La vie de l'ESA

L’ESA participera au Salon Studyrama Sup’Alternance, le samedi 1er juillet 2017

Retrouvez l’ESA au :

Salon Studyrama Sup’Alternance

Horaires :

Samedi 1er Juillet 2017 – 10h à 17h

Adresse :

Paris Event Center
20 Avenue de la Porte de la Villette
75019 PARIS

Accès :

Métro 7 et Tram 3 bis : Porte de la Villette
Bus ligne 150 : Station Magenta
Parking payant à proximité : Cité des Sciences et de l’Industrie – 61 boulevard Macdonald – 1 500 places

Notre Stand est le N° S 22

Journée Portes Ouvertes à l’ESA le samedi 22 avril 2017

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le :

Samedi 22 avril 2017

De 10h à 16h

Cette journée sera l’occasion :

- de découvrir nos formations diplômantes et professionnelles jusqu’à Bac + 5,
- d’échanger avec les étudiants, les enseignants et les collaborateurs de l’ESA,
- de visiter nos locaux.

Mémoire – L’assurance vie, un bon outil dans la gestion patrimoniale du couple ? – Biaïna CORDIER (Manager de l’Assurance – Promotion 2014-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Biaïna CORDIER (étudiante du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2013-2015), et intitulé : « L’assurance vie, un bon outil dans la gestion patrimoniale du couple ? ». Si vous souhaitez contacter Biaïna CORDIER , auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante : newsletter@esassurances.com Rappelons que si [...]

Newsletter n°26: Les ondes électro-magnétiques, « talon d’Achille » de la société numérique ?

Bonjour à toutes et à tous,

Dans cette période de repos mais aussi d’introspection qu’est la « trêve des confiseurs », permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter, avec retard, un Joyeux Noël et, par anticipation, une bonne année 2017, riche en succès et en réalisations.

Pour cette dernière newsletter de l’année 2016, nous avons souhaité, conformément à l’esprit de la période, « lever un peu le nez du guidon », particulièrement du « guidon actuel » que nous connaissons sous le nom de « transformation numérique ». Nous savons tous, moins par « ouï-dire » que par expérience directe, que la révolution digitale se caractérise par sa fulgurance et, d’une certaine manière, sa brutalité, puisqu’elle est en train de « rebattre totalement les cartes » dans de nombreux domaines de la vie et divers secteurs d’activité, dont l’assurance.

La rapidité et la véhémence avec lesquelles s’impose la transformation digitale nous donnent souvent l’impression de devoir « courir derrière le TGV » pour rester dans la course : or, cette situation, comme le savent les nombreux lecteurs qui se seront très certainement déjà essayés à la pratique de ce sport qu’est la « course au TGV », n’est que peu propice à la prise de distance, et, partant, à la réflexion.

Comme cette semaine d’entre-deux fêtes peut s’assimiler à un « stationnement en gare » du train contre lequel nous compétons, il sera très certainement utile de prendre un peu de recul et de considérer le « côté obscur », non de la force, mais de la révolution que nous vivons.

« Mais de quel côté obscur parlez-vous ? », me demanderez-vous sans doute.

Ce à quoi je vous répondrai : « Nous avons ces dix dernières années évolué plus vite que l’humanité ne l’a jamais fait en cent ans, voire peut-être au cours d’une période de temps plus longue encore. Cette évolution a été possible grâce à une invention : Internet. Ce réseau nous fait entrer dans une ère dite « connectée ». Mais, afin d’obtenir cette connexion, il nous faut, d’une part, des appareils et des relais dont l’on sait dorénavant qu’ils émettent de fortes ondes (ondes dont la nocivité pour la santé est désormais attestée scientifiquement). D’autre part, il est nécessaire d’avoir un réseau électrique apportant la colossale fourniture en énergie dont a besoin Internet pour fonctionner : or, les ondes électromagnétiques émises, non plus par les appareils « high-tech », mais par les vents solaires cette fois, pourraient détruire tout le système sur lequel repose notre société numérique. Les ondes électromagnétiques représentent donc le « coté obscur » dont je parlais plus haut ».

Comment les assureurs abordent-ils ce sujet des « ondes électromagnétiques », en tant que risque pouvant aussi bien engendrer une catastrophe sanitaire majeure et massive (lorsque ces ondes sont émises par des appareils et des antennes pour permettre la « connectivité » de la société numérique), qu’un sinistre endémique mondial, en mesure de stopper net la révolution digitale, car capable de provoquer subitement un « black out » planétaire ?

C’est à cette question qu’apportera une réponse l’article sélectionné dans la newsletter de ce mois, extrait du numéro du mois de décembre 2016 de La Tribune de l’Assurance.

Sans oublier, bien sûr, nos actualités, dont la plus importante concerne la modification du rythme d’alternance au sein du cursus « Manager de l’Assurance » : l’ESA propose en effet dorénavant le rythme d’alternance de « trois semaines en entreprises / une semaine à l’école » à ses étudiants afin de répondre à la demande des entreprises, et donc de maximiser les chances pour les postulants de trouver une entreprise d’accueil dans le cadre de leur contrat d’apprentissage ou de professionnalisation.

Encore excellentes fêtes de fin d’année à tous, et au plaisir de vous retrouver au début de l’année 2017.

Bien sincèrement

Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Les risques politiques : l’assureur face à l’aléa ou à l’incertitude ?

L’ « ordre mondial 2.0 » – pour reprendre une expression de Richard Haass (Président du « Council on Foreign Relations ») – résultant des nouveaux rapports de force internationaux, pousse à rendre le monde de plus en plus soumis à l’incertitude.

Or, si l’assureur est habituellement un expert de la connaissance du risque ou de l’aléa, la maîtrise de l’incertitude n’est peut-être pas autant son domaine : il n’est en effet, ni superflu, ni artificiel, de distinguer ces deux notions, le risque et l’incertitude, l’une de l’autre.

Le risque (ou l’aléa) peut se définir comme une variable connue intégrée au sein d’une modélisation, pouvant intervenir ou non, selon un certain degré de probabilité. L’aléa réside justement dans le fait que l’on ne sait pas avec certitude si la variable intégrée au sein du modèle va agir ou non, et donc faire évoluer une situation dans un sens ou dans l’autre. Par exemple, lorsqu’un actuaire doit, par ses travaux, aider au calcul du montant d’une prime d’une garantie d’assurance couvrant contre le gel, il sait que le risque de gel existe. Ensuite, en fonction de la probabilité que ce risque se réalise, d’une part, et de celle que la réalisation de ce risque entraîne des dommages, d’autre part, il pourra, par anticipation, calculer combien la réalisation de ce risque pourra coûter sur l’ensemble de son portefeuille. C’est alors qu’il pourra fixer le montant de prime associé à cette garantie, afin de pouvoir couvrir l’ensemble des sinistres, d’une part, et permettre à sa compagnie d’espérer réaliser un bénéfice suite à la vente de ce produit.

L’incertitude, contrairement au risque, constitue l’intrusion au sein d’un modèle d’un paramètre inconnu ou non quantifiable, et pouvant totalement mettre à mal ledit modèle. Dans ce cas, l’incertitude est, contrairement au risque, mathématiquement et statistiquement incontrôlable. Par exemple, le scénario qui s’est déroulé lors des attentats de Paris était hautement improbable, pour ne pas dire impensable : et pourtant il s’est produit ! Autre exemple : le risque d’un black-out généralisé résultant d’une décharge dans notre atmosphère d’ondes électromagnétiques émanant des vents solaires. Compte tenu du fait que ce scénario est très fortement improbable, il est dans la quasi-totalité des cas exclu des modèles permettant de quantifier le montant des primes couvrant, par exemple, les dommages aux infrastructures informatiques. Et pourtant, si ce risque est très incertain, il n’en est pas moins existant… Et peut donc arriver, avec tous les désastres que cela engendrerait compte tenu de l’organisation actuelle de nos économies.

Dans cet article de Mathieu Lehot, paru en janvier 2017 dans L’Argus de l’Assurance, l’auteur fait un point sur les principaux risques politiques actuellement identifiés, et sur les différents contrats pouvant les couvrir (ou non). Une chose est sûre : dans un monde multipolaire où les rapports de forces internationaux se tendent, le risque politique a de beaux jours devant lui…

Les conséquences de la multipolarité dans les relations internationales

La deuxième décennie du XXIème marque incontestablement la fin d’une mondialisation que l’on aurait pu penser « unipolaire ». De grandes nations comme la Chine ou la Russie ont eu la volonté ferme de s’imposer sur la scène internationale et de redéfinir les règles de la globalisation. Or, la « multipolarité » est nécessairement source de tensions.

Est-ce pour autant que le monde est plus dangereux qu’il ne l’a jamais été dans l’histoire ? Et quelles conséquences ce nouveau cours donné à la mondialisation va avoir sur les pratiques diplomatiques et les relations internationales ?

C’est à ces questions que répond cette interview, parue dans le numéro 2314 de l’hebdomadaire « Le Point », de Pierre Grosser, historien, professeur à Sciences Po, et auteur de l’ouvrage intitulé « Traiter avec le diable ? Les vrais enjeux de la diplomatie au XXIème siècle », paru aux editions Odile Jacob.

De « l’ordre mondial 1.0 » vers « l’ordre mondial 2.0 » ?

Le passage de l’Ancien Régime à la période des Lumières s’est caractérisé par l’instauration de relations diplomatiques non plus entre royaumes plus ou moins unifiés autour d’un monarque, mais entre Etats-Nations.

C’est ensuite les relations entre Etats-Nations qui ont contribué à façonner ce que l’ex-conseiller de George W. Bush et l’actuel Président du Council on Foreign Relations, Richard Haass, appelle, dans son interview présentée ci-dessous, l’ « ordre mondial 1.0 ». Dans ce type de relations diplomatiques, l’un des principes fondamentaux du droit international est celui de la « souveraineté des nations ». Ce principe implique que les « Etats doivent se respecter et ne pas essayer d’interférer militairement dans les affaires intérieures d’un autre pays. Ce qui se passe à l’intérieur d’un Etat, c’est, dans l’ensemble, son affaire. ».

Or, c’est justement ce principe de souveraineté nationale que conteste directement ici Richard Haass, car, selon lui « cette idée n’est plus compatible avec la mondialisation », car « [ce] qui se passe dans un pays a des implications ailleurs. ». Cette vision va clairement à l’encontre d’une conception « multipolaire » de la mondialisation, car, pour reprendre les mots de Joschka Fischer (ex-Ministre des Affaires étrangères allemand de 1998 à 2005), le « nationalisme est une réponse aux problèmes du XIXème siècle, pas à ceux du XXIème siècle : il ne permet de traiter ni la digitalisation, ni le changement climatique, ni la question de la sécurité mondiale sur une planète qui compte déjà 7 milliards d’habitants et en comptera bientôt 9 ». Ainsi Richard Haass plaide pour la substitution du « principe de souveraineté nationale » par celui du « principe d’obligation souveraine ».

Cette vision des choses constitue-t-elle pour autant une adhésion à une représentation « unipolaire » de la mondialisation ? Non, si l’élaboration et l’application du droit international résulte d’un consensus entre les nations (comme ce fut le cas pour l’accord de Paris sur le réchauffement climatique). Oui, si l’élaboration des règles internationales se fait sous l’égide d’une Nation ou d’un bloc de Nations particuliers.

Or, lorsque le journaliste du Point demande à Richard Haass : « Comment agir avec la Russie et la Chine ? », ce dernier répond : « Le mieux, c’est avoir une politique d’intégration qui cherche à les impliquer dans l’ordre régional et mondial, à la fois en leur donnant un rôle… et en étant clair sur le fait qu’ils paieront un prix s’ils poursuivent une politique que les Etats-Unis et leurs alliés jugent contraire au droit ». Le paradoxe de la réponse réside dans le fait que, tout en niant le principe de souveraineté nationale, Richard Haass plaide clairement pour un « ordre mondial 2.0 » défini et conduit par des Etats-Nations particuliers…

Vous trouverez donc ici une interview de Richard Haass, ex-conseiller de George W. Bush et actuel Président du Council on Foreign Relations, interview publiée dans le numéro 2314 du magazine « Le Point », et dans laquelle il décrit et analyse les obstacles se dressant sur la voie permettant le passage de « l’ordre mondial 1.0 » vers « l’ordre mondial 2.0 ».

Les nouveaux rapports de force internationaux vus de l’Allemagne

L’année 2016 a connu plusieurs événements marquants au niveau des relations internationales : le Brexit et l’arrivée au pouvoir de Donald Trump sont les deux faits qui laissent présager un net changement dans l’ordre mondial. Le Brexit pourrait apparaître comme le début d’un délitement de l’Union Européenne (l’élection présidentielle française de 2017 nous dira si ce délitement s’accentuera ou non), tandis que l’arrivée au pouvoir de Donald Trump (plus, à l’heure de son accession au pouvoir, homme d’affaires que dirigeant politique) pourrait marquer le début d’un retrait des Etats-Unis de la scène internationale.

Enfin, si l’on remonte quelques années en arrière, l’entrée de la Chine dans une période de fléchissement de sa croissance, l’instabilité du Proche et Moyen-Orient (déclenchée notamment par les révolutions du Printemps Arabe et l’éclatement du conflit syrien) et enfin le début de la guerre en Ukraine, sont des phénomènes / des événements qui ont fortement contribué à rebattre les cartes des rapports de force internationaux.

Dans cette interview, parue dans le numéro 2314 de l’hebdomadaire « Le Point », Joschka Fischer, Ministre des Affaires Etrangères allemand et ancien dirigeant des Verts, livre son analyse sur les conséquences que les différents événements de la première moitié des années 2010 vont avoir sur le nouveaux rapports de forces internationaux.

La vision russe de la géopolitique du XXIème siècle

A l’époque des Lumières et des révolutions qui ont conduit à la chute de l’Ancien Régime, le centre de gravité des relations internationales était en Europe : l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne… menaient le « bal des Nations ».

La Première Guerre Mondiale a, au début du XXème siècle, rebattu les cartes de la diplomatie mondiale, en permettant aux Etats-Unis de se hisser au premier plan de la scène internationale. Puis, à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale, le monde s’est vu scindé en deux blocs : le bloc de l’Ouest, d’une part, sous l’égide des USA, le bloc de l’Est, d’autre part, sous l’égide de l’URSS. Le monde qui a émergé de la Seconde Guerre Mondiale était un monde nettement bipolaire.

Une césure est advenue dans les 1990, après la chute du Mur de Berlin, événement historique ayant marqué la chute de l’Union Soviétique et du « Bloc Communiste ». Pendant toute la décennie des années 1990, débuta le phénomène auquel l’on a donné le nom de « mondialisation » : or, la première phase de la mondialisation ayant été menée sous l’impulsion des Etats-Unis d’Amérique, l’internationalisation des échanges a eu tendance à faire émerger un monde pouvant être qualifié d’ « unipolaire ».

Or, aujourd’hui, plusieurs Etats-Nations semblent remettre en question la mondialisation instaurée par la Pax Americana.

Vous trouverez ici l’extrait d’un discours prononcé par Vladimir Poutine le 4 décembre 2014 au Kremlin, et publié dans Le Point du 12 janvier 2017. Ce discours prononcé devant les parlementaires de la Douma est en quelque sorte une synthèse de la vision russe de la géopolitique du XXIème siècle, tant le destin de ce pays est lié actuellement à celui de son Président.

Journée Portes Ouvertes à l’ESA le samedi 11 mars 2017

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le :

Samedi 11 mars 2017

De 10h à 16h

Cette journée sera l’occasion :

- de découvrir nos formations diplômantes et professionnelles jusqu’à Bac + 5,
- d’échanger avec les étudiants, les enseignants et les collaborateurs de l’ESA,
- de visiter nos locaux.

Mémoire – Le modèle d’agent général est-il durable face à la nouvelle dynamique de distribution de l’assurance ? – Geoffroy LEGER (Manager de l’Assurance – Promotion 2014-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Geoffroy LEGER (étudiant du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2013-2015), et intitulé : « Le modèle d’agent général est-il durable face à la nouvelle dynamique de distribution de l’assurance ? ». Si vous souhaitez contacter Geoffroy Léger , auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante : [...]

Newsletter n°25: Les formations éligibles au CPF de l’ESA

Bonjour à toutes et à tous,

Le Pilier II de la réglementation Solvabilité II impose aux compagnies d’assurances de se doter d’un organe de contrôle, chargé et responsable de veiller à la mise en application des injonctions associées à cette législation.

Cet organe de contrôle regroupe la Direction Générale et le Conseil d’Administration et se dénomme, dans la terminologie de Solvency II, l’ « Administrative Management or Supervisory Body » ou « AMSB » [pour avoir plus de détails sur Solvabilité II, nous vous renvoyons à la lecture de la newsletter n°18 de l’ESA].

La mise en place de l’AMSB prouve que la politique de pilotage et de gestion des risques au sein de l’entreprise est désormais dotée d’une importance considérable.

L’ESA propose, dans le cadre de ses formations, deux cursus majeurs en « Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise », à savoir :

le titre « Manager des Risques et des Assurances de l’Entreprise » (Titre de Niveau I, enregistré au RNCP),
le MBA « Audit et Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise » (organisé en Part Time)

Depuis l’automne 2016, l’Ecole Supérieure d’Assurances propose de valider le titre « Manager des Risques et des Assurances de l’Entreprise » par le biais de la formation professionnelle, en validant trois blocs de compétences :

Bloc de compétence 1 : « Prémunir l’entreprise contre les risques »
Bloc de compétence 2 : « Conseiller la mise en œuvre d’une culture de risque au sein de l’Entreprise »
Bloc de compétence 3 : « Manager la mise en place et diriger le suivi d’un Plan de Continuité d’Activité »

Chaque bloc de compétences donne lieu à la délivrance d’un certificat. Chaque certificat est éligible au « Compte Personnel de Formation » (CPF).

Aussi vous proposons-nous, dans cette newsletter :

de découvrir le programme de chacun des certificats associés aux 3 blocs de compétence,
de bien comprendre le « Compte Personnel de Formation » (CPF)
de faire le point sur les différents leviers permettant d’utiliser le CPF en vue du financement des formations professionnelles.

Sans oublier, bien entendu, l’article sélectionné ce mois, traitant de « La prévention et la gestion des sinistres d’habitation » et rédigé par Cyrille Durand-Fontanel, Avocat au barreau de Paris et Professeur à l’ESA, et le mémoire du mois, portant sur : «La protection du consommateur en assurance emprunteur ».

