Manager des Risques et des Assurances de l’Entreprise à Distance

MBA Assurance à Distance


Répondant à l’intérêt croissant que, depuis plusieurs années, portent les entreprises à l’audit et à la gestion des risques, l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a ouvert un cursus, de niveau MBA, en Assurance à Distance, intitulé :


Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise à Distance


Le cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA), d'une durée de deux ans, prépare au titre suivant :

Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise

Titre de Niveau I, enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles

Code NSF313


En outre, cette formation, de niveau MBA, en assurance à distance prépare au titre européen :

European Master of Science in Business, Spécialité : Risk Management and Insurance

Accrédité par The European Accreditation Board of Higher Education Schools (E.A.B.H.E.S)


Enfin, le cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance prépare au :

Test of English for International Communication (TOEIC)

Test créé par l'Educational Testing Service (ETS) aux USA

(Le TOEIC est un examen international mondialement reconnu permettant d'évaluer le niveau d'anglais écrit et oral d'un candidat, notamment dans un contexte professionnel)


Déroulé du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance

Le cursus de niveau MBA, en Assurance à Distance « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » est une formation se déroulant pour l’essentiel par correspondance, mais comprenant également des sessions de regroupement à l’école, afin de permettre aux étudiants et/ou aux participants à la formation de rencontrer et poser leurs questions à un formateur professionnel.

Les objectifs principaux des journées de regroupement sont, pour les apprenants, de :

  • développer et approfondir les thèmes abordés dans les modules,
  • rencontrer physiquement les formateurs et les autres candidats préparant le diplôme,
  • poser aux professeurs leurs questions sur les points qui n’auraient pas bien été assimilés lors de la lecture et de l’étude des modules.

Les sessions de regroupement sont animées par des spécialistes de leur branche, à l’écoute du marché et des évolutions des métiers.

Répondant aux exigences les plus diverses, la formation à distance présente de nombreux avantages, dont celui :

  • de travailler à son propre rythme,
  • d’organiser son emploi du temps à sa convenance
  • de se former et d’acquérir une qualification tout en restant en fonctions dans son entreprise (pour les salariés désirant augmenter leur niveau de compétence).

Effectuer le cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance en Alternance


L'organisation des études à l'Ecole Supérieure d'Assurances donne la possibilité aux étudiants qui le désirent d'effectuer leur formation en alternance, en travaillant au sein d'une entreprise.

L'alternance est un mode d'organisation permettant de bénéficier d'études gratuites tout en étant rémunéré (les frais de scolarité étant pris en charge par l'entreprise d'accueil, qui rémunère également l'étudiant en alternance au titre du travail qu'il effectue pour elle dans le cadre de son stage en alternance).


Pourquoi un cursus à distance sur le Management des Risques et des Assurances de l'Entreprise ?

Formation MBA Assurance à DistanceLa problématique de l’audit et du management des risques intéresse aujourd’hui la grande majorité des moyennes et grandes entreprises, dans la mesure où elles sont dorénavant sommées, suite à l’entrée en application de la 8ème directive européenne sur le contrôle légal des comptes (directive qui a été transposée début décembre 2008 en droit français), de se doter d’un Comité d’Audit.

Non seulement, au sein de ces grandes PME (PME dont le chiffre d’affaire est supérieur à 200 millions d’euros), le Comité d’Audit a été rendu obligatoire, mais s’est vu aussi attribuer de nouvelles missions dont celle du « suivi de l’efficacité de la gestion des risques de l’entreprise », responsabilité qui rejoint celle des Commissaires aux Comptes.

La mise en application de cette directive européenne a eu pour conséquence juridique que, désormais, les membres du Conseil d’administration peuvent voir leur responsabilité civile engagée, pour défaut d’organisation du contrôle interne, mais aussi pour défaut du suivi de l’efficacité de la gestion des risques.

Les risques que les dirigeants et membres du Conseil d’Administration des entreprises doivent surveiller de très près sont notamment ceux qui peuvent entraîner une sanction du client, ainsi que les risques techniques et opérationnels.

En parallèle, l’agence Standard & Poor’s a décidé d’intégrer un critère de notation totalement dédié à la pertinence de la gestion globale des risques dans les entreprises.

