élaborer les fiches projets « candidats » intégrant les informations utiles à leur analyse (coûts - délais - risques) dans le cadre de la transformation Blockchain pour permettre une sélection future.

3) Sélection des projets pilotes et construction de la feuille de route :
  • À partir de la liste des projets « candidats », sélectionner les projets pilotes sur la base de critères prédéfinis en restant aligné avec la nouvelle stratégie de l'entreprise.
  • Définir les critères de succès des projets pilotes.
  • Élaborer la feuille de route prenant en compte les contraintes opérationnelles et financières en respectant les axes stratégiques préalablement définis pour planifier l'exécution future des projets pilotes.

4) Exécution des projets pilotes et adaptation de la stratégie :
  • Conformément à la feuille de route préalablement établie, réaliser les projets pilotes en mobilisant les ressources nécessaires à leur exécution pour confirmer la valeur ajoutée de la Blockchain.
  • Analyser les résultats des projets pilotes mis en place en fonction d'indicateurs de risques et de critères de succès pour permettre de valider ou non le projet et d'y apporter les modifications utiles.
  • Adapter la stratégie Blockchain en tenant compte des résultats obtenus sur les projets pilotes.

5) Préparation aux activités de conception des nouveaux services et produits embarqués dans la Blockchain :
  • Faire émerger les avantages compétitifs de la Blockchain en exploitant la connaissance acquise sur cette nouvelle technologie lors de projets pilotes.
  • Identifier et sourcer les compétences clés nécessaires à la conception des nouveaux produits et services embarqués dans la Blockchain pour permettre de répondre à la demande des métiers.
  • Assurer, quand cela est possible, la transition des produits et services existants vers la Blockchain.
  • Piloter les travaux de conception des produits et services sélectionnés, dans le cadre d'organisation repensée avec de nouvelles expertises métiers.

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 84 heures se déroule sur 14 jours (6 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts du secteur, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse.
Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

  • Trois études de cas.
  • Une évaluation orale.
  • Une mise en situation.

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.
À l'issue de ces 6 journées de formation, l'apprenant se verra remettre le Certificat de compétence « Se développer par l'exploitation des données clients ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA. Pour une personne dépendant de la branche Assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

► Visualisation des données

Présentation de la formation :

Les compétences de visualisation des données peuvent être mises en ouvre dans plusieurs domaines d'application spécifiques ou transverses. Ce besoin urgent de communiquer sur les résultats d'exploration des données de manière visuelle apporte un impact plus fort sur la signification qu'elles transmettent. Ceci a pour conséquence de faciliter, pour les acteurs d'une organisation, la prise de décision.

Programme et compétences évaluées :

1) Apprécier les bénéfices liés à la visualisation des données :
  • Définir la visualisation des données en appréhendant les fondamentaux dans des contextes métiers de l'entreprise.
  • DPrésenter les avantages de la visualisation des données en comparaison avec la présentation des données sous format brut pour valoriser leur utilisation.
  • DSensibiliser en expliquant l'impact de la visualisation des données comme un vecteur de communication visuel facilitant la prise de décision.
  • Préparer la transition technologique vers la Blockchain.

2) Évaluer les méthodes de visualisation des données :
  • Comparer les différentes méthodes de visualisation de données.
  • Explorer les différentes méthodes de représentations graphiques adaptées au contexte de liens et causalités.
  • Identifier les modèles existants de représentation des données relationnelles et non-relationnelles.Comparer les différentes méthodes de visualisation de données.
  • Explorer les différentes méthodes de représentations graphiques adaptées au contexte de liens et causalités.
  • Identifier les modèles existants de représentation des données relationnelles et non-relationnelles.

3) Définir la stratégie de visualisation des données :
  • Identifier les liens entre les données au niveau d'un jeu de données pour améliorer leur interprétation.
  • Analyser l'ensemble des éléments mis à disposition (enjeux métiers, besoins, jeux de données.).
  • Valider le choix de la stratégie au regard du jeu de données.

