La vie de l'ESA

Article dans Etudes démographiques et statistiques

Les acteurs de l’économie collaborative

L’un des préjugés récurrents concernant l’économie collaborative consiste à affirmer que ce mouvement est principalement porté par des acteurs, individuels et collectifs, mus par des valeurs basées sur la solidarité et le partage ; autrement dit, que la pratique et le développement de la « nouvelle économie » sont des actes militants, avant d’être des réponses concrètes apportées par la société civile aux problèmes générés par la crise économique.

Or, l’étude effectuée en 2015 par OuiSahre, présentée succinctement dans cet article publié dans l’Argus de l’Assurance le 21 août 2015, et téléchargeable tout à la fin de cette page, va à l’encontre de ce cliché, et démontre que les acteurs de l’économie collaborative (qu’il s’agisse des fournisseurs de biens et/ou de services ou des usagers de ces biens et/ou services) sont avant tout mus par des mobiles d’ordre pragmatique.

Cette « découverte », rendue possible par des études « de terrain », conduit les spécialistes de l’ « économie collaborative » à scinder cette nouvelle discipline en deux branches, à savoir une branche « marchande » et une branche « non-marchande », la première rassemblant ceux qui se lancent sur ce nouveau créneau car ils y voient une opportunité d’affaires comme une autre, la deuxième réunissant au contraire des acteurs qui s’engagent sur ce nouveau terrain par conviction, et car ils placent les « valeurs » devant tous les autres mobiles d’action.

Quel est plus précisément le profil des acteurs de l’économie collaborative ? Dans quel mesure ce « portrait-robot » du consommateur collaboratif peut-il nous permettre d’en apprendre plus sur ce mouvement ?

C’est à ces questions que vous pourrez répondre en découvrant non seulement l’article ci-dessous, mais aussi et surtout l’intégralité de l’étude OuiShare, téléchargeable à la fin de cet article.

Rapport ROMA-ROFA 2013 – Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA)

Vous trouverez ici le « Rapport de l’Observatoire sur les Métiers des salariés de l’Assurance » (ROMA) 2013 (17ème rapport) « Rapport de l’Observatoire sur les Formations des salariés de l’Assurance » (ROFA) 2013 (7ème rapport) La présentation de ces deux rapports a eu lieu le jeudi 19 décembre 2013 à la Maison de l’Assurance.

Etude métiers – Gestion des contrats ou prestations – Rapport OEMA – Octobre 2013

Vous trouverez, dans ce rapport publié en octobre 2013, l’étude métiers proposée par l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA) et intitulée « Gestion des contrats ou prestations : Du produit au client, de la technique au service, un changement de culture… ».

Nomenclature des métiers de l’assurance – Rapport OEMA – Avril 2012

Vous trouverez ici la présentation de la nouvelle nomenclature des métiers de l’assurance proposée par l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance (OEMA) dans ce rapport téléchargeable publié en avril 2012.

La première classification des familles et sous-familles de métiers dans le secteur de l’assurance datait de 1996. Cette nouvelle nomenclature (la dernière en date) tient compte des grandes évolutions qui ont touché le secteur ces dernières années.

Comme l’OEMA le rappelle : « Les planètes rouges décrivent les familles cœur de métier assurantiel ; les bleues, les familles ayant une mission de pilotage de l’entreprise et de ses ressources ; les vertes, celles qui apportent un support et un soutien aux familles précédentes. »

Impact de la crise sur les entreprises

Les Etats-Unis, depuis 2006, l’Europe, et, plus généralement, le monde occidental, depuis 2008, ont été touchés par une crise sans précédent qui a fini par devenir mondiale : cette crise, qui a frappé de plein fouet les économies du monde occidental, a rapidement rendu nécessaire l’adoption de mesures d’austérité dans nombre de pays, afin de permettre aux Etats de lutter contre la hausse des déficits qui apparaissaient dans leurs bilans depuis plusieurs décennies déjà. Cet article dresse un bilan de l’impact de la crise sur les entreprises, différenciées par secteurs, et sur les ménages.

La crise a fortement sévi en France, situation aggravée par le fait que la France ne bénéficie pas d’un bon positionnement dans le classement mondial des pays les plus compétitifs. Mais quel a été le réel impact de la crise sur les entreprises et les ménages en France ? Et surtout, tous les secteurs ont-ils été également frappés, ou bien certains s’en sont-ils mieux sortis que d’autres ? C’est à ces questions que répond François Saint-Cast dans cette étude synthétique et dense. Cette étude portant sur l’impact de la crise sur les entreprises et les ménages de François Saint-Cast, fondateur de Diagnostic & System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA), est parue dans un article publié sur le site du journal Les Echos le 29 janvier 2012.