Les événements juridico-économiques, advenus aux niveaux national et international, ont le plus souvent poussé les dirigeants des moyennes et grandes entreprises à confier le suivi des questions liées à la gestion des risques à des collaborateurs spécialisés dans ce domaine : c’est pourquoi le recrutement de Risk Managers au sein de ce type de société s’est intensifié ces dernières années.

L’Ecole Supérieure d’Assurances a mis en place le titre « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise », afin de former des Risk Managers compétents, qui seront à même de répondre aux besoins et aux exigences des entreprises contraintes de satisfaire aux exigences de la 8ème directive européenne sur le contrôle légal des comptes.

Le cursus, de niveau MBA, en Assurance à Distance de l’Ecole Supérieure d’Assurances prépare à devenir aussi bien Risk Manager salarié d’une entreprise, que consultant indépendant, spécialisé dans le domaine de l’audit et du management des risques et des assurances de l’entreprise.

Qu’est-ce qu’un MBA ?

MBA Assurance à Distance – Présentation MBALe MBA (Master of Business Administration) est un diplôme qui fut initialement conçu aux Etats-Unis pour les ingénieurs souhaitant accéder à des fonctions générales d’encadrement. Dans un contexte européen, le MBA est un diplôme jouissant d’une reconnaissance internationale qui s’adresse en priorité à un public d’étudiants ou de cadres soucieux d’évoluer ou de relancer leur carrière.

Le MBA est donc, de nos jours et en Europe, un diplôme international d'études supérieures de haut niveau dans le domaine de la conduite globale des affaires, sanctionnant un niveau d’études supérieures. Il se rattache à plusieurs disciplines relevant du monde de l’entreprise, comme la stratégie, le marketing, les finances, les ressources humaines et le management. Les MBA européens ont en général une durée de 1 an, tandis que la durée des MBA américains s’étend majoritairement sur 2 années.

Le titre « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » est un cursus d'un niveau équivalent à celui d'un MBA.

Présentation du cursus à distance « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » de l'ESA

Organisation de cette formation en Assurance à Distance

MBA Assurance à Distance – Organisation

Le programme du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance représente un minimum de 880 heures de formation, réparties sur 24 mois (généralement de septembre à fin juillet de la 2ème année).

Il s’agit d’une formation mixte :

  • intégrant plusieurs techniques (assurances, comptabilité, audit, contrôle interne, qualité, finance),
  • s’articulant autour de 37 modules (répartis sur 2 ans),
  • incluant plusieurs journées de regroupement, ainsi qu’une visite de risque.

Prestations de formation proposées dans le cadre du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance

Les prestations de formation proposées aux étudiants et/ou aux participants du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » de l'ESA sont les suivantes :

  • Fourniture des livrets de cours et du matériel pédagogique,
  • Envoi de devoirs et de mini-études de cas, qui sont par la suite corrigés,
  • Organisation de sessions de regroupement,
  • Organisation d’une visite de risque,
  • Assistance pédagogique personnalisée,
  • Soutenance de la thèse devant un Jury de l’ESA,
  • Délivrance, en cas de réussite aux examens, du titre : « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » (Titre de Niveau I, enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles)

A qui s'adresse le cursus à Distance « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » ?

Le cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » est ouvert aux étudiants de niveau Bac+3 :

  • titulaires d’une Licence de Droit, Administrative, Économique et Sociale (AES) ou de mathématiques,
  • en École Supérieure de Commerce (ESC) à Bac+3,
  • titulaires d’un Bachelor Assurances,
  • titulaires d’une Licence Professionnelle d’Assurances,
  • en 3ème année de spécialisation avec un BTS, IUP et IUT,
  • titulaires du Bac, avec 3 années d’expérience minimum dans le domaine de l’audit, du risque et de l’assurance.

Objectifs du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance

L'objectif du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » est de fournir : 

  • la démarche générale d’audit et les principales techniques ;
  • une méthodologie qui s’applique à tout type de risque ;
  • les différents outils à la disposition des entreprises pour le transfert ou la rétention des risques ;
  • des outils de prévention et d’action.

Programme du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance

MBA Assurance à Distance – Programme

Le programme du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » s'articule autour de 37 modules, répartis sur 24 mois. Les cours totalisent 880 heures d'enseignement et de contrôle des connaissances (430 heures la 1ère année, et 450 heures la 2ème année du cursus).