4) Concevoir un pilote de visualisation des données :
  • Organiser et nettoyer les données mises à disposition.
  • Enrichir les données existantes pour améliorer la restitution graphique des résultats.
  • Concevoir et créer le pilote en utilisant des outils adaptés relatifs aux méthodes de visualisation des données retenues, pour assurer sa validation et sa promotion interne.
  • Comparer les résultats du pilote de visualisation des données.
  • Réaliser des prédictions sur la base de l'exploitation des données relationnelles et non relationnelles.

5) Mettre en oeuvre la solution de visualisation des données :
  • Identifier les liens entre les données ainsi que les interdépendances.
  • Prendre en considération les besoins de matrice cognitive humaine et les impacts de perception.
  • Mettre en ouvre la visualisation des données en les codant pour obtenir les résultats attendus.

6) Analyser et interpréter les résultats :
  • Interpréter les résultats en y apportant un regard critique et en étant force de proposition.
  • Construire et présenter des illustrations graphiques circonstanciées et pertinentes.
À l'issue de ces 6 journées de formation, l'apprenant se verra remettre le certificat de compétence « Visualisation des données ».

Prérequis :

Aucun prérequis n'est demandé pour suivre cette formation.

Durée de la formation :

Cette formation de 36 heures se déroule sur 6 jours (6 heures de formation par jour).
Les cours ont lieu une fois par semaine sur Paris (8e arrondissement), permettant d'allier travail et formation.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme, à l'aide de plans de cours et de fiches de synthèse.
Les cours sont couplés avec des mises en situation et des cas pratiques.

Modalités d'évaluation :

  • Une analyse pratique.
  • Une étude de cas pratiques.
  • Deux applications pratiques (Identification des sources de données).

Organisation des jurys :

Le jury est composé de trois personnes. L'une représentante de l'équipe pédagogique et deux membres, l'un employeur et l'autre salarié du secteur.

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA. Pour une personne dépendant de la branche Assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

Autres formations / Certifications

Divers

► Administrer une mutuelle dans le cadre de Solvabilité 2

Présentation de la formation :

Cette formation professionnalisante s'adresse à tous les collaborateurs, administrateurs de mutuelles. Conçue spécifiquement pour répondre aux besoins et attentes des administrateurs des mutuelles et des unions mutualistes relevant du Code de la mutualité, animée par des intervenants qui, tous, occupent ou ont occupé des responsabilités importantes dans ces organismes, la formation dispensée par l'ESA vise à permettre à chaque participant, à son issue, de :

  • Appréhender les dimensions réglementaires du fonctionnement d'un conseil d'administration et les exigences d'une "bonne gouvernance" en mesurant son rôle et ses responsabilités ;
  • Comprendre les évolutions économiques, réglementaires, technologiques et sociétales susceptibles d'impacter les activités assurantielles et autres exercées par la mutuelle ou par l'union ainsi que son modèle de développement ;
  • Maîtriser les processus d'analyse, de prise de décision, de pilotage et de surveillance en matière de stratégie et de gestion des risques ;
  • Identifier les points clés qui nécessitent sa vigilance dans l'exercice de sa mission et, en particulier, dans l'analyse des résultats et l'arrêté des comptes.

Les membres du conseil d'administration des mutuelles et unions [.] disposent de l'honorabilité, de la compétence et de l'expérience requises. Pour apprécier la compétence des intéressés, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution tient compte de leur formation et de leur expérience (Art. L. 114-21 du Code de la Mutualité).

Programme de la formation :

MODULE 1 : Les rôles, missions et responsabilités d'un administrateur mutualiste.

MODULE 2 : Les activités assurantielles et les autres activités d'une mutuelle ou d'une union :
  • 1ère PARTIE : Le marché de l'assurance
  • 2e PARTIE : Les outils juridiques
  • 3e PARTIE : Les caractéristiques techniques et financières de l'assurance
  • 4e PARTIE : Offre, distribution et acteurs de l'Assurance

MODULE 3 : Le pilotage stratégique et économique d'une mutuelle et d'une union :
  • 1ère PARTIE : L'exercice du pilotage stratégique
  • 2e PARTIE : L'exercice du pilotage budgétaire
  • 3e PARTIE : Quelques points de vigilance

MODULE 4 : La maîtrise des risques dans une mutuelle et dans une union
  • 1ère PARTIE : Solvabilité 2, un dispositif centré sur la maîtrise des risques
  • 2ème PARTIE : Composantes et acteurs de la maîtrise des risques
  • 3ème PARTIE : Quelques points de vigilance sur la maîtrise des risques
À l'issue de ce cursus, l'apprenant se verra remettre le « Certificat d'administrateur d'organisme mutualiste ».