Je vous souhaite une bonne lecture de cette newsletter,
Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Les ondes électromagnétiques, risque majeur du XXIème siècle ?

Comme chacun l’aura désormais compris, « révolution digitale » rime avec « société connectée » ! Or, Internet est l’infrastructure, « décentralisée » et « centrale » tout à la fois, autour de laquelle s’organise la connectivité du nouveau monde numérique.

La notion de « connectivité » recoupe celle d’ « accessibilité ». En effet, pour qu’une société soit connectée, il faut qu’Internet soit accessible pour tous, et à toute heure du jour et de la nuit.

Pour qu’Internet soit accessible « pour tous et partout», il faut potentiellement que chacun puisse s’y connecter et ce, quel que soit l’endroit où il se trouve. Et, pour rendre possible cette « démocratisation connectique » ou cette « connexion démocratique » (à vous de choisir l’expression qui vous sied le mieux), deux solutions technologiques ont été déployées à grande échelle : l’installation d’antennes relais (lesquelles représentent les portes d’entrée vers le « monde virtuel »), d’une part, et, d’autre part, l’équipement de chaque foyer, voire de chaque individu, en appareils « high-tech » (ordinateurs portables, tablettes, smartphones…), appareils représentant les clés d’accès au « cyberespace ». Quel est le point commun entre les antennes-relais et les appareils high-tech ? Réponse : ces deux types d’artefacts émettent de fortes ondes électromagnétiques !

Afin qu’Internet soit accessible « à toute heure du jour et de la nuit », il faut que le système de serveurs recevant et émettant les flux d’information transitant sur et par Internet soit en état de fonctionner 24 heures / 24 et 7 jours/7. Or, la quantité d’énergie consommée pour pouvoir garantir cette opérativité permanente de la toile est absolument pharamineuse ! Et, par une ironie similaire à celle observée dans l’art d’Hippocrate (ironie voulant que le « pharmacos » soit à la fois le « poison » et le « remède »), les ondes électromagnétiques, émanant de l’activité solaire cette fois, pourraient détruire l’ensemble de l’infrastructure électrique fournissant Internet en énergie, et provoquer ainsi un « blackout » planétaire dont il n’est nul besoin de décrire les conséquences désastreuses qu’il pourrait avoir sur nos économies « numériques » ou – cela revient au même – « connectées ».

Comment les assureurs prévoient-ils de couvrir les risques sanitaires pouvant exploser du fait de notre exposition continue aux ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais, nos appareils « high-tech », et bientôt les « objets connectés » qui sont en train d’envahir notre cadre de vie quotidien ?

Et comment envisagent-ils le scénario d’un blackout systémique engendré par un rayonnement solaire un peu trop violent ?

C’est à ces questions que répond cet article de Thierry Gouby publié dans le numéro du mois de décembre de La Tribune du mois de décembre.

Journée Portes Ouvertes à l’ESA le samedi 28 janvier 2017

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le :

Samedi 28 janvier 2017
De 10h à 16h

Cette journée sera l’occasion :

- de découvrir nos formations diplômantes et professionnelles jusqu’à Bac + 5,
- d’échanger avec les étudiants, les enseignants et les collaborateurs de l’ESA,
- de visiter nos locaux.

Newsletter n°24: Opportunités et menaces du numérique sur l’emploi et (la / l’assurance) santé

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

En cette fin d’année scolaire, je souhaiterais en premier lieu, adresser à tous nos étudiants, actuels et futurs, mes sincères encouragements dans leurs projets professionnels.

Etant donnée l’importance des enjeux associés au numérique, nous avons décidé de consacrer cette newsletter à l’impact qu’il peut avoir sur l’emploi dans l’assurance, ainsi qu’aux conséquences sur le système de santé, privé et public.

Le numérique est aujourd’hui présent dans nos vies. Beaucoup d’entre nous utilisent désormais, de manière courante, les applications mobiles, dont plusieurs centaines sont créées chaque jour. Parallèlement à cela, les objets connectés vont commencer à s’inviter de plus en plus dans notre quotidien.

A première vue, la facilité d’utilisation des applications et le gain de temps qu’elles nous permettent d’obtenir sont fascinantes : ces nouveaux usages induisent une nouvelle gestion de nos affaires et, a fortiori, de nous-mêmes. Pourtant, les avancées du numérique sont aussi porteuses d’ombres dont nous devons avoir conscience et connaissance.

Que le XXIème siècle technologique soit destructeur ou porteur d’une vie meilleure, il est certain que les sociétés d’assurances sont à la croisée des chemins : de nombreux métiers vont être, sinon menacés de disparition, du moins contraints d’évoluer pour s’adapter à la société numérique. Mais comment les assureurs peuvent-ils s’harmoniser avec ce nouveau paradigme ?

En outre, la manière de gérer la santé humaine va elle aussi être mise à l’épreuve. La médecine est l’autre secteur qui va être le plus touché par les nouvelles technologies et la convergence de leur usage : les risques sanitaires sont aujourd’hui tributaires de l’efficacité économique. Cette synergie amène une nouvelle coopération entre l’homme et les machines. Mais quelles sont les conséquences du numérique sur la compréhension et la gestion de notre santé ?

C’est ce que vous découvrirez en lisant le dossier de cette newsletter, consacré spécifiquement à ces deux problématiques. Nous espérons vous apporter des informations concrètes, permettant de cerner l’enjeu central : trouver un point d’équilibre entre la favorisation du progrès technique et la prévention des risques, avec, pour fil conducteur, la nécessité de poser des garde-fous aux avancées scientifiques.

En vous souhaitant un bel été, dans l’attente de vous retrouver à la rentrée,

Bien sincèrement,

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Mémoire – La protection du consommateur en assurance emprunteur – Mireille KAST (Manager de l’Assurance – Promotion 2014-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Mireille Kast (étudiante du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2013-2015), et intitulé : « La protection du consommateur en assurance emprunteur : entre failles et perspectives d’amélioration ».

Si vous souhaitez contacter Mireille Kast, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

La prévention et la gestion des sinistres d’habitation, par Maître Cyrille Durand-Fontanel, avocat au barreau de Paris et enseignant à l’ESA

Dans un article publié sur le site du « Journal de l’Agence« , Maitre Cyrille Durand-Fontanel, spécialisé en matière de contrats et prévention des risques et enseignant à l’ESA, nous fait part de ses conseils pour prévenir et traiter les sinistres qui touchent les biens d’habitation, notamment en location (avant, pendant et après la location). Il rappelle [...]

Mémoire – Nous orientons-nous vers un système de soins à deux vitesses ? – Julie MURAT (Manager des Risques et des Assurances de l’Entreprise – Promotion 2014-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Julie MURAT (étudiant du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2013-2015), et intitulé : « Nous orientons-nous vers un système de soins à deux vitesses ? ».

Si vous souhaitez contacter Julie Murat, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Les (lourdes) menaces de la numérisation de la santé

Le numérique s’est introduit partout dans la société moderne. Il touche tous les secteurs, même la santé, dans lequel il initie un changement profond de paradigme, mais quand est-il de l’éthique ?

Le sujet est difficile à appréhender tant les attentes et les questions soulevées sont abondantes, délicates et surtout complexes. Pour autant, nous ne pouvons plus ignorer les effets du numérique sur notre santé, qui aboutissent à une transformation multidimensionnelle de notre société.

En effet, l’essor du numérique impulse une nouvelle gestion de la santé humaine, se traduisant par une mutation profonde du système actuel. Nous assistons à une profusion d’innovations en santé qui inonde notre quotidien et se développe à un rythme accéléré, repoussant sans cesse ses limites, principalement avec l’explosion des objets connectés et applications mobiles, qui proposent de nouveaux services. Les chiffres sont non-équivoques : le marché mondial de la santé numérique est estimé à 18 milliards d’euros, comprenant 15 milliards d’objets connectés et plus de 250 000 applications mobiles. Une boutique comme Apple store compte 500 nouvelles applications santé chaque mois.

L’impact du numérique sur l’emploi dans l’assurance

Aucun de nous ne peut nier aujourd’hui l’impact du numérique dans les métiers de l’assurance. Ses effets se font considérablement ressentir depuis plusieurs années déjà. Si les vertus du numérique sont largement valorisées par les médias, force est de constater que cet engouement doit être tempéré par ses effets sur l’emploi, principalement dans l’assurance… Ainsi, comme dans toute mutation, elle ne peut avancer sans perdre inévitablement certains de ses pendants. La destruction créatrice de Joseph Schumpeter est à l’œuvre… La cause principale ? La dématérialisation des données, qui a tendance à automatiser les tâches jusqu’alors réservées à certains collaborateurs d’entreprise.

Newsletter n°23: Certification en « Webmastering appliqué aux métiers de l’assurance »

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Au mois de février 2016, l’Université de l’Assurance a organisé un concours intitulé : Prix « Innovation formation digitale en Assurance ». L’objectif de ce concours était de récompenser des cursus de formation répondant aux nouveaux besoins en compétences des salariés de l’assurance et intégrant le digital dans les processus pédagogiques.

Les participants au concours étaient invités à candidater dans l’une des trois catégories suivantes :

Catégorie « Innovation pédagogique en formation initiale »
Catégorie « Formation tout au long de la vie »
Catégorie prix « Etude de cas ».

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a participé à ce concours et a présenté sa candidature dans la catégorie « Innovation pédagogique en formation initiale ».

Mais à quel titre l’ESA a-t-elle participé au Prix « Innovation formation digitale en Assurance » organisé par l’Université de l’Assurance ?

Si l’ESA s’est portée candidate à cet appel à projet, c’est parce qu’elle proposera à la rentrée prochaine (septembre 2016) une Certification en « Webmastering appliqué aux Métiers de l’Assurance ».

L’objectif de ce cursus sera d’apprendre à nos étudiants, spécialisés dans le domaine de l’assurance, la programmation et le code informatiques, afin qu’ils puissent être en mesure de développer par eux-mêmes, seuls ou en équipe, un site internet avec une orientation « E-Business appliqué à l’assurance ».

Cette initiative pédagogique innovante de l’ESA vise à préparer nos élèves à la transformation numérique et à la digitalisation de nos économies, ainsi que, par voie de conséquence, à celle de l’assurance. Car, dans ce nouvel environnement digital, il sera impensable que les professionnels de l’assurance qui se spécialiseront en webmastering ou en webmarketing n’aient aucune notion informatique, ni aucune base en programmation.

Par ailleurs, cette Certification en « Webmastering appliqué à l’assurance » comprendra un mix entre auto-formation (via les MOOC d’OpenClassrooms.com, notre partenaire dans ce projet) et formation en groupe via classe virtuelle.

Enfin, mentionnons que cette Certification sera incluse sous forme d’option au sein du cursus « Manager de l’Assurance » : les étudiants qui souhaiteront la préparer devront alors choisir, à la fin de la première année de leur cursus « Manager de l’Assurance », l’option « E-Business » qu’ils effectueront alors en deuxième année.

Nous souhaitions donc, dans cette newsletter, vous présenter en détail cette nouvelle Certification en « Webmastering appliqué à l’assurance », destiné à former des spécialistes du webmastering et du webmarketing dans le domaine de l’assurance.

Aussi, avons-nous sélectionné plusieurs extraits du dossier de candidature déposé auprès de l’Université de l’Assurance, pour vous présenter cette nouvelle option.

Bien que l’ESA n’ait pas été primée par les membres du Jury du Prix « Innovation formation digitale en Assurance », nous ne doutons pas que cette nouvelle Certification en « Webmastering appliqué à l’assurance » retiendra l’intérêt des personnes souhaitant adapter leurs compétences à la digitalisation de notre secteur.

En vous souhaitant bonne lecture de cette newsletter, et dans l’attente du plaisir de vous retrouver le mois prochain,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Certification en « Webmastering, appliqué aux métiers de l’assurance »

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a participé au mois de février 2016 à un appel à un concours intitulé : Prix « Innovation formation digitale en Assurance », organisé par l’Université de l’Assurance.

L’objectif de ce concours était de récompenser des cursus de formation répondant aux nouveaux besoins en compétences des salariés de l’assurance et intégrant le digital dans les processus pédagogiques.

Les participants au concours étaient invités à candidater dans l’une des trois catégories suivantes :

Catégorie « Innovation pédagogique en formation initiale »
Catégorie « Formation tout au long de la vie »
Catégorie prix « Etude de cas ».

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a participé à ce concours et a présenté sa candidature dans la catégorie « Innovation pédagogique en formation initiale ».

Si l’ESA s’est portée candidate à cet appel à projet, c’est parce qu’elle proposera à la rentrée prochaine (septembre 2016) une Certification en « Webmastering appliqué aux Métiers de l’Assurance ».

L’objectif de ce cursus sera d’apprendre à nos étudiants, spécialisés dans le domaine de l’assurance, la programmation et le code informatiques, afin qu’ils puissent être en mesure de développer par eux-mêmes, seuls ou en équipe, un site internet avec une orientation « E-Business appliqué à l’assurance ».

Vous trouverez ici plusieurs extraits du dossier de candidature déposé auprès de l’Université de l’Assurance, pour vous présenter cette nouvelle option.

Bien que l’ESA n’ait pas été primée par les membres du Jury du Prix « Innovation formation digitale en Assurance », nous ne doutons pas que cette nouvelle Certification en « Webmastering appliqué à l’assurance » retiendra l’intérêt des personnes souhaitant adapter leurs compétences à la digitalisation de notre secteur.

Newsletter n°22: L’économie collaborative, « la forêt qui pousse en silence » ?

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Après la France, c’est la Belgique qui pleure… Aussi toutes mes pensées vont-elles aux victimes des attentats, et mes condoléances aux familles et aux amis de ceux qui ont perdu un proche.

L’ironie a voulu qu’au moment où se sont produits ces actes une fois de plus abominables (quels attentats ne le sont pas ?), et où la division semblait encore une fois l’emporter sur l’unité, le thème sur lequel nous étions en train de travailler en vue de la publication de cette newsletter était celui de l’économie collaborative. Je parle d’ « ironie », car cette nouvelle économie annonce se baser sur des valeurs aux antipodes de celles qui semblent prévaloir dans ces temps de trouble : solidarité, partage, durabilité, engagement sociétal…

L’économie collaborative se révèle alors comme l’envers d’une médaille (la « médaille sociétale ») dont nous n’entrevoyons aujourd’hui que trop (parce qu’il se révèle à nous « avec pertes et fracas ») l’endroit. En effet, dans nos sociétés occidentales actuelles, le côté « pile » appelle systématiquement le côté « face » : la barbarie côtoie la recherche d’empathie et de bienveillance, l’individualisme le plus exacerbé flirte avec l’aspiration profonde à plus de solidarité, la cupidité et l’égoïsme les plus débridés donnent naissance, souvent par réaction, à l’expression de formes de générosité de plus en plus variées et spontanées…

L’économie collaborative fait penser à cette phrase de Gandhi : « Un arbre qui tombe fait beaucoup de bruit, une forêt qui pousse le fait en silence. ». Les actes de destruction de tous types dont nous sommes actuellement témoins (terrorisme, guerres, crises économiques et financières, chômage de masse…) sont-ils les manifestations de l’écroulement des arbres appartenant au vieux bois, le « bois de la Deuxième Révolution Industrielle » ? A l’inverse, les phénomènes de tout genre témoignant d’une aspiration individuelle et collective au retour à la simplicité, à la solidarité et aux valeurs humaines sont-ils les arbres de la nouvelle forêt « qui pousse [...] en silence », et que, parce qu’ils font moins ou pas du tout de bruit, l’on n’entend pas ?

Quoiqu’il en soit l’économie collaborative semble être un phénomène de fond, précurseur des grands changements qui vont nous mener, tout au long du XXIème siècle, de la deuxième vers la troisième, voire vers la quatrième révolution industrielle… Même si, vous le verrez en découvrant cette newsletter, il ne s’agit pas d’un phénomène dont les acteurs sont tous mus par les mêmes motivations (certains « pratiquent » l’économie collaborative par conviction, d’autres par opportunisme), cette « économie du partage », comme on l’appelle encore, ne va pas se développer sans changer les paradigmes profonds qui sont à la base de notre représentation du monde et de la société.

Mais qu’est-ce exactement que l’économie collaborative ? Et comment les assureurs se sont-ils emparés de ce sujet ?

C’est ce que vous découvrirez en lisant le dossier de cette newsletter, consacrée spécialement à l’économie collaborative et à son rapport avec l’assurance. Vous retrouverez bien entendu également les rubriques « naturelles » de notre lettre d’information (mémoire du mois et offres d’emploi).

Vous retrouverez notamment les moments forts de la cérémonie 2016 de remise de diplômes de l’ESA, qui a eu lieu le jeudi 11 février 2016, et dont l’invité d’honneur était M. Michel Hascoët, Président d’Axa Maroc Assurance.

En vous souhaitant une bonne lecture, et en appelant de mes vœux que l’humanité fasse un bond vers la sagesse aussi rapide et impressionnant qu’elle ne l’a fait pour rejoindre les horizons du progrès et du développement technologiques,

Bien sincèrement

Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°21: Excellente année 2016, placée sous le signe du digital !

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Permettez-moi avant toute chose de vous souhaiter une excellente année 2016, en espérant qu’elle vous apporte toutes sortes de réussites et de joies, tant sur le plan professionnel que personnel.

L’ESA a achevé l’année 2015 avec la perspective de s’engager encore davantage dans la voie du digital en 2016.

Cette intention s’est concrétisée en ce mois de janvier par la mise en ligne d’un site internet mobile de l’ESA, visant à présenter l’école, ainsi que l’ensemble des formations qu’elle propose, sur un support numérique, pour reprendre la terminologie de Google, « mobile friendly », c’est-à-dire adapté à la navigation internet sur smartphones et tablettes.

Ce site « mobile », dont les travaux de développement ont commencé au mois de septembre 2015, est consultable à l’adresse : www.mobile-esa-assurances.fr

Une deuxième initiative d’envergure, visant à renforcer le digital au sein des enseignements de l’ESA, vous sera dévoilée dans le courant de l’année 2016.