Programme de la 1ère année

 

Numéro du module

Intitulé du module

Contenu du module

1

Le Risk Management : de la gestion des risques à celle des assurances

  1. La fonction de Risk Manager
    1. A. Connaître les risques (internes et externes) et les activités de l’entreprise

    2. B. Savoir évaluer les risques et les activités de l’entreprise envers ceux-ci

    3. C. Garder les risques sous contrôle et limiter leur impact pour l’entreprise

    4. D. Imaginer les sorites de crise

    5. E. Imaginer les scenarii de continuation des activités après la sortie d’une crise

  2. Le Risk Management au quotidien 
    1. A. Notion d’entreprise et notion de groupe (gestion unique ou de plusieurs entités)

    2. B. Approche mathématique des risques (SMP, SRE, rétention, outils financiers hors assurances,…)

    3. C. Approche thématique des risques (image de groupe, gestion de la communication, création de scenarii,…)

  3. Les différents outils à la disposition des entreprises pour le transfert ou la rétention des risques
    1. A. L’assurance et la réassurance

    2. B. Les nouveaux instruments financiers (captive, finite,…)

    3. C. La rétention et les stops annuels

2

L'Assurance des risques de l'entreprise (1ère partie)

  1. Les risques de responsabilité civile

  2. Les risques de dommages aux biens

  3. Les risques financiers (sur l’exploitation ou sur les personnes)

  4. Les risques automobiles

Cas pratiques

3

Les Assurances collectives (1ère partie)

  1. La Prévoyance

  2. La Santé

Cas pratiques

4

Le rôle du Courtier d'Assurance ou de l'Agent Général d'Assurances dans le Management des Risques et des Assurances de l'Entreprise

  1. Vu à travers la règlementation et la jurisprudence

  2. Le mandat : source majeure de leur responsabilité et de leur rôle – leur responsabilité liée à l’obligation du conseil

  1. Vu à travers les prestations susceptibles d’être fournies

  2. Analyse approfondie des risques- Placement des risques- Autour des contrats –Contrôle des risques – Autour des sinistres – les différentes modalités de rémunération de ces prestations

  1. Vu à travers leur sens de l’innovation, leur expertise et leur efficacité dans la gestion globale des risques dans les entreprises

  2. La place spécifique du grand courtage – la mise en œuvre de programmes internationaux –le transfert ou la rétention des risques des grandes entreprises.

5

Comprendre les mécanismes comptables, la structure des états financiers et comment analyses ces derniers

  1. 1 - Paysage juridique des entreprises en France

    1. A. La structure juridique (indépendants, SARL, SAS, SAS, SCI …)

    2. B. Les immatriculations (chambre des métiers, registre du commerce…)

    3. C. La taxation des bénéfices

    2 - Les obligations comptables

    1. A. Les documents financiers obligatoires

    2. B. La nécessité de tenue d’une comptabilité

    3. C. La fréquence d’établissement et de publication des comptes

    3 - Les principes comptables des comptes sociaux

    1. A. La partie double

    2. B. Les journaux/ balances/ grands livres

    3. C. Les plans comptables

    4. D. Les principes comptables du PCG

    4 - Les états financiers

    1. A. Bilan et compte de résultat

    2. B. Ratios d'équilibre du bilan

    3. C. Soldes intermédiaires de gestion

    4. D. Analyse financière par les ratios

    5 - Les impôts et taxes en France

    1. A. La TVA

    2. B. La Taxe professionnelle

    3. C. La détermination du résultat fiscal

    6 - Les opérations dans les groupes

      A. Les obligations juridiques et comptables

      • Les comptes consolidés

      • l’intégration fiscale

      • Les retraitements inter groupe

      • Les conventions règlementées

      B. Les obligations sociales 2 heures

      • Les DP

      • Comité d’entreprise

      • Comité de groupe

      • Les avantages salariaux

6

Les états financiers des sociétés d'assurances

  1. 1 - Les spécificités des Compagnies d’Assurances et le contexte réglementaire et comptable : introduction

    1. A. Les spécificités économiques de l’assurance et leurs conséquences comptables 

    2. B. Présentation de la réglementation prudentielle 

      • Architecture du contrôle prudentiel 

      • Les comptes sociaux et le dossier ministériel des compagnies d’assurances

      • Le rapport de solvabilité, le rapport annuel, les arrêtés trimestriels, les états ministériels