Prérequis :

Cette formation s'adresse principalement aux administrateurs des mutuelles et des unions mutualistes relevant du Code de la Mutualité.

Durée de la formation :

Cette formation est organisée en quatre modules, à la fois complémentaires et indépendants, d'une durée de 2 jours chacun, et constituant, globalement, un cursus de formation permettant la délivrance d'un "Certificat d'administrateur d'organisme mutualiste".

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts de leur domaine, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme. Il est possible de se connecter pour prendre contact en cas d'explications supplémentaires nécessaires.

Modalités d'évaluation :

Chaque mutuelle ou union pourra, selon ses besoins et ses priorités, opter pour un ou plusieurs modules ou retenir la totalité du cursus sans être tenue de respecter l'ordre de présentation figurant ci-dessus. Par contre, en cas d'option pour le cursus complet, celui-ci devra être impérativement dispensé dans la limite de deux années civiles.
Chaque module sera préparé par l'intervenant en concertation avec le ou les interlocuteurs désignés par la mutuelle ou l'union et pourra intégrer des éléments propres à l'organisation, au fonctionnement et aux activités de la mutuelle ou de l'union.
À l'issue de chaque module, les participants pourront, dans le mois qui suivra, adresser à l'intervenant leurs questions ou demandes de précisions complémentaires.

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA. Pour une personne dépendant de la branche Assurance, il est possible de se faire financer en passant par son CPF.

Actuariat

► Certificat de Technicien d'actuaire

Présentation de la formation :

Cette formation se déroule à distance et vous permet de comprendre les mécanismes fondamentaux et les calculs d'actuariat utilisés dans les opérations d'assurances de personnes et plus généralement pour les opérations d'assurances.
Vous avez à votre disposition des vidéos, des documents téléchargés du cours et des exercices, ainsi qu'une bibliothèque actuarielle. Cette bibliothèque, qui vous est offerte tout au long de votre formation, est très appréciée par les utilisateurs et facilitera votre travail.
Cette formation est articulée en six modules distincts qui seront suivis dans l'ordre pour répondre à une nécessaire progression dans l'acquisition des compétences et qui vous permettront de maîtriser ce domaine.

Programme de la formation :

MODULE 1 : Mortalité et engagements en cas de Vie et Décès (25 H)

Une introduction rappelle le contexte et quelques définitions des assurances de personnes. La mortalité, les tables de mortalité, le calcul de probabilités sont ensuite présentés. Les formules actuarielles utilisées pour calculer les engagements de l'assureur en cas de vie ou de décès de l'assuré sont expliquées, comme par exemple pour le capital différé, les rentes, les temporaires décès. Les assurances mixtes.
Documents et vidéos associés : Support de cours (91 pages), support d'exercices (35 pages) et vidéos du cours pour un total de 3 h 50. Accès aux exercices sous Excel et à la bibliothèque actuarielle dans Excel.
À l'issue de ce module, l'apprenant se verra remettre le certificat de compétence « Mortalité et engagements en cas de Vie et Décès ».

MODULE 2 : Primes et Provisions (25 H)
Prérequis : Avoir déjà suivi le module 1.

Ce module présente les méthodes de calcul de la prime périodique pure, d'inventaire et commerciale, les provisions mathématiques correspondantes suivant les trois méthodes (prospective, rétrospective et récurrence), et comment procéder pour transformer des contrats.
Documents et vidéos associés : Support de cours (54 pages), support d'exercices (25 pages) et vidéos du cours pour un total de 2 h 54. Les vidéos d'exercices durent 0 h 45. Accès aux exercices sous Excel et à la bibliothèque actuarielle dans Excel.
À l'issue de ce module, l'apprenant se verra remettre le certificat de compétence « Primes et Provisions ».

MODULE 3 : Prévoyance et Frais de Santé (25 H)
Prérequis : Avoir déjà suivi les modules 1 et 2.