Enfin, je souhaitais, dans cette newsletter, vous rappeler deux informations :

1) L’existence de l’Association « Alumni ESA » : « Alumni ESA » est l’association des anciens élèves de l’Ecole Supérieure d’Assurances. Peuvent y adhérer les anciens élèves de l’ESA, ainsi que les étudiants en cours de scolarité à l’école. L’adhésion leur donne accès à l’annuaire des anciens élèves de l’ESA, ainsi qu’au réseau social privé « Alumni ESA », permettant aux « alumni » de communiquer entre eux et de prendre contact avec d’anciens élèves de leur école. Le coût d’adhésion à l’Association Alumni ESA est de 10 € par étudiant en cours de scolarité (pour toute la durée de ses études à l’ESA), et de 50 € pour les diplômés de l’ESA ayant achevé leurs études au sein de l’école (et ce, pour une période d’adhésion de 10 ans).

2) La mise à disposition de la plateforme Certificassur à l’attention des étudiants de l’ESA en cours de scolarité : en cette période de révision d’examens, je rappelle à nos étudiants qu’ils peuvent effectuer des QCM en ligne sur la plateforme « Certificassur », que l’ESA met à leur disposition. La procédure de connexion à Certificassur est rappelée dans cette newsletter.

En vous souhaitant de nouveau une excellente année 2016, ainsi qu’un bon courage pour la rentrée, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Mémoire – En quoi la fidélisation est-elle un enjeu stratégique pour les assureurs ? – Alexandre LOUYOT (Manager de l’Assurance – Promotion 2014-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Alexandre LOUYOT (étudiant du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2013-2015), et intitulé : « En quoi la fidélisation est-elle un enjeu stratégique pour les assureurs ? ».

Si vous souhaitez contacter Alexandre Louyot, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

L’engagement d’Allianz dans le financement participatif

La finance participative est l’un des modes de manifestation les plus concrets et les plus manifestes des principes de l’économie collaborative. En effet, cette nouvelle méthode de financement (également appelée « crowdfunding » dans le monde anglo-saxon) permet à des particuliers de financer directement des projets personnels et/ou professionnels portés par d’autres particuliers, sans passer par le système bancaire traditionnel.

Ici encore, comme dans tous les autres domaines de l’économie collaborative, la notion de « confiance » est le mot-clé au cœur du processus. Les prêteurs doivent en effet créditer les emprunteurs à la fois d’un « capital confiance » et de « bonne foi » dans leur acte d’appel à financement : cela signifie que les « pairs » qui acceptent de financer d’autres « pairs » (dans le cadre d’un modèle défini comme celui « peer-to-peer ») doivent partir avec le double présupposé qu’il y a, d’une part, un véritable besoin de financement pour le démarrage ou le développement d’un projet, et, d’autre part, que les fonds récoltés dans le cadre de cet appel à la finance participative seront employés à bon escient (et non détournés et/ou employés pour d’autres usages que ceux officiellement annoncés).

Le problème est que le modèle participatif, tout comme l’économie collaborative en général, met généralement en relation des individus qui n’ont pas et n’ont jamais eu de liens personnels avant d’échanger. Par conséquent, à chaque fois que l’on effectue une action dans ce domaine, l’on prend un risque, celui d’être trompé par des personnes cherchant à profiter de ce nouveau système d’échanges.

Pour résoudre ce problème, et pour s’assurer que la confiance demeure bien au centre de ces nouveaux usages, deux leviers sont d’une très grande efficacité : les plateformes de mise en relation entre « pairs », et l’assurance. Les plateformes apportent, en évaluant la réputation, une garantie quant à l’honorabilité des personnes, tandis que l’assurance assure un « filet de sécurité » matériel (au cas où la confiance d’un « pair » aurait été violée par un autre, qui n’aurait, par exemple, pas respecté ses engagements au moment de l’échange collaboratif) permettant aux acteurs de l’économie collaborative de prendre le risque de la « confiance » à l’égard de tiers qui sont, la plupart du temps, de parfaits inconnus.

La plateforme de mise en relation et l’assurance : un cocktail qui a semblé être du goût d’Allianz, puisque cette société d’assurances a investi dans une plateforme de crowdfunding. Comment la compagnie Allianz s’est-elle engagée dans le financement participatif ?

C’est ce que nous vous proposons de découvrir dans cet article, paru dans l’Argus de l’Assurance, le 16 avril 2015.

Journée Portes Ouvertes à l’ESA le samedi 30 avril 2016

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le :

Samedi 12 mars 2016
De 10h à 16h

Cette journée sera l’occasion :

- de découvrir nos formations diplômantes et professionnelles jusqu’à Bac + 5,
- d’échanger avec les étudiants, les enseignants et les collaborateurs de l’ESA,
- de visiter nos locaux.

La Maif et l’économie collaborative

Les assureurs commencent à s’intéresser de plus en plus près, depuis ces deux ou trois dernières années, à l’économie collaborative, non seulement car cette pratique commence à devenir un véritable phénomène de société, mais aussi car elle peut devenir un important relais de croissance pour un secteur de l’assurance en quête d’innovations, de nouvelles approches et de nouveaux marchés.

La valeur-clé au centre de l’économie collaborative, en même temps que sa condition de possibilité, est la notion de « confiance ». En effet, comment accepter de prêter un bien ou de rendre un service, sur un mode « collaboratif », à un tiers avec lequel nous n’entretenons aucun lien personnel et que nous ne connaissons généralement pas le moins du monde, si l’on ne crédite pas ce « prochain » d’un minimum de « capital-confiance » ?

Seulement, comme, d’une part, la confiance envers les inconnus n’est pas forcément une valeur innée dans la société actuelle, et que, d’autre part, nombre d’acteurs de l’économie collaborative se lancent dans ces nouvelles pratiques, non par conviction(s) ou parce qu’ils souhaitent voir « émerger un monde meilleur », mais bien parce qu’ils y entrevoient un nouveau modèle potentiellement prometteur, car source d’apport d’affaires ou de bonnes affaires, l’assurance est un mécanisme qui permet de pallier l’absence de « capital-confiance » entre pairs.

L’assureur apparaît donc, dans le monde de l’économie collaborative, comme le tiers de confiance : raison pour laquelle l’assurance est à la fois le ciment et le catalyseur / propulseur de cette « nouvelle économie du partage ».

Ainsi, si certains assureurs s’engagent en faveur de cette nouvelle forme d’économie, ce n’est pas seulement par pur opportunisme, mais bien parce qu’ils sont conscients qu’elle peut être porteuse d’un nouveau modèle de société et de relations. L’engagement des assureurs dans l’économie collaborative peut donc être interprété comme « un acte militant ».

« L’assureur militant »… Telle est la manière dont se définit la MAIF, qui a d’ailleurs fait de cette expression son slogan ! Or, la MAIF a décidé de « militer » en faveur de l’économie du partage, en créant une nouvelle structure dédiée à l’économie collaborative.

Quel rapport la MAIF entretient-elle avec l’économie collaborative ? Et comment cet assureur concrétise-t-il son engagement en faveur de ce nouveau type d’échanges ? C’est ce que vous découvrirez en lisant cet article publié dans l’Argus de l’Assurance, le 6 juillet 2015.

Les acteurs de l’économie collaborative

L’un des préjugés récurrents concernant l’économie collaborative consiste à affirmer que ce mouvement est principalement porté par des acteurs, individuels et collectifs, mus par des valeurs basées sur la solidarité et le partage ; autrement dit, que la pratique et le développement de la « nouvelle économie » sont des actes militants, avant d’être des réponses concrètes apportées par la société civile aux problèmes générés par la crise économique.

Or, l’étude effectuée en 2015 par OuiSahre, présentée succinctement dans cet article publié dans l’Argus de l’Assurance le 21 août 2015, et téléchargeable tout à la fin de cette page, va à l’encontre de ce cliché, et démontre que les acteurs de l’économie collaborative (qu’il s’agisse des fournisseurs de biens et/ou de services ou des usagers de ces biens et/ou services) sont avant tout mus par des mobiles d’ordre pragmatique.

Cette « découverte », rendue possible par des études « de terrain », conduit les spécialistes de l’ « économie collaborative » à scinder cette nouvelle discipline en deux branches, à savoir une branche « marchande » et une branche « non-marchande », la première rassemblant ceux qui se lancent sur ce nouveau créneau car ils y voient une opportunité d’affaires comme une autre, la deuxième réunissant au contraire des acteurs qui s’engagent sur ce nouveau terrain par conviction, et car ils placent les « valeurs » devant tous les autres mobiles d’action.

Quel est plus précisément le profil des acteurs de l’économie collaborative ? Dans quel mesure ce « portrait-robot » du consommateur collaboratif peut-il nous permettre d’en apprendre plus sur ce mouvement ?

C’est à ces questions que vous pourrez répondre en découvrant non seulement l’article ci-dessous, mais aussi et surtout l’intégralité de l’étude OuiShare, téléchargeable à la fin de cet article.

De l’économie collaborative à l’assurance collaborative

L’économie collaborative, que certains définissent comme l’économie marquant le passage de l’ère de la propriété à celle de l’usage, a pu émerger de façon si massive grâce au déploiement et à l’utilisation d’internet.

En effet, si le prêt, l’échange ou le don entre particuliers a toujours été pratiqué, dans l’Histoire, à l’échelle locale, c’est grâce à Internet que ces pratiques ont pu advenir à grande échelle et entre des personnes éloignées à la fois géographiquement et individuellement.

En ce sens, les plateformes digitales de mise en relation ont joué et continuent d’exercer un rôle crucial dans le développement de l’économie collaborative, car elles favorisent à la fois la mise en relation entre « pairs » (cette mise en relation se traduisant par le fameux principe de « peer-to-peer ») au sein de vastes communautés, et se portent en quelque sorte garantes, par le(s) système(s) d’évaluation de l’e-réputation qu’elles élaborent pour noter chaque utilisateur, de la loyauté et/ou du sérieux de ceux qui souhaitent partager leurs biens ou leurs compétences avec d’autres.

L’économie collaborative développée à grande échelle est donc largement « fille » de la révolution numérique.

Les nouveaux usages issus de cette nouvelle pratique sociale ne sont cependant pas sans poser de nombreux problèmes aux assureurs. En effet, comment couvrir un conducteur à la fois en responsabilité civile et en individuelle accident, qui utilise une voiture dont il n’est pas propriétaire et, qui plus est, appartient à une personne qu’il ne connaît pas ou très peu ?

Ainsi, comment les assureurs abordent-ils ce marché ? Et comment construisent-ils les contrats qui visent à répondre aux besoins engendrés par les nouveaux usages issus de l’économie collaborative ?

C’est à ces questions que répond cet article d’ Estelle Durand et d’Haude-Marie Thomas, paru dans L’Argus de l’Assurance, le 17 mars 2016.

L’économie collaborative, un passage de la propriété à l’usage ?

L’économie collaborative est définie par certains économistes comme l’ère du passage de la propriété à l’usage.

En effet, depuis l’époque des Lumières, sous l’influence de penseurs libéraux comme John Locke, Adam Smith ou encore David Ricardo, l’idée selon laquelle l’accès à la propriété était à la fois le moteur des échanges sur les marchés, et l’une des conditions d’accès au bonheur (sinon le sens de la vie…), s’est imposée et a fortement influencé la pensée économique occidentale. C’est la raison pour laquelle la première révolution industrielle inaugure l’entrée dans « l’ère de la propriété ».

La recherche de l’accès à tout prix à la propriété est le fondement sur lequel le modèle consumériste s’est bâti et développé. La « société de consommation » est donc directement issue de la pensée libérale qui a fait de l’accès à la propriété le but à la fois de la vie économique et de la vie humaine.

Néanmoins, cette recherche effrénée de l’accès à la propriété n’a pas été sans poser de graves problèmes, surtout économiques et environnementaux : nécessité de maintenir un niveau artificiellement élevé de consommation par tous moyens (obsolescence programmée des objets, changement de normes nécessitant le renouvellement d’un ensemble de produits ou de sous-produits dérivés…), surproduction, gaspillage, pollution, surproduction de déchets, etc.

L’économie collaborative apparaît pour beaucoup comme une remise en question du modèle consumériste basé sur la recherche individuelle et collective de l’accès à la propriété. En effet, cette nouvelle économie se définit comme une « économie de l’usage », privilégiant un accès optimisé – grâce à la mutualisation et au partage – aux biens, aux produits et aux services.

Mutualisés, les biens et services sont ainsi utilisés plus efficacement, tandis que les préoccupations liées à l’instauration d’un mode de développement plus durable engendrent un allongement de la durée de vie des produits. En ce sens, l’économie collaborative apparait comme l’une des réponses possibles aux problèmes sociaux et environnementaux causés par le modèle de développement issu des deuxième et troisième Révolutions Industrielles.

Comment se présente et se développe l’économie collaborative en France ? Et comment les assureurs se positionnent-ils par rapport à ce changement de paradigme ?

C’est en partie à ces questions que répond cet article paru dans L’Argus de l’Assurance le 7 novembre 2014.

Les assureurs et l’économie collaborative

L’économie dite « collaborative » est une économie née des nouvelles pratiques sociales, dont on ne sait pas toujours très bien si elles sont issues d’une volonté collective consciente et assumée de revenir à des valeurs d’entraide et de solidarité dans les échanges, ou bien si elles procèdent d’un souci plus « terre-à-terre » de réaliser des économies.

Quoiqu’il en soit, l’économie collaborative est en train d’entrer dans les usages, à tel point, qu’alors qu’elle était traitée, il y a encore quelques années, comme un « épiphénomène », elle intéresse aujourd’hui au plus haut point les acteurs de l’économie plus traditionnels.

L’économie collaborative, même si elle peut revêtir plusieurs formes, se définit essentiellement comme un échange direct de biens ou de services entre particuliers, la plupart du temps mis en relation par l’intermédiaire d’une plateforme numérique. C’est ainsi que les citoyens peuvent se louer leur voiture, s’échanger leur maison, se prêter de l’argent, mutualiser l’achat d’une perceuse, etc.

Si l’économie en général se fonde, en tant que pratique sociale, sur la confiance, cette notion est encore davantage au cœur de l’économie collaborative : comment en effet prêter ou louer sa voiture à un parfait inconnu, si l’on ne part pas a priori du principe que cette personne sera respectueuse vis-à-vis du bien qu’on lui confie, et qu’elle le restituera indemne, c’est-à-dire dans l’état où l’on le lui a remis ?

Cependant, il peut arriver parfois que, dans un échange « collaboratif », le « capital confiance » ne soit pas au maximum (dans le cas, par exemple, d’une personne acceptant de louer sa voiture à un particulier pour « arrondir ses fins de mois »), ou bien que, même si la confiance était là au départ, un événement imprévisible vienne endommager ou détruire le bien (voiture, maison…), objet d’un échange « peer-to-peer ».

C’est là que l’assurance joue un rôle essentiel dans l’économie collaborative: elle permet de se substituer au « capital confiance » lorsque celui-ci fait défaut, ou bien de donner une garantie matérielle à la manifestation de cette confiance, dans le cas où un dommage affecterait le bien confié à un tiers. L’on peut donc dire que l’assurance est aujourd’hui, dans l’état actuel de la société, à la fois le ciment et le catalyseur de l’économie collaborative.

Quel rapport les assureurs entretiennent-ils avec l’économie collaborative ? Comment contribuent-ils à son implantation dans la société et à son développement ? Comment s’engagent-ils dans cette nouvelle pratique ?

C’est à ces questions que répond cet article de Philippe Jacqué, article paru dans le numéro du 23 avril 2015 du quotidien Le Monde, et analysant les rapports entre les assureurs et l’économie collaborative.

Vidéo de la remise des diplômes 2016 de l’ESA (11 février 2016)

La cérémonie de remise des diplômes de l’ESA, organisée en l’honneur des diplômés de la promotion 2015 de l’école, a eu lieu le jeudi 11 février 2016, au « Club d’Aviation de France ».

L’invité d’honneur de la remise des diplômes de l’ESA a été cette année, Monsieur Michel Hascoët, Président d’AXA Maroc Assurances.

Journée Portes Ouvertes à l’ESA le samedi 12 mars 2016

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le : Samedi 12 mars 2016 De 10h à 16h Cette journée sera l’occasion : de découvrir nos formations diplômantes et professionnelles jusqu’à Bac + 5, d’échanger avec les étudiants, les enseignants et les collaborateurs de l’ESA, de visiter nos locaux. Où aura lieu la « Journée Portes [...]

Journée « Portes Ouvertes » à l’ESA le samedi 6 février 2016

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le samedi 6 février 2016, de 10h à 16h.

La « Journée Portes Ouvertes » de l’ESA aura lieu dans nos locaux, à l’adresse suivante: Ecole Supérieure d’Assurances /13, rue Fernand Léger / 75020 PARIS / Métro : Père Lachaise (Ligne 2 ou 3 du métro).

Cette journée sera l’occasion de découvrir nos formations diplômantes et professionnelles jusqu’à Bac + 5, d’échanger avec les étudiants, les enseignants et les collaborateurs de l’ESA et de visiter nos locaux.

Newsletter n°20: La réponse des assureurs au terrorisme…écologique !

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Les événements tragiques que notre Nation a vécus dans la nuit du 13 au 14 novembre de cette année resteront très certainement gravés à jamais dans nos mémoires. Qu’il me soit permis d’ouvrir cette newsletter en adressant mes très sincères condoléances à celles et ceux qui ont été directement ou indirectement touchés par ce drame, ainsi qu’à tous nos compatriotes qui se sont sentis attaqués, non pour ce qu’ils font, mais pour ce qu’ils sont.

L’ « ironie de l’Histoire » a voulu que la France (et plus particulièrement sa capitale, Paris) ait simultanément été, en novembre 2015, le théâtre d’actes abominables, inqualifiables par leur barbarie, en même temps que le lieu de rassemblement de l’une des plus grandes promesses pour le futur de l’humanité.

Car, comme le savez toutes et tous, le lundi 30 novembre a officiellement été inaugurée la 21ème « Conference of Parties », plus notoirement connue sous l’acronyme « COP 21 », dont l’objet n’est rien moins que de trouver un accord mondial permettant de préserver l’écosystème de notre planète, menacé de forte déstabilisation, voire de destruction, si le réchauffement climatique dépasse le seuil des 2°C d’ici 2100.

Etant donné l’importance de l’enjeu, nous avons décidé de consacrer cette newsletter aux thèmes du changement climatique et de la transition énergétique, en nous focalisant plus spécifiquement (en tant qu’école spécialisée dans ce secteur d’activité) sur le rôle que les assureurs peuvent et semblent vouloir avoir pour accélérer le changement de paradigme, et nous acheminer sur la voie d’une « croissance verte ».