      • Le cadre réglementaire Solvabilité I et le projet Solvabilité II

    1. C. Les différents acteurs de l’assurance et la traduction comptable de leurs liens.

    2 – Les comptes sociaux d’une compagnie d’assurances : le compte de résultat

    1. A. Le compte de résultat social 

    2. B. Frais de gestion 

    3. C. Produits financiers 

    4. D. Ratios.

    3 – Le bilan social d’une compagnie d’assurances : les passifs

    1. A. Provisions d’assurance-vie : règles de fonctionnement et illustration 

    2. B. Provisions d’assurance dommages : règles de fonctionnement et illustration 

    3. C. Importance relative de ces multiples relations dans les comptes.

    4 - Le bilan social d’une compagnie d’assurances : les actifs

    1. A. Composition et ampleur des actifs selon les métiers 

    2. B. Normes de comptabilisation en comptes sociaux 

    3. C. L’état des placements.

    5 – Les comptes consolidés dans le référentiel IFRS

    1. A. Contexte et calendrier de la normalisation comptable européenne 

    2. B. Spécificités des comptes de groupe (impôts différés, goodwill) 

    3. C. Règlement CRC 2000-05 

    4. D. Normes. IFRS, phase 1 (périmètre, IAS 39, IFRS 4) 

    5. E. Normes IFRS Phase 2 (juste valeur des provisions techniques).

    6 – Les nouvelles mesures des passifs et des actifs dans les projets de référentiels comptables et règlementaires


    1. A. Mesure des passifs et des actifs dans le projet de nouvelles normes « Contrats d’Assurances » (Normes IFRS, phase 2) 

    2. B. Convergences et divergences avec le projet Solvabilité II.

    7 – Modélisation et valorisation de l’activité d’assurance

    1. A. Modèle de projection de l’activité 

    2. B. Techniques de valorisation des engagements et de la valeur des fonds propres 

    3. C. Techniques d’évaluation des risques et de quantification du besoin en capital 

    4. D. Impacts organisationnels 

    5. E. Impacts sur les systèmes d’information.

    8– Evolution de la gestion Actif / Passif vers l’Enterprise Risk Management (ERM)