La productivité de la fonction publique en France

L’on entend de plus en plus de candidats à la présidence déplorer, surtout en ces temps de crise, et a fortirori en cette période de campagne électorale, la perte de productivité de la France, facteur qui entrave la compétitivité de notre pays, et qui constitue donc un frein à sa croissance économique. Et ce, en dépit de récents rapports économiques qui placent la France parmi les pays les plus productifs au monde.

Cependant, comme le rappelle François Saint-Cast, journaliste aux Echos, fondateur de Diagnostic & System, et professeur à l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA), la productivité se calcule et s’évalue de façon un peu différente dans l’administration publique, car le but de cette institution n’est pas de produire de la valeur ajoutée (comme c’est le cas pour les entreprises), mais de « redistribuer ce qu’elle a prélevé, sous forme de prestations et de transferts en nature ou sous forme monétaire ».

Dans cet article, paru sur le site internet des Echos le 3 janvier 2012, François Saint-Cast expose en détail la manière dont s’évalue la productivité des administrations publiques, et effectue un classement des différents pays de la zone euro en fonction de ce critère.

Réforme des retraites de 2010

Alors que la réforme des retraites de 2010 entre en application le 1er juillet 2011, l’Ecole Supérieure d’Assurances (ESA) a jugé utile, pour ses étudiants, pour les participants à ses formations, mais aussi pour les visiteurs de son site internet, de publier sur son site cet article paru dans Les Echos du mercredi 10 et jeudi 11 novembre 2010, remarquable par la clarté et la qualité de sa synthèse, énumérant en 10 points les principaux changements que va entraîner la mise en application de cette réforme des retraites de 2010.

La France, avec la mise en place de la réforme des retraites de 2010, a fait le choix politique de tenter de sauver le système des retraites par répartition, et ce, malgré le phénomène inéluctable du vieillissement croissant de la population.Comment ? En allongeant la durée de cotisation, et donc en retardant d’autant l’âge d’entrée à la retraite (l’âge légal d’ouverture des droits à la retraite étant globalement passé de 60 ans à 62 ans).

Mais, au-delà d’avoir repoussé l’âge légal de départ à la retraite de 2 ans, quelles ont été les autres conséquences engendrées par la réforme des retraites de 2010 ? C’est à cette question que répond cet article des Echos en énumérant en 10 points les changements clés induits par cette réforme.

Le patrimoine des ménages

L’Insee a publié fin novembre 2010 une étude sur le patrimoine des ménages : cet article de Frédéric Schaeffer, en date du 30 novembre 2010, est une synthèse tirant les principales conclusions de ce rapport. Le principal enseignement que l’auteur retire de la lecture du rapport 2010 de l’Insee sur le patrimoine des ménages est que la perte de confiance des Français en l’avenir, et surtout en leur économie, se traduit par une augmentation des investissements dans les biens immobiliers (= la « pierre »), au détriment des investissements dans les produits financiers.

Etude sur la démographie européenne

Le 27 juillet 2010, l’Office statistique de l’Union européenne (Eurostat) a rendu son rapport concernant l’étude sur la démographie européenne qu’il a réalisée. Cette étude démographique européenne révèle une hausse assez significative de la population des pays européen, hausse davantage due aux soldes migratoires positifs qu’au taux de natalité dont la faiblesse tend à inverser l’excédent naturel des naissances sur les décès. Cet article, extrait d’un article de presse paru dans les Echos le mercredi 28 juillet 2010, est un résumé des principales tendances démographiques observées dans les pays de la zone Europe, et dévoilées par l’étude sur la démographie européenne réalisée par Eurostat.

Santé et inégalités sociales en France

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) a mis en évidence dans son rapport de 2010 qu’il existe de très fortes inégalités sociales en France dans le domaine de la santé.Cet article, présentant les principales conclusions du rapport 2010 de la Drees, met en évidence combien santé et inégalités sociales sont deux notions particulièrement corrélées entre elles, en France particulièrement, plus que dans les autres pays européens.

Calcul du déficit des régimes de retraites

Le calcul du déficit des régimes de retraites se base sur des prévisions macroéconomiques élaborées par la Direction du Trésor. Cette dernière vient de remettre au Conseil d’Orientation des Retraites de nouvelles hypothèses macroéconomiques sur lesquelles il se basera pour calculer les nouvelles prévisions de déficit des régimes de retraites. Ce nouveau rapport était nécessaire pour actualiser des données dont les derniers chiffres dataient de 2007.