Notons par ailleurs que, comme l’a fait remarquer notre Président de la République, François Hollande, lors de son discours d’inauguration de la COP 21, le terrorisme et le réchauffement climatique sont deux phénomènes étroitement liés. En effet, le dérèglement du climat accroît la pauvreté dans des zones déjà très fragilisées, car fortement exposées aux intempéries et aux phénomènes extrêmes, et dont les économies dépendent fortement de l’agriculture (activité elle-même, on le sait, fortement sensible aux variations climatiques).

C’est pourquoi Daech trouve, dans les territoires proche-orientaux et africains directement impactés par le réchauffement de la planète, un terreau fertile pour s’enraciner et se développer. En effet, le fait de promettre une garantie de revenu est l’un des arguments puissants (parmi d’autres, c’est entendu !) dont use l’Etat Islamique pour recruter et « gonfler ses troupes », promesse qui, on pourra le comprendre (même s’il ne s’agit en aucun cas de le justifier !), ne peut que tenter des travailleurs qui voient d’années en années leurs revenus agricoles ou dépendant de l’agriculture, diminuer…

Il ne faut cependant pas croire que l’ensemble des communautés dont le territoire se trouve sous l’influence de Daech, soutiennent positivement ce régime. Le fait cependant, d’être maintenues dans une situation de pauvreté les prive des moyens de lutter et de s’organiser contre une organisation de nature criminelle et dictatoriale. Nous en avons un parfait exemple, sous nos contrées, avec la mafia, qui choisit toujours, pour s’implanter, des zones où le taux d’insécurité économique, ainsi que le mécontentement populaire à l’égard d’instances étatiques lointaines et quasi-absentes, sont très élevés.

Enfin, dernier facteur, et non des moindres, n’oublions pas que Daech tire une très grande partie de ses revenus de la revente du pétrole extrait des puits dont elle a pris le contrôle.

Paris a donc été, en novembre, le théâtre d’une tragédie qui peut, de façon indirecte mais non illusoire, être rattachée à la problématique du réchauffement de la planète. Paris sera-t-elle aussi la ville qui permettra de trouver une solution durable et de long terme pour endiguer et résorber l’une des causes qui est à l’origine des événements du 13 novembre dernier ?

C’est en tout cas ce qui est fortement à souhaiter car, si l’on en croit les plus éminents climatologues, un réchauffement planétaire supérieur à 2°C d’ici la fin du siècle pourrait anéantir définitivement notre espèce… Détruire impunément la Terre qui nous a élevés et nourris, et priver nos enfants et petits-enfants de futur, n’est-ce pas là une autre forme de terrorisme, tout aussi condamnable, mais moins visible, car plus insidieuse ?

Je vous souhaite une agréable lecture de cette newsletter consacrée au climat et au rôle de l’assurance dans la transition énergétique : qu’elle vous inspire de l’optimisme et vous insuffle de l’espoir, car elle se concentre sur les solutions, plutôt que sur les problèmes…

Bien à vous
Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) met en ligne son site mobile

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a mis en ligne son site mobile, consultable à l’adresse suivante :

www.mobile-esa-assurances.fr

Ce site mobile est mieux adapté à la navigation sur tablettes et smartphones, et permet de consulter les principales informations sur l’ESA et ses formations à distance. Il est donc, pour reprendre la terminologie chère à Google, « mobile friendly » !

Le modèle « low cost », un pas vers plus de liberté ou un retour au servage ?

L’arrivée, dans les années 2000, de compagnies aériennes proposant des billets d’avion très bon marché comparativement à ceux proposés par les sociétés de transport aérien traditionnelles a donné lieu à l’émergence d’un nouveau modèle d’entreprise. Tirant son nom des prestations à bas prix (« low cost », en anglais) proposées aux consommateurs, ce modèle s’est effectivement très rapidement fait qualifier de « low cost ».

L’écart de prix drastique qui a pu être constaté entre les prestations fournies par ces entreprises du XXIème siècle et celles délivrées par leurs concurrentes, n’a été possible qu’au prix, sinon d’une refonte complète, du moins d’une remise en question en profondeur des business models classiques des sociétés. Cette « remise à plat » drastique des schémas traditionnels est allée de pair, dans le secteur du transport aérien, avec une « chasse au coût », dont les principales « victimes » ont été tout d’abord le personnel volant, et plus particulièrement les pilotes (dont le niveau de salaire était d’ailleurs, surtout dans certaines compagnies, sans doute un peu surévalué…), puis tous les salariés de l’entreprise. A cela s’est ajoutée l’entrée, depuis quelques années, dans l’ère de la digitalisation, voyant l’automatisation de tâches qui, jusqu’à récemment, étaient encore exécutées par du personnel humain, qualifié ou non.

La « puissance de frappe » que ces nouvelles sociétés aériennes – la plupart d’origine anglo-saxonne, et dont les plus célèbres ont pour nom « Ryanair » ou « Easyjet » – ont acquise par ce nouveau mode de management salarial, a été absolument colossale.

En effet, par les prix ultra-attractifs qu’elles proposaient aux consommateurs (qui pouvaient voir le prix de leur billet d’avion divisé par 10 par rapport à une compagnie aérienne traditionnelle), elles ont peu à peu capté de plus en plus grandes parts de marché, avant de rebattre totalement les cartes de ce même marché, en imposant à leurs concurrents solidement implantés dans leur secteur depuis des années, voire des décennies, les règles qu’elles avaient elles-mêmes édictées. C’est ainsi que des compagnies comme Air France, où un « esprit aristocrate » a toujours régné (surtout au sein des pilotes), se voient aujourd’hui contraintes, sous peine de mort économique, de tenter de revoir drastiquement leurs méthodes de management, et donc leur culture.

Mais, parallèlement à cette volonté de proposer coûte que coûte le plus bas prix possible, sous prétexte de rendre service au consommateur (en lui permettant d’accéder à des prestations qui auparavant étaient hors de portée de sa bourse), ces entreprises « low cost » ont contribué à diminuer, numérairement (sur la fiche de paie) et donc aussi socialement, la valeur accordée au travail. Car, sous couvert à la fois de servir le client, et de s’adapter à la concurrence, ces entreprises ont peu à peu fait accepter l’idée (parfois sous la contrainte, et non sans fortes contestations) aux salariés – y compris et surtout à ceux dont le travail est à forte valeur ajoutée – qu’ils devaient accepter de voir leur travail de moins en moins rémunéré. Si, dans certains cas, la réduction des salaires pouvait être envisagée comme un retour à la norme (pour ne pas dire à la justice), dans d’autres, elle a fortement contribué à la paupérisation de larges franges de la population – dont certaines étaient fortement qualifiées – contribuant à amorcer, puis à accélérer le processus de diminution des classes moyennes.

L’entreprise « low cost » a donc été, d’une certaine manière, et d’autant plus qu’elle s’est diffusée dans la majorité des secteurs économiques, le vecteur puissant d’un modèle social faisant admettre, subrepticement et pernicieusement, l’idée que l’homme devait s’adapter, quel qu’en soit le coût, aux lois du marché. Ainsi, d’une certaine manière, l’entreprise « low cost » a été, du moins à ses débuts, et dans son mode de management, un contre-exemple de ce que devrait être une entreprise « responsable » (au sens de « répondant aux critères de la RSE »).

La méthode rigoureuse et redoutablement efficace avec laquelle ces compagnies low cost ont opéré pour casser des marchés et en capter d’énormes parts à leur profit, nous amène à nous poser deux questions.

Tout d’abord, si l’on admet l’idée que nous vivons actuellement dans un contexte de « guerre économique », ne peut-on pas imaginer que le modèle « low cost » fasse partie de l’arsenal d’armes permettant à des entreprises au service d’intérêts nationaux bien identifiés, de se lancer à la conquêtes de pans entiers de secteurs d’activités et d’économies ?

Et, d’autre part, est-il souhaitable de voir ce modèle se généraliser ? Car, le modèle « low cost » est-il pour l’Homme en général (qu’il soit consommateur ou salarié) un pas vers plus de liberté, ou bien, au contraire, un retour au servage ?

Cet article de Gilles Le Gendre, Joanna Moss et Raphaële Rabatel, publié dans Les Echos du 27 novembre 2015, en décrivant la manière dont le modèle « low cost » révolutionne le management, apporte des éléments de réponses à ces questions.

Mémoire – Comment faire de l’implantation en Afrique des grands groupes français dans les secteurs de l’industrie et la construction un relai de croissance pour les assureurs ? – Jean-Joël MISSIGBETO (Manager de l’Assurance – Promotion 2014-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Jean-Joël MISSIGBETO (étudiant du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2013-2015), et intitulé : « Comment faire de l’implantation en Afrique des grands groupes français dans les secteurs de l’industrie et la construction un relai de croissance pour les assureurs ? ».

Si vous souhaitez contacter Jean-Joël Missigbeto, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Mémoire – L’éco-fiscalité, l’opportunité pour l’Etat d’inciter à l’accroissement de nouveaux investissements en matière de développement durable dans le secteur privé ? – Laureen Annette (MBA Gestion de Patrimoine – Promotion 2013-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Laureen Annette (étudiante du cursus « MBA Gestion de Patrimoine », promotion 2013-2015), et intitulé : « L’éco-fiscalité, l’opportunité pour l’Etat d’inciter à l’accroissement de nouveaux investissements en matière de développement durable dans le secteur privé ? ».

Si vous souhaitez contacter Laureen Annette, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Les assureurs, des champions de taille engagés dans la transition énergétique

Alors qu’il y a encore dix ans, le « climato-scepticisme » était globalement l’attitude dominante dans les milieux politiques et d’affaires, cette posture est aujourd’hui largement, majoritairement et mondialement condamnée par l’ensemble des principaux acteurs représentatifs des sociétés : en effet, la classe politique, le monde de l’entreprise et la société civile convergent pour reconnaître que le climat est devenu un, sinon LE sujet majeur du XXIème siècle.

Car l’alternative est simple : soit l’humanité doit s’engager collectivement à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de façon à limiter le réchauffement planétaire à un maximum de 2°C d’ici 2100, soit – au cas où elle ne parviendrait pas à relever ce défi – elle doit se faire à l’idée qu’elle vivra dans une planète quasi « inhabitable » (du fait, entre autres, de la multiplication des événements climatiques extrêmes), voire qu’elle ne passera peut-être pas le cap du XXIIème siècle… affirmation qui fait froid dans le dos, mais qui n’est malheureusement, ni exagérée, ni sans fondement !

Ce constat, en même temps qu’il a donné aux messages des lanceurs d’alertes sur le climat une audience encore inimaginable au début des années 2000, a permis de dénoncer l’irresponsabilité, voire la dangerosité pour l’avenir de notre planète des « climato-sceptiques ».

Par conséquent, si l’urgence qu’il y a à changer de modèle énergétique, donc économique (puisque notre système économique actuel est entièrement fondé sur les énergies fossiles), est désormais indubitable, se pose la question de savoir comment cette transition d’une « économie carbonée » à un « système de développement durable » (basé sur les énergies renouvelables) va pouvoir se faire en un temps court.

Les grands penseurs et les spécialistes qui se sont penchés sur la question s’accordent à dire que, si l’impulsion de changer de modèle énergétique peut et doit sans doute provenir de décisions politiques, l’application de ces décisions ne peut se faire sans le concours des entreprises (qu’il s’agisse des grands groupes, ou bien des PME-PMI) et de la société civile. Car c’est à la fois en changeant les modèles économiques des entreprises et les processus d’organisation du travail que la transition énergétique « prendra racine » au cœur-même de notre développement économique, et en changeant consciemment nos modes de vie et de « consommation », que la notion de développement durable « prendra corps » dans nos vies quotidiennes.

Les assureurs, qui font clairement partie des représentants du monde de l’entreprise, ont également une position privilégiée vis-à-vis non seulement des autres sociétés, mais aussi de la société civile. En effet, ils fournissent, d’une part, par leurs investissements, « l’énergie financière vitale » permettant à de vastes projets de se développer : ils représentent donc un formidable levier permettant d’orienter dans une direction bien précise le développement des économies et des sociétés. D’autre part, dans la mesure où l’assurance fait partie du quotidien de l’écrasante majorité des citoyens, les assureurs peuvent, par le biais d’offres commerciales ou promotionnelles bien pensées, ou encore par la délivrance de services pertinents aux personnes (physiques ou morales) adoptant une attitude jugée « vertueuse », influer sur les comportements des citoyens, et donc contribuer à changer le visage de la société civile.

Compte tenu de leur position officielle actuelle, les assureurs apparaissent bien comme des champions de taille engagés dans la transition énergétique.

Quels moyens d’action les assureurs ont-ils pour contribuer favorablement à la réduction de la « dette entropique » (responsable du dérèglement climatique) ? Et surtout, comment les assureurs envisagent-ils d’agir, compte tenu des valeurs et des idées qu’ils défendent, par rapport à la question du climat ?

C’est à ces questions que répond cet article de Laura Fort, paru dans le numéro 207 de novembre 2015 de La Tribune de l’Assurance.

Newsletter n°19 : La vie étudiante, de Certificassur aux rencontres de l’ESA

Chères amies et chers amis,

Alors que tous les étudiants de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) ont désormais fait leur rentrée, je tenais à vous informer ou vous rappeler que nous avons lancé, au cours du 1er semestre 2015, une plateforme de révision d’examens, qui s’intitule « Certificassur », et dont le concepteur est Patrick Burguet, Responsable du Département Recherche-Développement au sein du groupe Verspieren et Chargé de Cours dans le domaine de l’innovation à l’ESA.

Certificassur a été testée par les étudiants pour la révision de leurs partiels de juin 2015, et, en fonction de leurs retours, nous avons apporté quelques amélioration au système de QCM. Vous trouverez dans cette newsletter un rappel de la manière dont cet outil mis au service de nos étudiants se présente, un bref portrait de son fondateur, ainsi que la description de la manière dont nos étudiants pourront se connecter à leur compte « Certificassur ».

La deuxième grande nouveauté de cette rentrée académique 2015/2016 tient au fait que nous avons instauré ce que nous avons appelé « Les rencontres de l’ESA ». Nous y invitons les anciens étudiants ainsi que ceux des promotions sortantes (MA 2, MRA 2 et MBA GP2) qui peuvent alors assister à des mini-conférences autour d’un thème annuellement défini. Pour l’année 2015-2016, le thème est celui du digital.

La première conférence a eu lieu le 8 septembre dernier autour de « Windows 10 », animée par Monsieur Cédric CHAMAYOU, Chef de produit Windows chez Microsoft France. La deuxième « rencontre de l’ESA » a eu lieu le mardi 13 octobre sous la direction de Messieurs ALMEIDA et VILLAREN et a eu pour sujet « La place du cloud dans la transformation numérique ».

La prochaine rencontre est fixée au mardi 10 novembre 2015 à 18h30.

Vous trouverez dans cette newsletter un lien vers une page d’actualité annonçant les dates des prochaines « Rencontres de l’ESA ».

Enfin, dans cette newsletter, vous trouverez une interview de Jean Lemierre, Président de BNP Paribas, parue dans les Echos du 1er juin 2015, et dans laquelle il livre sa vision de la stratégie que la France doit adopter afin de permettre à la reprise qui s’est observée ces derniers mois d’être durable et bénéfique pour l’avenir de notre pays.

Quant au mémoire sélectionné ce mois, et publié sur notre site, il s’intitule : « Quels sont les impacts des nouvelles technologies dans le management des ressources humaines ? » et a été soutenu par Florent Aouate, étudiant en Manager de l’Assurance de la Promotion 2014-2015.

En vous souhaitant une bonne lecture de cette lettre d’information, et dans l’attente de vous retrouver le mois prochain,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°18 : Solvabilité II en vigueur dans 3 mois

Chères amies et chers amis,

Le mois de septembre marquant la reprise des cours, et pré-annonçant la rentrée universitaire, nous nous devions, pour cette « newsletter de rentrée » de l’ESA, de trouver un sujet circonstancié. Or, quel meilleur thème que Solvabilité II, occupant sans doute actuellement une place privilégiée dans la plupart des esprits au sein des Directions Générales et des Directions des Risques des compagnies d’assurance ?

Les assureurs français ont en effet encore trois mois avant de « passer l’examen » de la transition du mode « projet » au mode « réel », puisque la norme Solvency II entrera en application le 1er janvier 2016.

Aussi, à l’occasion de cette dernière ligne droite avant l’entrée en vigueur de Solvabilité II, nous a-t-il semblé pertinent de publier un dossier complet sur ce sujet, dossier rappelant :

ce qu’est Solvabilité II,
quels sont les impacts que l’entrée en vigueur de cette norme va avoir sur la gestion et le pilotage des sociétés d’assurance,
quels sont les défis que les assureurs ont encore à relever pour que la culture « Solvabilité II » se diffuse dans tous les départements et à toutes les strates de l’entreprise.

Pour réaliser ce dossier, nous sommes partis d’un focus sur Solvabilité II paru dans l’Argus de l’Assurance, le 10 juillet dernier (n°7419). Nous vous présentons ici les articles qui sont parus dans le cadre de ce focus, articles à chaque fois précédés d’un texte d’introduction. En outre, une introduction générale à cette nouvelle norme européenne, intitulée : « Etat des lieux sur Solvabilité II », présente et synthétise l’ensemble de ces articles.

Pourquoi avoir choisi, en cette rentrée, de consacrer cette première newsletter de l’année scolaire à ce thème, revenant pourtant de façon si fréquente à la une des média spécialisés ?

Tout d’abord, parce que l’abondance d’informations noie souvent l’essentiel dans une foule de détails : aussi ne semble-t-il pas inopportun, parfois, de revenir, du particulier, au général.

Egalement, parce que, contrairement à ce que l’on pourrait croire, Solvabilité II ne concerne pas seulement les collaborateurs de compagnies directement en charge de l’aspect « technique » de cette nouvelle norme : en effet, pour être efficace dans le pilotage de, Solvabilité II doit être une « culture commune » partagée par tous les départements de l’entreprise. Ce dossier vise donc à apporter sa petite contribution dans la vaste opération de sensibilisation et de formation des futurs salariés (que sont nos étudiants) à Solvency II.

Enfin, comme les articles présentés ici font une large place à la parole d’experts, nous pensons qu’il est intéressant de se faire une idée dont les différents départements « technique » des entreprises d’assurance vont être impactés par Solvabilité II, et quels vont être les défis que ces différents départements vont devoir relever dans les mois qui viennent.