    1. A. Vision globale de l’équilibre des risques dans le bilan de la compagnie 

    2. B. Optimisation et gestion de capital : le capital économique 

    3. C. Mise en place d’un processus ERM efficace Processus ERM 

    4. D. Impact sur la gouvernance et l’organisation.

7

La démarche générale d'audit et les principales techniques

  1. L'environnement Audit au sein de l'organisation
    • A. Positionnement de l'audit (définition, rôle et conditions d'exercice)
    • B. Charte de l'Audit et indépendance d'action
    • C. Clients internes / externes de l'Audit interne
    • D. Différents acteurs de l'évaluation (Qualité, Risk manager, Contrôle interne,…)
    • E. Normes professionnelles de l'audit (finalité, rôle et évolution)
  2. Comprendre la démarche d'Audit
    • A. Cartographie des processus clés et identification des risques majeurs
    • B. Composants d'une mission d'audit (référentiel, dysfonctionnements, écarts, causes)
    • C. Démarche méthodologique et procédures d'audit
    • D. Audit de conformité, missions comptables et financières, opérationnelles, audit d'efficacité
  3. Typologie des missions
    • A. Différentes étapes d'une mission d'audit
    • B. Identification des objectifs d'évaluation
    • C. Analyse critique des tâches et stratégie des contrôles
    • D. Approche participative auditeur/audité et communication
  4. Techniques d'audit
    • A. Vision transverse par processus
    • B. Questionnaires et guide de contrôle
    • C. Programme de travail sur le terrain
    • D. Limites de l'approche par les contrôles
  5. Les outils de l'auditeur (1/2)
    • A. Référentiel de contrôle interne
    • B. Représentation graphique des activités (diagramme de circulation – Flowchart)
    • C. Tableaux croisés dynamiques (analyse des données, outil ACL)
    • D. Diagramme des causes /conséquences / impacts (PERT – GANTT)
    • E. Matrice des contrôles et traçabilité des données et traitements
  6. Boîte à outils de l'auditeur (2/2)
    • A. Statistiques et échantillonnages (tirage aléatoire et raisonné, loi normale)
    • B. Fiche de révélation et d'analyse des problématiques (FRAP)
    • C. Matérialité et qualité de la preuve d'audit
    • D. Proposition de recommandations à valeur à valeur ajoutée
    • E. Restitution de la synthèse de l'audit (rédaction du rapport)
    • F. Reconstitution séquentielle d'un dossier d'audit (contenu et traçabilité des travaux)
    • G. Plan de suivi des recommandations et des actions correctives
8 Contrôle interne et qualité
  1. Introduction
    • A. Les parties intéressées de l'entreprise
    • B. Le contexte règlementaire [Décret, contrôle interne, Solvency II (pilier II), 8ème directive européenne]
    • C. Le rapport de contrôle interne
  2. Les référentiels de contrôle interne
    • A. AMF
    • B. COSO
  3. Les référentiels qualité
    • A. ISO 9001
    • B. EFQM
    • C. Qualité de service
  4. Pourquoi un dispositif intégré de Contrôle interne et de Qualité
    • A. Similitudes et synergie des référentiels Contrôle interne et Qualité
    • B. Les fonctions proches (conformité, sécurité, audit interne,.)
    • C. Notion d'urbanisation du contrôle interne
    • D. Articulation avec les piliers I et III de Solvency II
    • E. Quelle démarche globale pour bâtir un dispositif intégré de Contrôle interne et de Qualité ?
    • F. Le cadrage de la démarche : facteurs clés de succès, diagnostic et écoute
  5. Construction technique du dispositif Contrôle interne et Qualité
    • A. Cartographie et modélisation des processus
    • B. Analyse des risques (univers du risque, approches descendante et ascendante)
    • C. Activités de maîtrise des risques
    • D. Pilotage et arbitrage
    • E. Surveillance des risques
    • F. L'organisation du dispositif
    • G. Notion de système de management
    • H. Les rôles et missions des acteurs (Contrôle interne, Qualité, audit interne, direction générale, Management)
    • I. Les structures pérennes (Comité d'audit, comité des risques, revue de direction, revue de processus,…)

9

Aligner l'appétence aux risques avec la stratégie et les objectifs de l'entreprise

  1. La chaîne de valeurs d’une entreprise / organisation

  2. Le management par objectifs (fondements)

  3. Définir une stratégie globale de management des risques

  4. Charte de maîtrise des risques

  5. Risques et opportunités.

10

L'approche globale des risques – Prise en compte des facteurs internes et externes

  1. Intérêt économique et sociétal de l’approche globale des risques

  2. Le risque global de l’entreprise

  3. Risk intelligence : la nécessaire veille

  4. La fonction Risk Manager / son articulation avec l’Audit et les autres fonctions de l’entreprise

  5. Réussir l’implantation de la fonction Risk Manager

11

Cartographie des risques

  1. L’intérêt et les limites de la cartographie des risques

  2. Méthodologies de l’identification

  3. Evaluation (risques bruts, risques nets, risques cibles)

  4. La prise en compte de dispositifs de maîtrise des risques

  5. Focus sur les grandes familles de risques

    • Risques stratégiques majeurs

    • Risques découlant de défauts de gouvernance

    • Risques opérationnels : risques humains/facteur humain

    • Focus sur le phénomène de fraude

    • Risques environnementaux

    • Risques des fusions & acquisition

    • Risques sociaux

    • Risques liés à la santé au travail

    • Risques informatiques

    • Risques financiers

    • Risques industriels

    • Risques émergents

    • Risques systémiques

12

Le traitement des risques

  1. De la gestion des incidents à la gestion des crises

  2. Le concept de crise

  3. Les démarches de prévention et de protection

  4. Focus su la continuité d’activité – construire un PCA

13

Maîtrise et pilotage des risques

  1. Système global de management des risques

  2. Pilotage des risques

  3. Les outils : système d’information de gestion des risques

  4. Les approches quantitatives des risques : introduction à la modélisation

14

Anglais

Le niveau d’anglais que certifie le TOEIC est quantifié par des points qui vont de 10 à 990. Pour être diplômé du European MBA « Audit et Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise », il faut avoir obtenu un minimum de 800 points au TOEIC. Le MBA dispose avec le TOEIC, d’une certification de langue anglaise reconnue dans le monde entier.