Ce module présente les méthodes de tarification pour les garanties Prévoyance (décès, arrêt de travail, rente de conjoint et éducation) et Frais de Santé, les calculs de provisions Prévoyance et Santé et les comptes de résultat.
Documents et vidéos associés : Support de cours (100 pages), support d'exercices (43 pages) et vidéos du cours pour un total de 7 h 05. Les vidéos d'exercices durent 2 h 23. Accès aux exercices sous Excel et à la bibliothèque actuarielle dans Excel.
À l'issue de ce module, l'apprenant se verra remettre le certificat de compétence « Prévoyance et Frais de Santé ».

MODULE 4 : IFC ou IDR, Contrats Retraite à Prestations et Cotisations Définies (15 H)
Prérequis : Avoir déjà suivi le module 1.

Ce module présente le calcul des engagements d'indemnités de départ en retraite (IDR ou IFC), le calcul des cotisations pour leur financement ainsi que les contrats de retraite à prestations définies et à cotisations définies.
Documents et vidéos associés : Support de cours (30 pages), support d'exercices (7 pages) et vidéos du cours pour un total de 1 h 28. Les vidéos d'exercices durent 1 h 23. Accès aux exercices sous Excel et à la bibliothèque actuarielle dans Excel.
À l'issue de ce module, l'apprenant se verra remettre le certificat de compétence « IFC ou IDR, Contrats Retraite à Prestations et Cotisations Définies ».

MODULE 5 : Assurance vie sur plusieurs têtes (15 H)
Prérequis : Avoir déjà suivi les modules 1 et 2.

Ce module présente le calcul des engagements pour des groupes d'assurés de plusieurs têtes, au premier décès, dernier décès, généralisé et ordonné :
  • Le Groupe au premier décès qui est considéré comme vivant tant que toutes les têtes sont vivantes,
  • Le Groupe au dernier décès qui est vivant tant que toutes les têtes ne sont pas décédées,
  • Le Groupe généralisé qui est vivant tant que le nombre de survivants est supérieur à « r » vivants parmi les « m » têtes.
  • Le Groupe ordonné qui tient compte de l'ordre dans lequel les assurés décèdent.

Documents et vidéos associés : Support de cours (23 pages), support d'exercices et vidéos du cours pour un total de 0 h 31. Accès à des vidéos d'exercices ainsi qu'exercices sous Excel et bibliothèque actuarielle dans Excel.
À l'issue de ce module, l'apprenant se verra remettre le certificat de compétence « Assurance vie sur plusieurs têtes ».

MODULE 6 : Actuariat Retraite par Répartition (15 H)
Prérequis : Avoir déjà suivi les modules 1 et 2.

La retraite par répartition est basée sur le principe de solidarité intergénérationnelle. Les actifs cotisent pour payer les retraites des retraités.

Ce module rappelle les paramètres techniques, les caractéristiques d'un régime par répartition, le calcul du taux de couverture, l'analyse d'un régime avec un exemple d'équation d'équilibre simplifiée, les éléments de calcul d'un régime en points.

Documents et vidéos associés : Support de cours (14 pages), support d'exercices et vidéos du cours pour un total de 0 h 34. Accès à des vidéos d'exercices ainsi qu'exercices sous Excel et bibliothèque actuarielle dans Excel.
À l'issue de ce module, l'apprenant se verra remettre le certificat de compétence « Actuariat Retraite par répartition ».

Prérequis :

Niveau Bac scientifique ou supérieur.

Durée de la formation :

Cette formation est de 120 heures réparties sur six modules, à distance.
La connexion se fait à tout instant dès que vous êtes libre.

Moyens pédagogiques :

Des intervenants expérimentés, tous professionnels et experts de leur domaine, vous aident à comprendre et à mémoriser les sujets inscrits au programme. Il est possible de se connecter pour prendre contact en cas d'explications supplémentaires nécessaires.

Modalités d'évaluation :

Des QCM organisés en ligne à la fin de chaque module vous permettront de valider au fur et à mesure votre formation.
La validation totale des modules vous donnera le Certificat de : « Technicien d'actuaire ».

Modalités de financement :

Cette formation peut être prise en charge de différentes façons.
Chaque dossier est analysé et les moyens de financement sont étudiés lors de votre candidature auprès de l'ESA.