Nous vous souhaitons donc une bonne rentrée, sous les (meilleurs) auspices de Solvabilité II,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°17 : Un état des lieux du digital dans l’assurance

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Comme l’a rappelé en juin l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA) lors de la dernière présentation du Baromètre Prospectif, le digital est actuellement le sujet au cœur des préoccupations, non seulement du monde de l’assurance, mais aussi des autres secteurs. Et pour cause…

L’économie numérique ou « virtuelle » est en train de bouleverser des pans entiers de l’économie traditionnelle ou « réelle ».

Son développement, propulsé par les fameux GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple), est associé à une stratégie de rupture par l’innovation : il est aujourd’hui fréquent que des acteurs économiques qui jouissaient jusqu’à présent d’une position dominante dans l’économie traditionnelle soient brutalement déstabilisés par une invention ou un nouveau service liés aux nouvelles technologies, invention ou services adoptés rapidement par une masse importante de prospects.

Souvent, ces innovations technologiques sont soigneusement préparées dans les laboratoires de recherche des grands acteurs basés dans la Silicon Valley, lesquels peuvent ainsi, par cette stratégie d’être à l’origine du changement, conserver toujours un « temps d’avance » par rapport aux autres acteurs de l’économie, et contraindre ainsi ces derniers à devoir les suivre pour pouvoir « rester dans la course ».

Cette stratégie de domination par la rupture technologique est décrite dans l’article du mois présenté ici.

Quant au secteur de l’assurance français, où en est-il par rapport au numérique ? L’une des études de l’OEMA que nous vous proposons ce mois-ci s’intitule « Les métiers de l’assurance à l’ère du numérique » et répond en partie à cette question.

Toutefois, à en croire le dernier « Baromètre Prospectif de l’OEMA », que vous pourrez télécharger à partir de cette newsletter, il existe encore un important décalage entre les intentions et les effets d’annonce, et la réalité opérationnelle. Autrement dit, le chantier de la digitalisation du secteur français de l’assurance n’en est qu’à son commencement.

Cette constatation nous invite à ne pas oublier les métiers du secteur non directement liés au numérique : c’est pourquoi nous vous proposons également, dans cette newsletter, de prendre connaissance des deux derniers rapports ROMA (Rapport de l’Observatoire sur les Métiers des salariés de l’Assurance) / ROFA (Rapport de l’Observatoire sur les Formations des salariés de l’Assurance).

Sans oublier le mémoire du mois, intitulé « Digitalisation de l’économie, quel avenir pour la distribution en assurance ? », et la présentation du dernier ouvrage de Laurent Pierandrei, professeur à l’ESA, et intitulé « Risk Management ».

En vous souhaitant un bon été,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°16 : Certificassur, plate-forme de QCM en ligne

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Le mois de juin est, pour les étudiants de l’ESA, la période des partiels et des examens. Elle est aussi, par conséquent et pour la quasi-majorité d’entre eux, celle des révisions.

L’Ecole Supérieure d’Assurances a, en partenariat avec M. Patrick Burguet-Stefani, professeur à l’école, travaillé cette année à la création d’une plate-forme permettant d’effectuer des QCM en ligne, dans le but de tester sa culture générale en assurance et/ou de réviser ses examens.

Cette plateforme se dénomme « Certificassur » et est consultable à l’adresse suivante : www.certificassur.com. Je souhaiterais, dans cette newsletter, vous présenter brièvement cette plateforme de QCM en ligne.

« Certificassur » permet d’effectuer 3 types de QCM, à savoir :

des « QCM thématiques »
des « QCM de révision »
des « QCM pratiques ».

Les « QCM thématiques » sont des questionnaires de 10 questions regroupés par thèmes. Les « QCM de révision » sont des questionnaires de 20 questions extraites aléatoirement parmi toutes les questions regroupées au sein de la catégorie « QCM thématiques » : il s’agit des QCM les plus adaptés aux révisions d’examens. Enfin, les « QCM pratiques » sont des séries de quelques questions regroupées autour de la formulation de cas pratiques.

« Certificassur » permet également aux étudiants de consulter, par le biais d’un « Tableau de bord », les statistiques de résultats à leurs QCM.

Précisons cependant que, si les résultats aux QCM sont enregistrés, c’est uniquement pour que les étudiants soient en mesure de s’évaluer, et de mesurer leurs progrès en matière de connaissances en assurance.

Par conséquent, les notes obtenues aux QCM n’entrent en aucun cas en compte dans la moyenne des notes recueillies dans le cadre du contrôle continu ou des examens finaux associés aux cursus d’études effectués à l’ESA !

Tout étudiant inscrit et en cours de scolarité à l’ESA peut se connecter sur « Certificassur » et effectuer gratuitement les QCM proposés par la plateforme. La méthode pour s’inscrire et se connecter à la plateforme est décrite en détails dans cette newsletter.

Enfin, et comme chaque mois, cette newsletter relaie notre actualité. « Vidéo du Forum Emploi 2015 de l’ESA », mémoire sur « Les risques psycho-sociaux », et enfin « Offres d’emploi et de stage » et « E-books » seront les lectures proposées ce mois-ci.

En vous souhaitant une bonne fin de printemps,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°15 : Discours de Jacques Richier, le digital et l’ESA

Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous le savez pour la plupart très certainement, la cérémonie 2015 de remise des diplômes de l’ESA a eu lieu le jeudi 5 février 2015.Le Président d’Honneur de cette soirée a été Jacques Richier, Président Directeur Général d’Allianz France.

Lors de son discours auprès des membres présents à cette cérémonie de remise de diplômes, Jacques Richier a tout d’abord rappelé que l’assurance est « un secteur qui a du sens, qui est varié et qui a de l’avenir. ». Il a également évoqué les deux grands défis qu’allaient devoir relever les nouveaux diplômés intégrant le monde de l’entreprise, à savoir le changement lié à la digitalisation, et l’importance de plus en plus grande accordée à l’expérience client.

Nous ne pouvons, à l’ESA, qu’aller dans le sens de ces propos. Concernant le digital, il a été intégré, dès 2011, au sein de la 1ère année du cursus « Manager de l’Assurance » (niveau Bac+4) un cours sur le « Webmarketing ». L’objet de ce module est de fournir aux étudiants les connaissances de base leur permettant de comprendre l’organisation et le fonctionnement du réseau internet, la manière dont se constitue et se manage une équipe projet chargée de la réalisation d’un site internet, comment un site doit être bâti pour être commercialement performant, et surtout bénéficier d’un bon référencement naturel. Ce cours est bien évidemment illustré de nombreux exemples empruntés au secteur de l’assurance.

Toujours concernant le digital, l’année prochaine, les étudiants du European Bachelor (Bac+3) et de Manager de l’Assurance 2ème année (Bac+5) bénéficieront d’un cours sur le « Big Data ».

Enfin, concernant l’importance de l’expérience client (pour reprendre les points dans l’ordre où Jacques Richier les a évoqués lors de son discours), l’Ecole Supérieure d’Assurances a refondu en profondeur le programme de son cursus de niveau Bac+3 (désormais inscrit au RNCP), qui s’intitulera, à partir de l’année prochaine : « European Bachelor of Science in Business, spécialité Insurance & Banking : Chargé de Clientèle Assurance et Banque ». Comme l’intitulé de cette formation l’indique, la « relation client » et l’ « expérience client » sont au centre des préoccupations de ce cursus refondu…

Cette newsletter présente la vidéo retraçant les moments forts de cette cérémonie de remise de diplômes, dont le discours de Jacques Richier.

Pour approfondir le thème de l’expérience client liée au digital (le cœur du discours de Jacques Richier), ce mois-ci a été sélectionné un mémoire ayant pour sujet : « Comment optimiser l’expérience client grâce à des prestations d’accompagnement notamment sur les NTIC ? ».

Et, comme chaque mois, 4 e-books permettant d’approfondir les thèmes abordés dans cette newsletter ont été sélectionnés.

Nous vous souhaitons bonne lecture de cette newsletter et attendons d’avoir le plaisir de vous retrouver le mois prochain,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°14 : Forum emploi et classement SMBG 2015

Bonjour à toutes et à tous,

Au cours du mois de mars, deux événements importants pour l’ESA ont eu lieu : le Forum Emploi et la parution du classement SMBG 2015.

Le Forum Emploi 2015 a eu lieu dans les locaux de l’ESA le mardi 17 mars. Ce forum permet aux étudiants de l’ESA un contact privilégié avec les entreprises du secteur de l’assurance, pour prendre la mesure des possibilités de stages et d’emploi. Cette édition fut une fois encore un succès, car aussi bien les étudiants de l’ESA que les recruteurs présents au forum furent satisfaits de pouvoir rentrer en contact les uns avec les autres. Dans cette newsletter, vous pourrez revivre en images quelques-uns des moments forts de cette journée, et voir quels étaient les partenaires présents à cet événement.

Le deuxième événement important qui a eu lieu au cours de cette période a été la sortie officielle du classement SMBG 2015 des meilleures Licences et meilleurs Bachelors dans la catégorie « Assurance », et des meilleurs Masters, MS & MBA dans les catégories « Management et Droit de l’Assurance », « Gestion des Risques » et « Gestion de Patrimoine ».

L’ESA peut se féliciter d’avoir vu ses principales formations apparaître sur le podium de 3 de ces catégories.

En effet :

le cursus « Bachelor Assurance » de l’ESA a été classé 1er parmi les meilleures Licences et meilleurs Bachelors dans la catégorie « Assurance »,
le cursus « Manager de l’Assurance European Master : Insurance Manager » a été classé 3ème parmi les meilleurs Masters, MS & MBA dans la catégorie « Management et Droit de l’Assurance »,
le cursus « Manager des Risques et des Assurances de l’Entreprise – European Master « Risk Management and Insurance » » a été classé 3ème parmi les meilleurs Masters, MS & MBA dans la catégorie « Gestion des Risques »,
le cursus « MBA « Ingénierie & Gestion de Patrimoine » » a été classé 14ème parmi les meilleurs Masters, MS & MBA dans la catégorie « Gestion de Patrimoine ».

Vous retrouverez dans cette newsletter un article décrivant dans le détail les classements SMBG susmentionnés, et retranscrivant la lettre que Norbert Charasch, Président Délégué de l’ESA, et moi-même, avons adressée à notre Corps Professoral et à nos partenaires le vendredi 27 mars pour leur annoncer officiellement la sortie du classement SMBG.

Enfin, comme vous y êtes désormais habitués, vous retrouverez dans cette newsletter le mémoire du mois (sur le thème : « L’assurance privée de la protection sociale et le digital »), la sélection de nos dernières offres d’emploi et de stage, ainsi que 4 e-books sélectionnés en rapport avec les thématiques de cette newsletter.

En vous souhaitant une bonne entrée dans le printemps,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°13 : Un nouveau site et une formation inscrite au RNCP

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Le mois de février a été, pour l’Ecole Supérieure d’Assurances, une période d’achèvement de grands travaux.

Tout d’abord, comme l’auront sans doute remarqué ceux qui se rendent régulièrement sur notre site internet, celui a été entièrement refondu, dans la volonté de le rendre plus moderne, plus ergonomique et plus convivial.

Ensuite, notre ancien cursus de Bac+3, le « European Bachelor Assurance » a été entièrement refondu. S’intitulant désormais « European Bachelor of Science in Business, spécialité Insurance & Banking : Chargé de Clientèle Assurance et Banque », ce cursus de niveau Bac +3 prépare :

au titre « Chargé(e) de Clientèle Assurance et Banque » (Titre de Niveau II, enregistré au Répertoire National des Certifications Professionnelles),
au diplôme européen « European Bachelor of Science in Business, Spécialité : Insurance » (Accrédité par the European Accreditation Board of Higher Education Schools – E.A.B.H.E.S).

En outre, deux étudiantes de l’ESA sont mises en avant dans la newsletter de ce mois :

Elena Golysheva, étudiante du cursus « Manager de l’Assurance » (Bac+5), diplômée en 2014, qui a écrit un article publié dans la revue Banque sous le titre : « Le « rêve chinois » : une opportunité pour les marchés de l’assurance », et que nous présentons sur notre site sous le titre : « La navigation des assureurs en « Mer de Chine » »
Justine Ploassart, étudiante du « MBA Ingénierie et Gestion de Patrimoine » (Bac+5), diplômée en 2014, qui nous livre son témoignage suite à sa formation en Gestion de Patrimoine à l’Ecole Supérieure d’Assurances.

Enfin, un article publié sur le site de l’Argus de l’Assurance en janvier 2014, et évoqué dans cette newsletter, évoque le partenariat qu’a passé l’ESA avec l’ESCA, Ecole de Management, située à Casablanca (Maroc).

Sans oublier notre thèse du mois, intitulée « L’harmonisation des successions transfrontalières dans l’Union Européenne » et réalisée par Ophélie Rouet (étudiante du MBA Ingénierie et Gestion de Patrimoine Promotion 2013-2014).

En vous souhaitant une bonne lecture de cette newsletter riche en information, et dans l’attente d’avoir le plaisir de vous retrouver au printemps,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

PS : L’ESA organise une nouvelle Journée Portes Ouvertes (JPO) ce samedi, le 7 mars 2015, de 10h00 à 16h00. N’hésitez pas à faire circuler l’information auprès de vos relations que cet événement pourrait intéresser.

Newsletter n°12 : JPO à l’ESA le samedi 7 février 2015

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Je tiens tout d’abord à vous présenter, avec quelque peu de retard, mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2015, en espérant qu’elle soit pour vous source de joie et de réussite dans vos projets à la fois personnels et professionnels.

Les événements tragiques que nous avons malheureusement vécus en ce début d’année nous ont montré à quel point les valeurs portées par nos démocraties sont à la fois essentielles et fragiles.

Essentielles, car ce sont elles qui nous permettent de vivre dans des sociétés qui, même si elles ne sont pas dénuées d’imperfection, tendent à favoriser la liberté (notamment de pensée et d’expression), l’égalité (face à la loi et dans les opportunités d’accès au savoir) et la fraternité (la grande marche du 11 janvier 2015 a montré combien les Français se reconnaissent toujours dans les grandes valeurs républicaines portées par notre nation).

Fragiles, car pouvant être attaquées et remises en cause à tout moment. C’est pourquoi, il est du devoir d’une école comme l’ESA de contribuer, par la connaissance et la formation, à défendre les valeurs au fondement de la Constitution de notre République.

Aussi, nous assignons-nous la tâche de continuer à vous informer / former de notre mieux, notamment par le biais de nos newsletters.

A la question que nous vous avions posée dans notre dernière newsletter, à savoir : « Quelles pistes de perfectionnement ou d’innovation pourriez-vous nous suggérer pour les newsletter à venir ? », les principales réponses ont été les suivantes :

Donner une place à la bancassurance,
Réaliser des interviews de personnalité de l’assurance ou de la banque,
Brosser des portraits d’anciens de l’ESA en obtenant leurs biographies.

Nous allons tenter, dans les newsletter à venir, de donner satisfaction à ces demandes d’évolution.

Concernant notre actualité pour cette rentrée, signalons que :

l’ESA organise une Journée Portes Ouvertes (JPO) le samedi 7 février dans ses locaux : lors de cette JPO, l’ESA présentera ses formations de Bac+2 à Bac+5. N’hésitez pas à faire circuler l’information auprès des personnes de votre réseau qui pourraient être intéressées de découvrir nos formations.

une nouvelle formation en bancassurance, de niveau Bac+3, sera lancée dans le courant du mois de février 2015 : nous vous en dirons plus dans la prochaine newsletter.

Enfin, vous trouverez dans cette newsletter 2 articles sélectionnés dans la presse, et intitulés :

Le côté obscur de « la fin du travail »,
Le risque urbain au XXIème siècle,

ainsi que 3 parmi les meilleurs mémoires réalisés par des élèves du cursus de « European Bachelor Assurances » de l’ESA, mémoires intitulés :

Les vides juridiques, techniques et le manque de visibilité liés au risque environnemental retardent-ils la prise de conscience des entreprises et acteurs de l’assurance, aux bénéfices de la garantie Responsabilité Civile Atteinte à l’Environnement ?
Le risque politique à l’international pour une entreprise,
La généralisation de la complémentaire santé en entreprise,

En vous souhaitant une bonne lecture de cette newsletter, et dans l’attente d’avoir le plaisir de vous retrouver le mois prochain,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°11 : Décembre, la période des bilans

Chère Madame, cher Monsieur, cher Amis,

A l’approche de la nuit de réveillon qui va inexorablement nous faire franchir le seuil temporel conduisant de 2014 à 2015, voilà maintenant bientôt un an que l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a publié sa première newsletter. Or, comme chacun le sait, la fin d’année est l’heure des bilans : voici donc venu le temps de faire le nôtre par rapport à cette nouvelle action de communication.

Le but de la newsletter de l’ESA est – ceux qui la lisent régulièrement l’auront compris – de vous tenir informés de nos initiatives, de nos actualités et de nos projets. Cette communication périodique vise également à partager avec vous des documents (dont certains, tels les mémoires, ont directement été commis par nos étudiants que nous cherchons, par cette mise en avant de leur travail, à valoriser) ou des informations destinés à enrichir et à éclairer votre vie professionnelle.

Concernant les innovations et les événements qui ont marqué 2014, retenons que l’ESA :

a accru sa présence sur les réseaux sociaux en créant des pages et/ou des comptes dédiés sur Google +, Facebook, Twitter et YouTube,
a lancé une nouvelle formation en ressources humaines, intitulée « MBA Risk Management & Performance RH »,
a tenu sa cérémonie de remise de diplôme sous le patronage de Thierry Derez, Président Directeur Général de Covéa,
a été présentée, à travers l’interview de son Directeur de la Communication Internet, sur la Web TV du Figaro Etudiant,
a organisé son XVIème Tournoi de Golf au Château de la Couharde, dans les Yvelines,
a été primée au classement SMBG 2014,
a vu 91% de ses étudiants en apprentissage réussir l’examen de BTS Assurances…

Concernant les principales ressources documentaires et les informations que l’ESA met à la disposition des récipiendaires de sa newsletter, mentionnons :

la présentation de ses formations,
les meilleurs mémoires de ses étudiants,
la publication, parfois précédée d’un résumé, de rapports professionnels faisant autorité dans notre secteur (OEMA),
des articles relevés dans la presse, la plupart du temps enrichis d’une introduction explicative, voire de glossaires ou de postfaces, et publiés sur le blog de l’ESA,
les offres d’emploi publiées par les partenaires de l’ESA sur son site internet,
les sélections mensuelles d’e-books proposés par E-Académa, partenaire de l’ESA.

Cette dernière newsletter de l’année reprendra donc les principales informations, toujours d’actualités, communiquées tout au long de 2014.