Programme de la 2ème année

Numéro du module

Intitulé du module

Contenu du module

16

L'Assurance des risques de l'entreprise (2ème partie)

  1. L’Assurance Construction

  2. Panorama des métiers de l’immobilier et de la construction

  3. L’essentiel des assurances à souscrire pour le maître d’ouvrage

    1. A. Les assurances de responsabilité

    2. B. Les assurances de dommages

  4. De la promesse de vente à la réception des travaux

  5. La gestion des sinistres

  6. La relation avec votre courtier

  7. Prospection et assurance

17

Les programmes internationaux d'Assurance

 

18

L'Assurance des grands projets à l'International

 

19

Le risque de crédit

L'Assurance Risque de crédit

20

Les assurances collectives (2ème partie)

  1. Retraite, les différents dispositifs

  2. Etude des restructurations d’entreprises et leurs impacts en matière de protection sociale

  3. Obligations de maintien de salaire de l’employeur

  4. Problématique de la maîtrise de l’absentéisme

  5. Maitrise des risques, contre l’inflation des risques

21

La gouvernance

  1. Définition,

  2. Les bonnes pratiques

  3. Conseil d’Administration

  4. Responsabilité

  5. Thème de gouvernance

22

Les risques psycho-sociaux

  1. Comprendre les risques psycho-sociaux

  2. Savoir analyser les risques psycho-sociaux

  3. L’élaboration des solutions de préventions

23

L'analyse du risque de recrutement des managers

  1. Comment l’éviter.

  2. Comment le gérer s’il s’v-ère être un conflit.

24

Le risque appliqué aux achats « Purchasing Risk Management »

  1. De la fonction du service Achat

  2. Le risque appliqué aux achats

  3. Le management des risques au cours d’un projet industriel de siège automobile

25

La gestion du risque lié au développement à l'International

  1. Les différents risques à l’international

  2. Risques politiques

  3. Risques pays

  4. Risques clients

  5. La sécurisation des personnes et des opérations à l’international

26

Le risque technologique

  1. Le contexte réglementaire

  2. Les lignes définies par une installation

  3. La protection des personnes

  4. Le respect de l’environnement

  5. La protection des biens matériels

27

L'audit de l'assurance des risques d'entreprise

1- Contexte et définition

  1. A. Identification des forces et faiblesses, menaces et opportunités

  2. B. Quelles ambitions pour gérer les risques

  3. C. Quatre Objectifs : évaluer – former – suivre – financer

2 – Cartographie des risques d’entreprise

  1. A. Risques financiers et spéculatifs (niveau d’exposition)

  2. B. Risques opérationnels de production (process amont /aval)

  3. C. Rosace des autres risques (mondialisation/environnement)

  4. D. Cotation des risques (pondération en fonction des impacts sur les résultats /SMP)

3 – Audit des risques et contrôle des coûts

  1. A. Gérer les incidents et les crises (réseaux de veille et d’alerte)

  2. B. Contrôler les plans de prévention/ protection (coût des mesures)

  3. C. Efficacité du système de contrôles internes (chiffrage quantitatif)

4– Outils de l’auditeur

  1. A. Grille de recensement du portefeuille des contrats (exhaustivité – prix)

  2. B. Audit de la sinistralité sur 5 ans (causes – origines – impacts – coûts)

  3. C. Bilan économique de la position Assurance (examen des résultats cotisation –sinistres)

28

Management des risques de l'entreprise et éthique

  1. De l’approche globale des risques au développement durable

  2. L’étique : outil de management

29

Risques et crises

 

30

L'organisation de la continuité d'activité (O.C.A) en cas de sinistre majeur

  1. La présentation des risques

  2. La continuité d’activité en mode dégradé

  3. Le gestion du retour à la normale

31

Outils de rationalisation et d'évaluation des risques à l'aide d'Excel

 

32

Maîtrise des risques dans les opérations de rapprochement et d'acquisition

  1. Moments clés : Décision d’analyser une offre, d’engager des frais de « due diligence » décision de remettre une offre engageante

  2. Gestion appropriée des risques : intensité concurrentielle, difficultés d’intégration, éloignement des métiers, environnement réglementaire.

33

Les risques judiciaires et juridiques

  1. Les risques :

    1. A. le risque juridique

    2. B. le risque judiciaire

  2. Le traitement des risques

34

La réassurance

  1. Politique de réassurance

  2. Transfert des risques par la réassurance proportionnelle

 

35

L'Alternative Risk Transfert (ART)

  1. Les Captives

  2. Les Finites

  3. La Titrisation

36

Anglais

Préparation au TOEIC (Test of English for International Communication)

Evaluation des connaissances

Chaque module fait l'objet d'un contrôle de connaissances. Pour obtenir les crédits attribués à un module, il faut avoir une note égale ou supérieure à 10/20 au contrôle de connaissances organisé dans le cadre de partiels à l'issue de chaque trimestre.

Les participants n'ayant pu obtenir les crédits nécessaires à la délivrance du titre ont la possibilité de repasser une fois les épreuves où ils ont échoué.

Soutenance d'une thèse professionnelle entre le 1er et le 31 juillet de la 2e année (cursus sur 2 ans). Il s'agit d'un travail portant sur un projet professionnel qui doit permettre de développer, dans un contexte réel, les concepts de management vus pendant le cursus. Le thème du projet est choisi d'un commun accord entre le participant et le Président de l'École Supérieure d'Assurances. La partie écrite de la thèse est de 50 pages dactylographiées (hors annexes).

La soutenance est faite devant un jury composé de deux membres du Conseil de Perfectionnement et Scientifique de l'École Supérieure d'Assurances.

Pour obtenir les crédits attachés à cette thèse professionnelle, il faut obtenir une note égale ou supérieure à 10/20, tant pour la partie écrite que pour la soutenance.

Contrôle et délivrance des titres

Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise

Le titre est obtenu par la capitalisation de 120 crédits EABHES/ECTS sur 2 ans. Les crédits sont obtenus par une note égale ou supérieure à 10 aux épreuves du contrôle de connaissances effectuées à l'issue de chaque module et de la soutenance de la thèse professionnelle.

European Master of Science in Business "Risk Management and Insurance"

Pour être diplômé du European Master of Science in Business, spécialité "Risk Management and Insurance", il faut avoir obtenu :

  • Le titre Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise, soit 120 crédits ;
  • Un minimum de 800 points au TOEIC. Le cursus dispose avec le TOEIC, d'une certification de langue anglaise reconnue dans le monde entier.

« Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance dans le cadre de l’Alternance

MBA Assurance à Distance – AlternanceIl est possible d'effectuer le cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance dans le cadre de l'alternance, dans le cadre d'un contrat de professionnalisation, ou d'une période de professionnalisation.

Le fait d'effectuer le cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » en alternance permet aux étudiants ou aux participants à la formation une large mise en pratique des enseignements dispensés au sein des modules composant le cursus.


Stage en entreprise

Les étudiants qui ne suivent pas le cursus en alternance doivent effectuer un stage de 4 mois en entreprise, soit en stage alterné, soit à l'issue du cursus.

Principaux métiers accessibles grâce à la formation « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance

MBA Assurance à Distance – MétiersPrincipaux métiers accessibles grâce au MBA Assurance à Distance :

  • Risk Manager au sein d’une entreprise,
  • Consultant spécialisé en Risk Management,
  • Souscripteur de Risques d’Entreprises au sein d’une société d’assurances,
  • Chargé de clientèle Grandes Entreprises au sein d’un cabinet de courtage.

Le CESARM, l'Association des diplômés du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise »

MBA Assurance à Distance – CESARMLes diplômés du cursus « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » à Distance de l'Ecole Supérieure d'Assurances (ESA) ont la possibilité de rejoindre l'association des anciens élèves de cette formation, le CESARM. :

CESARM est le sigle du « Cercle de l’Ecole Supérieure d’ Assurances Risk Managers ».

Le CESARM est une Association Loi de 1901 qui a été créée en 2011 à l’initiative des anciens élèves de l’ESA diplômés du

L'adhésion au CESARM est notamment proposée aux diplômés du :

  • « MBA Audit et Management des Risques et des Assurances de l'Entreprise » de l'ESA
  • « Manager des Risques et des Assurances de l'Entreprise » de l'ESA

Le CESARM a un site internet qu’il est possible de consulter à l’adresse suivante :

Cette association est actuellement présidée par Mathilde DUFOURCQ, Responsable IARD chez Assurances Chevalier.