En outre, elle proposera une liste récapitulative :

des articles et rapports professionnels du mois,
des mémoires du mois,
des e-books du mois

Enfin, pour terminer, et dans la perspective de vous associer dans la recherche d’une amélioration constante des services que nous vous destinons, nous vous demanderons de nous dire, par e-mail, ce que vous avez pensé, jusqu’à aujourd’hui, de notre newsletter, et de nous suggérer, toujours par e-mail, des pistes de perfectionnement ou d’innovation pour les newsletter à venir, qui vous réserveront encore bien des surprises.

En vous souhaitant à toutes et à tous un excellent réveillon, ainsi qu’une excellente année 2015,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°10 : Les moments forts de l’ESA en vidéos

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Nous vivons aujourd’hui, nous le savons, dans une « société de l’image ». Cette expression est à prendre dans son sens à la fois littéral et figuré, sachant que la véracité de cette assertion s’est encore accentuée depuis que nous sommes entrés dans l’ère de l’internet fixe et mobile.

Internet a en effet fortement renforcé le poids de l’image, puisqu’après avoir promu, à ses débuts, la photo comme vecteur de communication visuel, ce média a contribué à faire de la vidéo l’un des principaux, sinon le premier support de transmission de l’information. Pourquoi ?

Tout d’abord, parce qu’avec la démocratisation des nouvelles technologies, et notamment avec la divulgation du smartphone, produire une vidéo est simple, rapide et gratuit : l’époque où la réalisation d’un film ou d’un clip nécessitait la mobilisation obligatoire d’une équipe de tournage (avec les coûts que cela impliquait) est désormais révolue.

Ensuite, et les études de webmarketing le prouvent, parce que le grand public a une appétence indéniable pour ce type de support, la vidéo rendant l’acte d’apprentissage ou d’assimilation de l’information plus ludique et convivial (c’est du moins ainsi que les internautes vivent et ressentent les choses).

Enfin, peut-être aussi parce que, comme les sciences cognitives l’ont prouvé, l’image en mouvement a un impact émotionnel et mémoriel beaucoup plus fort sur l’homme que ne peut l’avoir l’image statique ou, a fortiori, le texte écrit : ce qui implique que la vidéo optimise le processus d’apprentissage ou de prise de connaissance de l’information, en favorisant, par la visualisation, la mémorisation.

Ainsi, aujourd’hui, une société, une entreprise ou une institution quelle qu’elle soit a fort intérêt à se doter d’une chaîne vidéo, non seulement pour valoriser son image, mais aussi pour répondre à l’évolution des goûts et des attentes de sa communauté en matière de communication.

C’est l’ensemble de ses raisons qui ont poussé l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA), il y a plusieurs années déjà, à ouvrir sa chaîne You Tube.

Aussi souhaitions-nous, dans cette newsletter, non seulement présenter cette chaîne You Tube à ceux d’entre vous qui ne la connaîtraient pas encore, mais aussi profiter de cette occasion pour rappeler les principaux temps forts – qu’il sera possible de se remémorer en images (ou plutôt en vidéos !) – qui ont marqué la vie de l’école ces cinq dernières années. C’est pourquoi cette lettre d’information propose une anthologie des événements marquant de l’ESA, vécus par les étudiants et/ou les professeurs de notre établissement ces cinq dernières années.

Il s’agit donc ce mois-ci d’une newsletter essentiellement « en images ». Vous retrouverez cependant également nos autres actualités et les rubriques auxquelles vous êtes d’ores et déjà habitués.

Je vous souhaite donc une bonne visualisation de cette anthologie vidéo, avant de vous retrouver avec plaisir le mois prochain.

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°9 : L’arrivée du Big Data dans l’assurance

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Le Big Data est actuellement un sujet d’intérêt majeur dans le monde de l’assurance. En effet, pas une semaine ne passe sans que la presse professionnelle ne consacre un article à ce sujet…

Si les assureurs, comme d’ailleurs les autres acteurs du monde de l’économie, s’intéressent de si près au Big Data, c’est parce qu’ils ont bien compris que ce phénomène est l’un des leviers par lequel est en train de s’opérer une mutation profonde, voire une révolution au sein de la société. A en croire l’économiste et essayiste Jeremy Rifkin, nous sommes en effet déjà entrés dans l’ère de la « troisième révolution industrielle », qui, dans notre secteur, se traduira notamment par l’automatisation de la production d’offres personnalisées, « sur mesure »…

L’approche « Big Data », qui va se trouver renforcée et alimentée par l’arrivée massive très prochaine des objets connectés sur le marché, va en effet profondément transformer le monde de l’assurance.

Concernant les modes de distribution et de commercialisation des produits, tout d’abord : les assureurs doivent déjà de plus en plus prendre en compte l’évolution très rapide des nouvelles technologies pour espérer pouvoir toucher et répondre aux attentes de leurs clients.

Concernant ensuite l’organisation du travail : la multiplicité des compétences qui doivent être réunies en un temps très bref dans le cadre du déploiement d’un projet lié au digital oblige les entreprises à évoluer d’un style de management hiérarchique vers un mode de management collaboratif.

Concernant enfin les métiers de l’assurance : la transversalité des compétences qu’implique le digital risque de rendre de plus en plus poreuses les frontières existant entre les traditionnelles familles de métiers. Sans doute allons-nous ici aussi évoluer (approche « Big Data » oblige !), d’une conception statique vers une approche dynamique des métiers de l’assurance… L’avenir nous le dira !

Quoiqu’il en soit, nous vous proposons, dans cette newsletter, trois articles de presse traitant respectivement du « Big Data », des « objets connectés » et des « hackathons » (la lecture de l’article vous apprendra, si vous l’ignorez, ce que sont ces événements).

Enfin, j’attire votre attention sur le fait que l’hebdomadaire « La Tribune de l’Assurance » recherche et recrute en CDI un journaliste spécialisé dans les domaines de l’assurance et de la bancasssurance : pour avoir plus de détails sur ce poste, je vous invite à consulter l’offre d’emploi qui est présentée dans cette newsletter.

En vous souhaitant un excellent début d’automne,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°8 : L’économie française au coeur de cette rentrée

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

J’espère tout d’abord que vous avez passé un bon été. Sachez en tout cas que c’est avec plaisir que je vous retrouve en cette rentrée.

Chaque année, l’époque estivale est généralement une période riche en actualité, que ce soit au plan national ou international : l’été 2014 n’a pas dérogé à la règle, notamment dans notre pays, où la crise au sein de l’exécutif français (engendrée notamment par la situation de notre économie) s’est soldée par un remaniement ministériel. La situation économique de la France demeure en effet le sujet au centre des préoccupations : c’est pourquoi, dans le cadre de notre démarche didactique et pédagogique, nous avons décidé de consacrer cette newsletter de rentrée à cette thématique.

Pour mieux comprendre l’état dans lequel se trouve notre économie (dans une perspective positive de recherche de solutions), nous avons sélectionné ce mois-ci trois articles : deux rédigés par François Saint-Cast, professeur d’économie au sein de l’Ecole Supérieure d’Assurances, et une interview d’Henri de Castries (PDG d’AXA).

Le premier article de François Saint-Cast, initialement publié sur le blog des Echos et que nous avons présenté sous le titre : « La France est-elle (re)devenue compétitive ? », met en évidence et définit les critères permettant d’évaluer la compétitivité d’un pays, puis, sur la base de ces critères, évalue la place de la France par rapport à ses voisins européens, et plus particulièrement par rapport à l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni. Cet article contient un glossaire explicitant les principales notions économiques auxquelles François Saint-Cast a eu recours dans le cadre de son analyse.

Le deuxième article de François Saint-Cast, publié sur le blog de l’ESA sous le titre « La France face aux marchés financiers », éclaire un paradoxe : alors que la note de notre pays a été dégradée par les principales agences de notation, en ce qui concerne les taux des obligations à 10 ans « aucune réelle sanction en termes de coût n’a été observée ». Cet article est suivi d’une postface rappelant le fonctionnement du mécanisme d’emprunt des Etats auprès des marchés financiers, et décrivant en détails les accords de Bâle.

Enfin, dans l’entretien accordé au Monde le 27 août 2014, Henri de Castries livre son point de vue sur la situation de la France : l’interview se focalise sur les thèmes de la « vie économique » et de l’« emploi » au sein de notre pays.

En outre, cette newsletter vous permettra de découvrir ce mois-ci le mémoire de Martin Guilbert, l’un de nos étudiants en Manager de l’Assurance, mémoire intitulé: « Les conséquences assurancielles, en matière de RC Médicale des professionnels de santé, de la problématique Perruche ».

Sans oublier les offres d’emploi récemment publiées sur notre site et notre sélection d’e-books.

En vous souhaitant une bonne lecture de cette newsletter, et dans l’attente de vous retrouver le mois prochain,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°7 : Résultats de l’ESA au BTS Assurance 2014

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Le mois de juillet a été un mois de grande satisfaction pour l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA).

En effet, notre école a l’honneur de vous annoncer qu’ont été reçus à la session 2014 du BTS Assurances :

- 91 % de nos étudiants ayant suivi le cursus de préparation à l’examen en apprentissage,
- 78 % de nos étudiants ayant suivi le cursus de préparation à l’examen en contrat de professionnalisation ou de façon classique.

Le taux global de réussite à l’examen du BTS Assurance, pour cette session 2014, a donc été, pour l’ESA, de 84,5 %. Que nos étudiants soient félicités pour ces excellents résultats !

L’une des principales préoccupations de l’ESA, outre que de permettre à ses étudiants de réussir aux examens, est d’adapter constamment ses formations aux évolutions des métiers de l’assurance, et donc aux attentes des recruteurs.

Or, ces dernières années, et notamment depuis que nous sommes entrés dans l’ « ère du numérique », les métiers de l’assurance évoluent très vite, tout comme, d’ailleurs, notre société. C’est pourquoi, nous vous invitons à lire, dans cette newsletter, un article que nous avons intitulé « L’impact du numérique sur les métiers de l’assurance », et synthétisant les principales idées abordées dans le Baromètre prospectif présenté en juin 2014 par l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA).

Pour ceux qui souhaiteraient lire le Baromètre prospectif dans son intégralité, celui-ci est téléchargeable à la fin de l’article, suite à l’aimable autorisation de l’OEMA de publier ce document sur notre site.

Enfin, l’ESA est heureuse de vous présenter ce mois-ci la vidéo réalisée par Justine Gardahaut, l’une de nos étudiantes qui a participé au 4L Trophy (raid humanitaire se déroulant entre la France et le Maroc, en passant par l’Espagne). Notre école a sponsorisé Justine pour qu’elle puisse participer à cette course.

Je vous souhaite une bonne lecture de cette newsletter, ainsi que d’excellentes vacances d’été, avant de vous retrouver au mois de septembre, pour une rentrée riche en actualités.

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°6 : Suivre l’ESA sur les réseaux sociaux

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Le premier semestre de l’année 2014 a été consacré au déploiement de la présence de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) sur les réseaux sociaux. Etant donné l’importance que représentent ces nouveaux modes de communication, il était en effet nécessaire qu’une école comme l’ESA relaie son actualité sur ces médias.

L’ESA a désormais sa page « entreprise » sur Facebook et Google +, ainsi que son compte sur Twitter.

Au-delà de l’utilité que représente pour la communication de l’école cette présence sur les réseaux sociaux, l’objectif est également de constituer et de fédérer une véritable communauté virtuelle autour de l’ « Ecole Supérieure d’Assurances ». Il s’agit en effet là d’une manière de contribuer au développement et au renforcement de la notoriété de notre établissement d’enseignement supérieur.

Les membres que nous souhaitons voir rejoindre cette communauté sont avant tout les étudiants actuels de l’ESA, mais aussi les anciens élèves, ainsi que les professeurs, les membres de l’équipe administrative et les partenaires de l’école. Ces personnes (à qui s’adresse actuellement notre newsletter) constituent le « noyau dur » du réseau de l’école.

Mais nous souhaiterions également pouvoir rassembler, au sein de cette communauté « ESA », d’autres étudiants, qui ne sont pas ou n’ont pas été élèves de l’ESA, mais qui pourraient être intéressés par les formations, les événements ou l’actualité de l’école. Ces personnes feraient ainsi partie de la « communauté élargie » de l’ESA.

C’est pourquoi, à vous qui recevez et lisez cette newsletter, en tant que membres faisant partie du « noyau dur » de l’ESA, j’aimerais demander deux choses :

1) Tout d’abord de vous abonner aux pages Facebook, Google + et Twitter de l’ESA, afin de soutenir l’ESA dans son initiative de constituer une communauté sur les réseaux sociaux,

2) Deuxièmement, d’inviter les membres de vos propres réseaux qui ne connaîtraient pas encore l’Ecole Supérieure d’Assurances à suivre notre école sur Facebook, Google+ et Twitter, pour qu’ils puissent être informés de ses activités et de ses actualités.

En œuvrant à la construction de la communauté virtuelle de l’ESA, vous soutiendrez ainsi activement notre école.

En outre, vous trouverez dans cette newsletter une transcription du discours qu’a tenu Henri de Castries lors du dernier Congrès de la Chambre Syndicale des Courtiers d’Assurances (CSCA), sans oublier les rubriques auxquelles vous êtes dornénavant habitués.

Enfin, nous vous proposerons dorénavant tous les mois, dans nos newsletter, une sélection d’e-books de référence ou récemment publiés et proposés par notre partenaire E-Académa.

En attendant de retrouver ceux qui participeront aux XVIème Trophée de Golf de l’ESA, je souhaite aux autres un excellent été,

Bien cordialement

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°5 : L’ESA primée aux classements SMBG

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Chaque année, l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) participe au classement SMBG récompensant les meilleurs Master, Master Spécialisés et MBA. Cette année, l’ESA a été triplement primée.

Le titre « Manager de l’Assurance » a été classé en 2ème position du classement SMBG dans la catégorie « Management et Droit de l’Assurance »
Le titre « Manager des Risques et des Assurances de l’Entreprise » a obtenu la 3ème place dans la catégorie « Gestion des Risques »
Enfin, le « MBA Ingénierie et Gestion de Patrimoine » figure en 16ème place du palmarès récompensant les meilleures formations dans la catégorie « Gestion de Patrimoine »

L’ESA est d’autant plus fière de ces résultats que ses trois formations primées figurent souvent devant les cursus proposés par d’autres grandes universités ou grands établissements d’enseignement supérieur.

Nous vous invitons donc, dans cette newsletter, à prendre connaissance de ces trois classements SMBG (en même temps que de la méthodologie suivie permettant de sélectionner et de primer de façon objective les meilleures formations du marché) en lisant l’article qui a été publié au sein de notre blog à ce sujet.

Concernant la stratégie de communication déployée par l’ESA, deux événements marquants ont eu lieu ce mois-ci :

la création d’une page Facebook dédiée à la présentation de l’ESA,
la publication d’une interview vidéo de Benoît Dos (Directeur de la Communication Internet de l’ESA) sur le site du « Figaro Etudiant », dans le but de présenter les activités de notre établissement auprès des 17-25 ans.

Enfin, nous vous rappelons la tenue de notre XVIème Trophée de Golf, le mercredi 2 juillet 2014, Trophée auquel vous êtes cordialement invités et auquel vous pouvez encore vous inscrire.
Nous vous invitons également à télécharger et à lire le mémoire rédigé par l’une de nos étudiantes, Clémentine Chotard, et traitant ce mois de « L’équilibre d’un portefeuille d’assurance frais de santé collective » – thème ô combien d’actualité ! à l’aune de la bataille qui va bientôt être engagée autour de l’ANI.

En vous souhaitant une bonne lecture de notre newsletter de ce mois de mai,

Bien cordialement
Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°4 : XVIème Trophée de l’ESA

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Le 13 février 2014, l’Ecole Supérieure d’Assurances a eu l’honneur de recevoir Thierry Derez, Président Directeur Général de Covéa à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes de l’ESA. Thierry Derez a présidé cette cérémonie, dont nous sommes heureux de vous présenter la vidéo dans cette newsletter.

L’Ecole Supérieure d’Assurances continue par ailleurs de présenter aux membres de son réseau les meilleurs travaux de ses étudiants. Le mémoire sélectionné ce mois (retenu notamment en raison de l’originalité du thème traité) s’intitule : « La réassurance des programmes internationaux d’assurance au Brésil et dans les pays membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurance ». Je ne peux que vous encourager à prendre connaissance de ce mémoire.

Enfin, nous vous rappelons deux événements importants dans les semaines à venir :

Le petit-déjeuner de présentation du nouveau MBA de l’ESA, intitulé : MBA « Risk Management & Performance RH » qui aura lieu le mardi 13 mai 2014, à 8h30, aux Salons France-Amériques : il est encore temps de vous inscrire gratuitement, et dans la limite des places disponibles, à cet événement en écrivant à l’adresse suivante : contactmba@esassurances.com.

Le Tournoi de Golf de l’ESA, qui aura lieu le mercredi 2 juillet, au Golf des Yvelines (à La Queue-lez-Yvelines). Vous trouverez dans cette newsletter toutes les informations pour vous inscrire au XVIème Trophée ESA : si vous souhaitez y participer, nous vous invitons à vous inscrire à cet événement (auquel vous êtes conviés ici encore gratuitement) dès maintenant, pour faciliter l’organisation de la manifestation.

En même temps qu’une bonne lecture de cette newsletter, nous vous souhaitons une bonne fin de mois d’avril, ainsi que, avec quelques jours d’avance, une bonne Fête du Travail,

Bien cordialement
Patrice-Michel Langlumé

Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°3 : Petit-déjeuner aux Salons France-Amériques

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Le mois dernier, dans notre newsletter de février 2014, nous vous avons présenté notre nouveau MBA « Risk Management & Performance RH », dont la vocation principale est de former les Risk Managers et les Responsables en Ressources Humaines à ce que l’on appelle désormais les « risques RH ».

Pour approfondir ce sujet, ô combien d’actualité, l’Ecole Supérieure d’Assurances organisera le mardi 13 mai 2014, un petit-déjeuner sur le thème : « Risk Management, un outil de la performance des RH ».

Christophe Le Bars et Bruno Dunoyer de Segonzac nous feront l’honneur d’animer ce petit-déjeuner.

Christophe Le Bars, enseignant au sein du Master II et du MBA RH de Paris Dauphine, a été DRH d’Europcar International, des Pages Jaunes, d’Ingersoll Rand Europe et de Scor.

Bruno Dunoyer de Segonzac est, quant à lui, l’ancien Directeur de l’audit et du contrôle interne de Bouygues Telecom, en charge du Risk Management. Il est aujourd’hui consultant expert en coaching et maîtrise des risques pour l’AMRAE.

En outre, cet événement aura lieu dans un cadre agréable, puisqu’il se déroulera aux Salons France-Amériques (Paris VIIIème).

Vous êtes cordialement invités à ce petit déjeuner. Si vous souhaitez y participer, nous vous remercions de vous inscrire en écrivant à l’adresse : contactmba@esassurances.com. Attention, cependant, car le nombre de places est limité…

Je vous invite par ailleurs à découvrir nos autres actualités dans cette 3ème newsletter, celle du mois de mars 2014.

En vous souhaitant une excellente journée, et en espérant vous voir nombreux le 13 mai prochain à notre petit-déjeuner,

Bien à vous

Patrice-Michel Langlumé
Président de l’Ecole Supérieure d’Assurances

Newsletter n°2 : Newsletter n°2 – Février 2014

Les métiers de l’assurance évoluent vers une transversalité de plus en plus grande.

Cette tendance avait déjà été observée lorsque l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA) avait publié, en avril 2012, son rapport présentant la refonte de la nomenclature des métiers de l’assurance. Et elle a été confirmée de nouveau par l’OEMA lui-même, en 2013, lors de la présentation non seulement de sa dernière étude, qui portait sur « Les métiers de la gestion des contrats ou prestations », mais aussi de ses deux rapports annuels, traitant respectivement de l’évolution des Métiers des salariés de l’Assurance (ROMA) et de celle des Formations des salariés de l’Assurance (ROFA).

Or, l’une des familles de métiers particulièrement concernées par cette transversalité des compétences est celle que l’OEMA a rattachée à la « Gestion et maîtrise des risques internes » (famille n°7). « Gérer et maîtriser les risques » nécessite en effet d’entrer en relation avec la plupart des familles de métiers de la nomenclature de l’OEMA, mais plus particulièrement avec les collaborateurs chargés du « Pilotage et de la gouvernance de l’entreprise » (famille n°15), du « Pilotage économique, comptable et financier » (famille n°8) et…des « Ressources Humaines » (famille n°14).

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a vite pris conscience du besoin que les recruteurs allaient avoir d’embaucher des collaborateurs formés à la fois au Risk Management et aux problématiques des « Ressources Humaines » : car le « risque RH » est désormais un risque majeur pesant sur l’activité de l’entreprise (les risques psycho-sociaux en étant un des plus frappants exemples).

L’ESA est donc heureuse de vous présenter son nouveau MBA, créé en partenariat avec l’école Sup des RH, intitulé : MBA « Risk Management & Performance RH ». Il s’agit de la formation mise à l’honneur ce mois-ci !

Nous vous laissons donc la découvrir, tout en vous invitant à prendre connaissance de nos autres actualités : démembrement de propriété en gestion patrimoniale, Big Data, salons et journées portes ouvertes, tels sont les autres thèmes au programme de cette deuxième newsletter de l’ESA.

Sans oublier, comme chaque mois, nos dernières offres d’emploi ou de stage…

Nous vous souhaitons une bonne lecture et un bon acheminement vers le printemps !

Newsletter n°1 : Newsletter n°1 – Janvier 2014

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous souhaite tout d’abord une belle année 2014, en espérant qu’elle verra vos projets se réaliser avec succès.

2014 sera pour l’ESA l’année de la communication !

L’une des résolutions de notre école pour cette nouvelle année est en effet d’être en contact régulier auprès des membres de son réseau (étudiants, professeurs, anciens élèves, membres du conseil d’administration et du conseil de perfectionnement, tuteurs des étudiants en apprentissage et en alternance…), afin de les maintenir informés de ses faits marquants, de ses initiatives, ainsi que de ses projets.

Cette communication régulière se fera à travers l’envoi d’une newsletter mensuelle, qui délivrera des informations notamment sur l’actualité relative à :

nos formations,
nos publications,
nos événements,
nos offres d’emploi…

Et, comme la communication passe aujourd’hui obligatoirement par les réseaux sociaux, 2014 sera également l’année où l’ESA se déploiera et renforcera sa présence sur ces nouveaux médias.

N’hésitez donc pas à faire connaître notre établissement auprès de vos contacts sur les réseaux sociaux. Ce mois-ci, l’ESA inaugure sa présence sur Google+ !

Bonne lecture et encore une fois, très belle année à toutes et à tous !

Liste des newsletters de l’ESA

Vous trouverez ici la liste des newsletters de l’ESA.

Les « Rencontres de l’ESA » 2015-2016

Depuis la rentrée académique 2015-2016, l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a mis en place des rencontres une fois par mois, appelées les « Rencontres de l’ESA ».

Sont invités à ces rencontres les anciens étudiants de l’ESA, ainsi que ceux des promotions sortantes (MA 2, MRA 2 et MBA GP2) qui peuvent ainsi assister à des mini-conférences autour d’un thème annuellement défini.

Pour l’année 2015-2016, le thème des « Rencontres de l’ESA » est celui du digital.

Mémoire – Quels sont les impacts des nouvelles technologies dans le management des ressources humaines ? – Florent Aouate (Manager de l’Assurance – Promotion 2014-2015)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2015 par Florent Aouate (étudiant du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2013-2015), et intitulé : « Quels sont les impacts des nouvelles technologies dans le management des ressources humaines ? ».

Si vous souhaitez contacter Florent Aouate, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Joseph Schumpeter et l’économie numérique

Comment Joseph Schumpeter peut-il être lu et réinterprété dans le siècle de l’économie numérique ?

C’est à cette question que répond cet article, extrait d’une conférence de Philippe Aghion, professeur au Collège de France, de la chaire « Economie des institutions, de l’innovation et de la croissance », et publié dans « Le Monde Economie » du 2 octobre 2015.

Investir dans les entreprises pour une croissance durable

Un vent de reprise a soufflé ces derniers mois sur l’économie française européenne, dû non seulement à la politique de « Quantitative Easing » menée par la Banque Centrale, sous l’impulsion de son Président Mario Draghi, mais aussi par le fait que la confiance est revenue parmi les chefs d’entreprises et les acteurs économiques.

Seulement, pour que cet élan de reprise économique soit durable, il convient que les Etats européens aient, avec la Commission européenne, une véritable stratégie de développement et de croissance. Dans cette interview accordée aux Echos le 1er juin 2015, Jean Lemierre, Président de BNP Paribas, expose la solution qui, selon lui, devrait permettre à la zone économique européenne, et plus particulièrement à la France, de voir s’ouvrir à elle un avenir économique meilleur que celui suggéré par la crise des dernières années.

Selon Jean Lemierre, il faut, d’une part, non seulement profiter du redémarrage économique que nous vivons pour entreprendre des réformes structurelles profondes (sa position à ce sujet ne diffère pas tellement de celle de l’ensemble des classes politique et entreprenariale), mais aussi et surtout, d’autre part, créer les conditions réglementaires et financières pour réorienter l’épargne vers les entreprises, notamment pour financer l’innovation. Il est donc nécessaire pour Jean Lemierre, d’investir dans les entreprises pour une croissance durable.

Ainsi, dans un « appel du pied » aux assureurs, il appelle de ses voeux que l’assurance-vie, dont les rendements deviennent extrêmement faibles dès lors que les primes collectées sont investies dans les « obligations souveraines » et « l’immobilier », réoriente ses placements dans les « investissements productifs ».

A bon entendeur, salut !

Mourez où vous voulez ??

Mourez où vous voulez ?? est un article de François Ponsard, professeur à l’Ecole Supéreure d’Assurances.

Les errances des bancassureurs

Les errances des bancassureurs est un article de François Ponsard, professeur à l’Ecole Supéreure d’Assurances.

L’appétence au risque sous Solvabilité II

La définition de l’appétence au risque reste un grand sujet, en même temps qu’un grand débat. On définit, dans la logique de Solvabilité II, l’appétence au risque comme « le niveau de risque agrégé qu’un organisme accepte de prendre en vue de la poursuite de son activité et de son développement, en respect des contraintes liées à ses engagements.

L’ACPR précise que l’appétence aux risques « doit refléter de façon détaillée, et pour chaque catégorie de risques, les conséquences des objectifs stratégiques de l’entreprise, qui peuvent notamment être exprimés en niveau de fonds propres immobilisés ou par tout autre moyen suffisamment clair (impact financier ou d’image, par exemple) ».

Comment les entreprises définissent-elles cette notion d’appétence aux risques ? Quels critères retiennent-elles ? C’est à ces questions que répond cet article du Dossier consacré à « Solvabilité II » et paru dans le numéro de l’Argus de l’Assurance du 10 juillet 2015.

L’ORSA au service du pilotage stratégique de l’entreprise sous Solvabilité II

L’Own risk and solvency assessment (=évaluation interne des risques et de la sovabilité) ou « Orsa » est un dispositif prévu à l’article 45 de la directive Solvabilité II. Ce processus a pour objectif de prendre en compte les risques dans le pilotage de l’entreprise. L’Orsa, a trois composantes : l’évaluation du besoin global de solvabilité, celle du respect permanent des obligations réglementaires de couverture du SCR et du MCR et des exigences concernant les provisions techniques, et enfin l’évaluation de la mesure dans laquelle le profil de risque de l’entreprise s’écarte des hypothèses qui sous-tendent le calcul du SCR.

L’Orsa est et va devenir encore davantage, à partir du 1er janvier 2016, un élément crucial dans la définition de la stratégie de développement des compagnies d’assurances. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a cependant constaté en 2014 que Solvabilité II était encore, pour la majorité des acteurs directement concernés par cette réglementation, un exercice réglementaire, et non un véritable outil de gouvernance.

Comment faire de Solvency II un véritable outil de pilotage stratégique, et non pas seulement un simple « exercice réglementaire » ? Comment impliquer les métiers (notamment commerciaux) pour que la norme Solvabilité II soit appliquée au quotidien ? C’est à ces questions que répond cet entretien avec Michel Louchard, Directeur des Risques et de la Conformité d’Aviva France.

Le reporting au service de la gouvernance à l’ère Solvabilité II

Beaucoup d’experts s’étant spécialisés dans les questions relatives à Solvabilité II insistent sur la manière dont cette contrainte réglementaire va se transformer en outil de pilotage de l’entreprise. Dans une interview accordée à l’Argus, Christophe Eberlé, Président d’Optimind Winter, va jusqu’à écrire : « Quand l’Orsa et les tableaux de bord fonctionnent bien, on a l’ivresse que donne le pilotage d’un A380 ».

Dans cette interview, Anaïd Chahinian, directrice du pilotage économique du groupe Macif, rappelle cependant qu’il est peu probable que l’entreprise ne soit gouvernée à l’avenir qu’à travers le prisme de Solvency II, et qu’il faudra se poser les bonnes questions concernant la manière dont les informations issues du reporting devront venir alimenter l’AMSB (Administrative Management or Supervisory Board – regroupant la Direction Générale et le Conseil d’Administration).

Le pilier 3 de Solvabilité II dans l’entreprise d’assurance

Solvabilité II est à la fois une exigence réglementaire et un outil de pilotage de l’entreprise qui va s’imposer dans les mois qui viennent à l’ensemble du paysage assurantiel européen. La norme Solvency II, on le sait, rend co-responsables la Direction Générale et le Conseil d’Administration (AMSB), vis-à-vis du régulateur, de la gestion de la compagnie, et de la manière dont celle-ci s’expose aux risques sans compromettre sa marge de solvabilité (Pilier 2). Elle exige également la production d’un reporting régulier, dont l’objectif est de surveiller en quasi-temps réel l’état de l’entreprise « sous l’angle Solvabilité II », et d’alerter l’AMSB dès que des signaux faibles sont détectés (Pilier 3).

La qualité du reporting est donc déterminante pour un pilotage correct de l’entreprise. Mais pour que le reporting soit lui aussi efficient, il faut que les données servant à son élaboration soient recueillies avec soin depuis le terrain, tant sur un plan quantitatif que qualitatif. Or, pour ce faire, il faut que les collaborateurs soient formés à penser dans la logique de Solvabilité II ou, pour reprendre les termes de Marie Grison, Directrice des Risques Groupe de CNP Assurances, il est indispensable de « Déployer la culture Solvabilité 2 au plus près des collaborateurs ».

Dans cet article, Marie Grison livre sa vision de la manière dont Solvabilité II doit être diffusé dans l’entreprise, et dont le reporting impacte la gouvernance de l’entreprise.

Les défis des assureurs à l’ère de Solvabilité II

« Si l’on en croit les derniers retours de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), la proportion des organismes [d’assurance] se déclarant prêts à plus de 75% [à l’entrée en vigueur de Solvabilité II (prévue le 1er janvier 2016)] est désormais de 97% pour le pilier 1 (exigences quantitatives), de 60 % pour le pilier 2 (gouvernance) et de 43 % pour le pilier 3 (exigences de reporting). » (Géraldine Vial, « Bienvenue dans l’ère du pilotage de précision », Argus de l’Assurance, n°7419).

Cette citation met bien en avant le fait qu’il existe une grande inégalité entre les trois piliers de Solvabilité II concernant leur mise en application au sein des compagnies d’assurance françaises. Les assureurs vont donc être confrontés à un certain nombre de défis dans les mois qui viennent, surtout après l’entrée en vigueur effective de Solvabilité II.

Quels vont être les « challenges » que les sociétés d’assurance vont être amenées à relever ? Comment, concrètement, va se traduire l’application de Solvabilité II dans l’entreprise ? C’est à ces questions que répond cet interview de Christophe Eberlé, Président d’Optimind Winter.

Solvabilité II et responsabilité des dirigeants

Le Pilier II de la réglementation Solvabilité II impose aux compagnies d’assurances de se doter d’un organe de contrôle, chargé et responsable de veiller à la mise en application des injonctions associées à cette législation. Cet organe de contrôle regroupe la Direction Générale et le Conseil d’Administration et se dénomme, dans la terminologie de Solvency II, l’ « Administrative Management or Supervisory Body » ou « AMSB ».

Le même Pilier II oblige l’AMSB à évaluer en interne les risques et la solvabilité de l’entreprise et à produire un rapport dit « ORSA » (Own Risk and Solvency Assessment »), portant sur l’évaluation de ces mêmes critères.

Le rapport Orsa devra faire un état des lieux sur quatre composantes-clés, à savoir :

  • le business plan,
  • l’évaluation et la gestion des risques,
  • la gestion du capital et de la solvabilité,
  • les tests de résistance (scénarios adverses et reverse stress tests).

L’AMSB rend donc les membres de la Direction Générale et du Conseil d’Administration co-responsables de l’application des normes de Solvabilité II devant l’Autorité de Contrôle Prudentielle et de Résolution (ACPR).

Quelles transformations l’application de Solvabilité II (notamment en matière de gouvernance) va-t-elle entraîner sur l’entreprise ?

C’est sur ce point que répond cette tribune de Blaise Bourgeois, Directeur des Risques d’Allianz France, tribune publiée dans le numéro du 10 juillet 2015 (N° 7419) de l’Argus de l’Assurance.

L’Enterprise Risk Management, modèle d’entreprise sous Solvabilité II

Le pilotage des risques, avec Solvabilité II, un enjeu à la fois réglementaire et stratégique. Aussi, l’entreprise d’assurance doit-elle adapter sa gouvernance en fonction de la révolution culturelle entraînée par l’entrée en vigueur de Solvency II en son sein.

L’enjeu est donc aujourd’hui, de découvrir / inventer un modèle d’entreprise adapté au nouvel environnement réglementaire et stratégique induit par Solvabilité II. Or, l’un des modèles que plusieurs experts retiennent comme pertinent pour piloter une compagnie d’assurance à l’ère de Solvabilité II est « L’enterprise risk management (ERM) ».

Qu’est-ce qu’exactement que l’ERM ? Et pourquoi semblerait-il qu’il s’agisse du modèle le mieux adapté au pilotage d’une compagnie d’assurance sous l’ère Solvabilité II. C’est à ces questions que répond cet article de Philippe Foulquier (professeur de finance à l’Edhec Business School), article paru dans le dossier consacré à Solvabilité II dans le numéro 7419 (10 juillet 2015) de L’Argus de l’Assurance.

Où en sont les assureurs avant l’entrée en vigueur de Solvabilité II ?

Le compte à rebours pour la mise en application de Solvabilité II a commencé, puisque cette réglementation entrera effectivement en vigueur le 1er janvier 2016.

Quelles sont, dans leurs grandes lignes, les contraintes imposées par Solvabilité II ? Et surtout, où en sont les compagnies d’assurance aujourd’hui, à moins d’un trimestre de l’entrée en vigueur de la réforme ?

C’est à cette question que répond cet article de Géraldine Vial (rédactrice en chef de L’Argus de l’assurance), article paru dans le dossier consacré à Solvabilité II dans le numéro 7419 (10 juillet 2015) de L’Argus de l’Assurance.

Cet article comprend également un glossaire des principaux termes associés à Solvabilité II, ainsi qu’une interview de Stéphane Dédeyan ( Directeur Général Délégué de Generali France).

Etat des lieux sur Solvabilité II

Une échéance importante attend les compagnies d’assurance le 1er janvier 2016 : celle de l’entrée en vigueur de Solvabilité II (ou Solvency II), directive européenne dont l’objectif est « d’encourager les organismes à mieux connaître et à évaluer leurs risques notamment en adaptant les exigences réglementaires aux risques que les entreprises encourent dans leur activité ».

Quelles sont, dans leurs grandes lignes, les obligations associées à la réforme « Solvabilité II » ? Quelles conséquences l’application de Solvabilité II va-t-elle avoir sur les compagnies d’assurance, tant du point de vue de leur gestion que de leur gouvernance ? Et surtout où en est le secteur de l’assurance français à moins d’un trimestre de l’entrée en vigueur de la réglementation Solvency II ?

A quelques mois de cet événement important et très attendu par la profession, l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a jugé opportun de présenter et de publier un dossier complet sur le sujet – dossier paru dans le numéro du 10 juillet 2015 (N° 7419) de l’Argus de l’Assurance, et de faire précéder ce dossier d’une introduction générale présentant et synthétisant les grands enjeux associés à Solvency II.

Mémoire – Digitalisation de l’économie, quel avenir pour la distribution en assurance ? – Maximilien Brami (Manager de l’Assurance – Promotion 2013-2014)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2014 par Maximilien Brami (étudiant du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2012-2014), et intitulé : « Digitalisation de l’économie, quel avenir pour la distribution en assurance ? ».

Si vous souhaitez contacter Maximilien Brami, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Risk Management – Laurent Pierandrei

Ce manuel propose un cours de référence pour la formation au Risk Management. Après avoir posé le cadre théorique, il présente l’Enterprise Risk Management, ses outils et ses liens avec les dispositifs d’audit et de contrôle interne. Il traite enfin de la gestion des risques, fonction largement déployée dans les institutions financières.Il s’accompagne de nombreux exemples, cas pratiques et exercices corrigés.

Crise financière, scandale sanitaire, accident nucléaire, cybercriminalité, stress au travail… : autant de risques que la société tolère de moins en moins et dont elle réclame la prévention dans un environnement interconnecté où la contagion peut être rapide. Pour assurer leur pérennité, rassurer les investisseurs et remplir leurs obligations réglementaires, les entreprises s’appuient sur leur fonction Risk Management.

Ce manuel propose un cours de référence pour la formation au management des risques dans une perspective globale et transdisciplinaire. Après avoir posé le cadre théorique (définitions, méthodes de mesure, stratégies face au risque), il présente l’Enterprise Risk Management, ses outils (cartographie, évaluation, instruments d’assurance, de financement…) et ses liens avec l’audit et le contrôle interne. Enfin, la gestion des risques est largement déployée dans les banques et les entreprises d’assurance, avec un contexte réglementaire (Bâle 3, Solvency 2) et des méthodes spécifiques.

Résultats de l’ESA au « Challenge du Monde des Grandes Ecoles et Universités » 2015

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) tient à féliciter Justin BOUMNSO (professeur de Mathématiques appliquées) et Jonathan MOUTINHO (étudiant en Manager de l’assurance 1ère année), qui ont participé au Challenge du « Monde des Grandes Ecoles et Universités » 2015.

Justin BOUMNSO et Jonathan MOUTINHO ont concouru dans la discipline « Course de 10 km ».

Dans cette discipline :

- Justin BOUMNSO a été classé 92ème,
- Jonathan MOUTINHO a été classé 198ème.

Bravo à eux pour leur participation et leurs résultats !

La France qui ose est souvent la France qui gagne

Le monde numérique favorise l’émergence d’une économie où les acteurs qui souhaiteront avoir leur mot à dire, voire jouer un rôle majeur, dans la nouvelle société devront être dotés de trois qualités, à savoir : la « capacité d’innovation », la « rapidité dans réalisation et la mise en œuvre des idées » et l’ « agilité ».

La « capacité d’innovation » est, dans la nouvelle économie qui est en train d’émerger et de se développer, la « vertu » première (en ordre aussi bien chronologique que d’importance) permettant d’être le concepteur, et donc l’initiateur d’une rupture sociétale ou technologique.

La France est un pays qui n’est pas, loin s’en faut, en reste en matière d’innovation. Cet article de Pierre-René Lemas (Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations), publié dans les Echos du 14 avril 2015, est un éloge à l’innovation qui rappelle, avec la force d’un slogan, que: « La France qui ose est souvent la France qui gagne ».

Comment les entreprises françaises peuvent-elles se développer dans l’économie numérique ?

Le passage des sociétés occidentales à l’économie numérique est, chacun le sait ou le pressent, bien plus qu’un effet de mode ; il s’agit d’un changement radical de paradigme ! Par conséquent, pour se développer dans ce nouvel environnement, les entreprises françaises doivent absolument : 1) bien comprendre la nature et la spécificité du monde digital qui émerge, 2) savoir où elles doivent concentrer leurs efforts stratégiques pour exister et se développer au sein de ce nouvel environnement, 3) avoir conscience des qualités et des ressources dont elles doivent se doter pour répondre aux exigences de ce nouveau paradigme économique.

La digitalisation est un phénomène favorisant l’émergence d’un monde dominé par les start-up, avec, en tête de proue, les fameux GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple). Ces « entreprises du XXIème siècle » ont tout d’abord suscité l’intérêt, puis l’admiration et enfin la crainte, par leur capacité à proposer des outils technologiques et des services informatiques innovants, de plus en plus puissants et à des coûts de plus en plus faibles (quand ils ne sont pas tout simplement délivrés gratuitement).

Quelle stratégie les entreprises françaises (et européennes) doivent-elles adopter pour s’adapter à ce nouvel environnement, et surtout à ces nouvelles « règles du jeu » ? Et de quelles qualités et quelles ressources doivent-elles se doter pour répondre aux exigences de ce nouveau paradigme économique ? En résumé, comment les entreprises françaises peuvent-elles se développer dans l’économie numérique ?

C’est à ces questions que répond cet article d’Hubert Guillaud, intitulé « Les barbares attaquent : comment le numérique redistribue la puissance économique », et publié sur le blog des Echos le 19 avril 2014.

Baromètre prospectif 2015 – Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA)

Vous trouverez ici le Baromètre Prospectif 2015 de l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA).

Le Baromètre Prospectif de l’OEMA a pour but à la fois d’analyser l’évolution du contexte économique et réglementaire dans lequel les acteurs du monde l’assurance exercent leur(s) profession(s), et d’évaluer l’impact que cette évolution a sur l’exercice des métiers rattachés aux grandes familles du secteur de l’assurance.

La présentation du Baromètre Prospectif 2015 de l’OEMA a eu lieu le mardi 16 juin à la Maison de l’Assurance.

Rapport ROMA/ROFA 2014 – Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA)

Vous trouverez ici le :

- « Rapport de l’Observatoire sur les Métiers des salariés de l’Assurance » (ROMA) 2014 (18ème rapport)
- « Rapport de l’Observatoire sur les Formations des salariés de l’Assurance » (ROFA) 2014 (18ème rapport)

La présentation de ces deux rapports a eu lieu le mardi 16 décembre 2014 à la Maison de l’Assurance.

Etude métiers – Les métiers de l’assurance à l’ère du numérique – Rapport OEMA – Octobre 2014

Vous trouverez, dans ce rapport publié en octobre 2014, l’étude métiers proposée par l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA) et intitulée « Les métiers de l’assurance à l’ère du numérique ».

Certificassur, plateforme de QCM en ligne de l’ESA

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) lance « Certificassur », plateforme de QCM en ligne. « Certificassur » a été réalisée en collaboration avec Mr Patrick Burguet-Stefani, professeur à l’ESA.

« Certificassur » est consultable à l’adresse suivante : www.certificassur.com. La plateforme permet d’effectuer 3 types de QCM, à savoir :

- des « QCM thématiques »,
- des « QCM de révision »,
- des « QCM pratiques ».

Vous trouverez ci-dessous le « mode d’emploi » de la plateforme « Certificassur », accessible gratuitement à tous les étudiants de l’ESA en cours de scolarité.

Vidéo du forum ESA-Entreprises – Mardi 17 mars 2015

Le Forum ESA-Entreprises a lieu chaque année dans les locaux de l’Ecole Supérieure d’Assurances.

Cette vidéo présente l’édition 2015 du Forum ESA-Entreprises, où étaient représentées compagnies d’assurances, courtiers, mutuelles, institutions de prévoyance, cabinets de conseil…

Est également retranscrit l’entretien d’une étudiante de l’ESA avec les recruteurs représentant Malakoff-Mederic.

Mémoire – Comment optimiser l’expérience client grâce à des prestations d’accompagnement notamment sur les NTIC ? – Leila Alassane (Manager de l’Assurance – Promotion 2013-2014)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2014 par Leila Alassane (étudiante du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2012-2014), et intitulé : « Comment optimiser l’expérience client grâce à des prestations d’accompagnement notamment sur les NTIC ? ».

Si vous souhaitez contacter Leila Alassane, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Mémoire – Les risques psycho-sociaux – Arthur Zeilas (Manager de l’Assurance – Promotion 2013-2014)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2014 par Arthur Zeilas (étudiant du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2012-2014), et intitulé : « Les risques psycho-sociaux ».

Si vous souhaitez contacter Arthur Zeilas, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Cérémonie 2015 de remise des diplomes de l’ESA – Discours de Jacques Richier

La cérémonie de remise des diplômes des étudiants de la promotion 2014 de l’ESA a eu lieu le jeudi 5 février 2015, au Tapis Rouge.

La soirée a débuté par le discours de Patrice Michel Langlumé, Président de l’ESA, qui a félicité les diplômés de la promotion 2014 pour avoir réussi leurs examens ayant donné lieu à la délivrance de leur diplôme.

La soirée fut placée sous le patronage de Jacques Richier, Président Directeur Général d’Allianz France.

Cette vidéo retrace les moments forts de la cérémonie 2015 de remise des diplômes aux étudiants de l’ESA.

Mémoire – L’assurance privée de la protection sociale et le digital – Carol-Anne HERNANDEZ (Manager de l’Assurance – Promotion 2013-2014)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2014 par Carol-Anne HERNANDEZ (étudiante du cursus « Manager de l’Assurance », promotion 2012-2014), et intitulé : « L’assurance privée de la protection sociale et le digital ».

Si vous souhaitez contacter Carol-Anne Hernandez, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Forum Emploi ESA-Entreprises du mardi 17-03-2015

L’Ecole Supérieure d’Assurances a organisé dans ses locaux, le mardi 17 mars, l’édition 2015 du Forum Emploi ESA/Entreprises. Cet événement donne l’occasion aux étudiants de l’ESA de rencontrer les recruteurs des principales compagnies, sociétés de courtage, institutions de prévoyance et mutuelles opérant dans le secteur de l’assurance, pour postuler à des offres de stage ou d’emploi.

Vous trouverez ci-dessous le logo des sociétés participantes à l’édition 2015 du Forum Emploi ESA/Entreprises, ainsi que les principaux moments forts de l’événement retranscrits en images.

Les formations de l’ESA primées dans le Guide du classement SMBG 2015

Les formations de l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) ont été primées dans le Guide du Classement SMBG 2015 (12ème édition).

Ont ainsi été récompensées les formations suivantes :

- Bachelor Assurance (1er dans la catégorie « Assurance » du classement SMBG des meilleures Licences et meilleurs Bachelors 2015),
- Manager de l’Assurance – European Master « Insurance Manager » (3ème dans la catégorie « Management et Droit de l’Assurance » du classement SMBG des meilleurs Masters, MS & MBA 2015),
- Manager des Risques et des Assurances de l’Entreprise – European Master « Risk Management and Insurance » (3ème dans la catégorie « Gestion des Risques » du classement SMBG des meilleurs Masters, MS & MBA 2015),
- MBA « Ingénierie & Gestion de Patrimoine » (14ème dans la catégorie « Gestion de Patrimoine » du classement SMBG des meilleurs Masters, MS & MBA 2015).

Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR)

Le rôle et la mission de la FMSAR sont résumés dans les points suivants :

  • Défendre les intérêts professionnels des sociétés d’assurances et de réassurance et de coordonner à cet effet l’action des sociétés adhérentes ;
  • Représenter le secteur des assurances auprès des pouvoirs publics, des autres associations professionnelles et des tiers ;
  • Ester en justice pour la défense de ses intérêts et de l’intérêt commun de ses membres ;
  • Oeuvrer en faveur de l’amélioration des techniques professionnelles, de la formation professionnelle, du développement du secteur des assurances et plus généralement l’amélioration du service rendu au public par les Membres et constituer, le cas échéant, tout organisme ou organe pour y parvenir ;
  • Entreprendre toute action de communication et d’information auprès du public et de la profession ;
  • Constituer et tenir les données statistiques, comptables, et financières du secteur des assurances et les diffuser aux Membres et aux tiers ;
  • Élaborer des études et analyses intéressant le secteur de l’assurance pouvant être mises à la disposition des membres ainsi que du public ;
  • Organiser les relations professionnelles entre Membres ainsi qu’entre les représentants des différents réseaux de distribution ;
  • Organiser les modes alternatifs de règlement des différends entre Membres et éventuellement entre Membres et autres acteurs du secteur des assurances tels que les assurés ou les intermédiaires d’assurance ;
  • Et en général, faire tout ce qui est nécessaire et entreprendre toute action opportune dans l’intérêt des entreprises d’assurance ainsi que du secteur des assurances.

IF2E

Créé en 1991, IF2E est un Organisme de formation reconnu par le ministère du Travail et de l’Emploi et une école technique privée agréée par le ministère de l’Education Nationale et membre de la FEDE (Fédération Européenne des Ecoles).

Les étudiants qui suivent une formation à l’IF2E sont assurés « d’une prestation de formation de qualité tournée vers la professionnalisation dans un contexte européen » avec pour référence les « Standards and Guidelines for Quality Assurance in the European Higher Education Area » arrêtés par l’ENQA (European Association for Quality Assurance in Higher Education).

ESCA Ecole de Management

Fondée en 1992, ESCA Ecole de Management a mené une expérience réussie dans sa mission d’établissement d’enseignement supérieur dans le domaine de la gestion et du management

Créée pour accompagner le développement des entreprises par la formation de cadres de haut niveau dans les différentes fonctions managériales, l’école a su s’adapter au fur et à mesure aux évolutions rapides de l’économie marocaine.

Témoignage de Justine PLASSART, étudiante en 2ème année du cursus Manager de l’Assurance (promotion 2012-2014)

Vous trouverez ici le témoignage de Justine PLASSART, étudiante en 2ème année du cursus Manager de l’Assurance (promotion 2012-2014).

La navigation des assureurs en « Mer de Chine »

La Chine est un pays qui a longtemps à la fois fasciné et intrigué les entrepreneurs Occidentaux ayant tenté de s’aventurer sur ce marché. Depuis qu’elle a vu le Parti Communiste accéder au pouvoir (parti dont bon nombre de cadres ont été formés en Europe, et plus particulièrement en France), la Chine s’est incontestablement « occidentalisée ». Partant de ce postulat, conforté par le fait que le mode de consommation de la population chinoise tend de plus en plus à se rapprocher de celui des peuples d’Occidents, il est tout-à-fait légitime de s’inspirer des schémas de développement des nations occidentales pour anticiper l’évolution de l’économie et de la société chinoise.

C’est à un tel exercice de prospective, appliqué au secteur de l’assurance, concernant le « rêve chinois », que se livre Elena Golysheva, ancienne étudiante de l’Ecole Supérieure d’Assurances (cursus « Manager de l’Assurance »), dans l’article ci-dessous publié en décembre 2014 dans la revue « Banque ».

Dans cette analyse, Elena Golysheva décrit la manière dont le marché chinois de l’assurance va très vraisemblablement évoluer, au vu de la façon dont le modèle de développement occidental est en train de prendre racine au sein de l’ « Empire du Milieu ».

Mais ce rapprochement des modes de vie et de consommation entre nos civilisations et la société chinoise, ne doit pas laisser penser que les méthodes de conquête qui ont fait recette en Occident pourront s’appliquer telles quelles sur le marché chinois. Car la Chine n’est pas que le pays qui a vu naître Lao Tseu, elle est aussi la mère patrie de Sun Tsu… Il est donc indispensable, pour les assureurs, d’étudier les principes stratégiques énoncés par l’auteur de « L’art de la guerre », s’ils ne veulent pas faire naufrage en « Mer de Chine »…

Mémoire – L’harmonisation des successions transfrontalières dans l’Union Européenne – Ophélie Rouet (MBA Ingénierie et Gestion de Patrimoine – Promotion 2013-2014)

Vous trouverez ici le mémoire soutenu en 2014 par Ophélie ROUET (étudiante du cursus « MBA Ingénierie et Gestion de Patrimoine », promotion 2013-2014), et intitulé : « L’harmonisation des successions transfrontalières dans l’Union Européenne ».

Si vous souhaitez contacter Ophélie Rouet, auteur du mémoire, vous pouvez écrire à l’adresse e-mail suivante :

newsletter@esassurances.com

Rappelons que si vous êtes amené à citer des passages ou des résultats de recherche extraits de mémoires et/ou de thèses de nos étudiants, vous êtes prié, conformément à l’article L 122-5-3° du Code de la Propriété Intellectuelle, de mentionner clairement le nom de l’auteur et la source ! Nous vous en remercions par avance.

Journée « Portes Ouvertes » à l’ESA le samedi 28 mars 2015

L’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) vous ouvre ses portes le samedi 28 mars 2015, de 10h à 16h.

La « Journée Portes Ouvertes » de l’ESA aura lieu dans nos locaux, à l’adresse suivante: Ecole Supérieure d’Assurances /13, rue Fernand Léger / 75020 PARIS / Métro : Père Lachaise (Ligne 2 ou 3 du métro).

Cette journée sera l’occasion de découvrir nos formations diplômantes et professionnelles jusqu’à Bac + 5, d’échanger avec les étudiants, les enseignants et les collaborateurs de l’ESA et de visiter nos locaux.

Le risque urbain au XXIème siècle

Comme tout changement d’époque majeur, l’entrée dans l’ère de la Troisième Révolution Industrielle est un saut dans l’inconnu. Si cette mutation de paradigme, favorisée par une triple évolution dans les secteurs que sont la communication (Internet), l’énergie (avec le développement de plus en plus important des énergies renouvelables) et la logistique (certains économistes, comme Jeremy Rifkin, conseillent actuellement les grandes organisations intergouvernementales pour qu’elles entraînent les Etats dans la voie de la construction d’un Internet de la logistique, rendu possible par le développement du Big Data), peut être envisagée comme une formidable source d’opportunités, elle n’est en même temps pas sans soumettre l’ensemble des civilisations du globe à un ensemble de défis.

Le premier qu’il faudra relever sera d’atténuer les disparités qui peuvent encore exister, en termes de développement économique et social, entre les pays installés dans une phase mature de développement, et les pays émergents ou nouvellement entrés dans une ère de relative prospérité matérielle.

Le deuxième risque qui menace l’humanité est celui de l’urbanisation, ou plutôt, pour reprendre les termes de l’auteur de l’article, celui de la « bidonvillisation » du monde. En effet, avec une population mondiale dont plus de la moitié est urbanisée aujourd’hui, et qui le sera, dans les années …, pour les trois quarts, le problème de l’expansion non maîtrisée des grandes agglomérations peut être une source de risque absolument majeur. C’est pour cette raison que l’on peut avancer que le risque urbain est susceptible d’être le risque majeur du XXIème siècle.

Comment peut-on définir le risque urbain ? En quoi le risque urbain peut-il être à l’origine de problèmes sanitaires majeurs au XXIème siècle ? C’est à ces deux questions que répond cet article de Benoît Georges, paru dans le numéro du 20 janvier 2015 des Echos.